Meet Kalin McCluskey, the future of advocacy for those impacted by

Meet Kalin McCluskey, the future of advocacy for those impacted by dementia in Canada.
Kalin McCluskey is currently enrolled as a first year PhD student in the Interdisciplinary Studies (IDST) program with a focus on aging
and dementia at the University of New Brunswick (UNB) in Fredericton. Having previously worked with the Alzheimer Society of
Canada and the Government of Canada in Ottawa she has seen firsthand the impact that the aging population will have on our
society and particularly on fellow Canadians. Kalin wanted to make a difference in the lives of our aging population, with a focus on
those living with dementia, which is what lead her back to furthering her studies.
Through this program, she is hoping that this unique opportunity will enable her to pursue individualized and innovative
interdisciplinary research outside the traditional boundaries of other graduate programs. The IDST program will inevitably prepare
her for a career in creative thinking and develop innovative responses to the complex social, economic, scientific, and intellectual
problems of the 21st century. This exciting new program is the first master and doctoral program to be offered in the province of
New Brunswick in Aging and Dementia.
“It's my hope that I can be a small part of an ongoing shift that is trying to show how normal and organic aging can be; and shift our
policies and structures accordingly.”
Like many of us, Kalin wants to change the conversation. She has seen how the aging population is portrayed in the media, and how
those perceptions can impact how they are treated in our communities. Half of those living with Alzheimer’s disease and dementia
are still living in the community, there is that misconception that dementia is isolated to long term care facilities. That is why
advocacy is so important for those who may not be able to advocate for themselves.
“I'm exploring federal policies related to seniors to examine how they can better serve the older adults for whom they're
designed. This will hopefully enable policy conversations about how seniors are served and treated by governments, and societies;
and hopefully, beget some small changes in how we treat seniors.”
Despite the reach that dementia has on Canadians there is still so much stigma associated with this disease. Currently over 747,000
people are living with dementia today, just in Canada alone, and that number is expected to rise to 1.4 million people within the
next 20 years. “I do hope through this work that the land of public policy that serves older adults can be demystified, and thus easier
to interact with. Alzheimer’s disease doesn’t have to be scary.”
“The Alzheimer Society of New Brunswick was proud to be a part of the team who advocated for, and developed this exciting new
Interdisciplinary program. The team also included the Atlantic Institute on Aging, the New Brunswick Health Research Foundation,
the New Brunswick Social Policy Research Network, the Centre for Interdisciplinary Research on Narrative at St. Thomas University,
and was lead largely by the tireless efforts of Dr. Dolores Furlong from the Faculty of Nursing at UNB. “If we are going to begin to
change the conversation around dementia, we need to start by providing vehicles to inspire the young minds that will be our future
leaders. This exciting new program represents one of the ways we can do this.” says Chandra MacBean, Executive Director of the
Alzheimer Society of New Brunswick.
Anyone can make a lasting impact in their community, whether it’s through their studies or volunteering their time at our programs
st
or joining us as we ‘make memories matter’ in the annual Walk for Alzheimer’s on Sunday, May 31 . Contact the Alzheimer Society
of New Brunswick for more information.
Faites la connaissance de Kalin McCluskey,
l’avenir de la défense des droits pour les personnes touchées par la démence au Canada.
En ce moment, Kalin McCluskey est en première année de maîtrise et doctorat en études interdisciplinaires avec concentration en
vieillissement et en démence à la University of New Brunswick (UNB), à Fredericton. Ayant précédemment travaillé pour la Société
Alzheimer du Canada et le gouvernement du Canada à Ottawa, elle a pu constater personnellement les répercussions qu’aura le
vieillissement de la population sur notre société et particulièrement sur les Canadiens. Kalin désirait faire une différence dans la vie
des personnes vieillissantes, en particulier chez celles atteintes de démences; c’est cela qui l’a motivée à poursuivre ses études.
Elle espère que ce programme sera pour elle une occasion unique de mener une recherche interdisciplinaire personnalisée et
innovatrice au-delà des limites traditionnelles des autres programmes d’études de cycles supérieurs. Le programme d’études
interdisciplinaires la préparera inévitablement à une carrière où domineront la pensée créative et la découverte de réponses
e
novatrices aux problèmes complexes d’ordres social, économique, scientifique et intellectuel du 21 siècle. Ce nouveau programme
prometteur est le premier programme de maîtrise et doctorat en vieillissement et démence à être offert au Nouveau-Brunswick.
« J’ai espoir d’être en mesure d’agir sur le virage actuel qui tente de démontrer ce qu’est un processus normal et biologique de
me
vieillissement, et de modifier nos politiques et nos structures en conséquence », affirme M McCluskey.
Comme bon nombre d’entre nous, Kalin veut faire évoluer les discours. Elle a vu la manière dont la population vieillissante est
dépeinte dans les médias et a constaté à quel point ces perceptions peuvent influencer la façon dont ces personnes sont traitées
dans nos collectivités. La moitié des personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer ou d’une démence vivent encore dans la
collectivité, mais il existe cette idée fausse voulant que les cas de démence soient isolés dans des établissements de soins de longue
durée. C’est la raison pour laquelle la défense des droits est si importante pour les personnes susceptibles d’être incapables de se
défendre elles-mêmes.
« Je suis en train d’explorer les politiques fédérales relatives aux aînés afin d’étudier comment elles pourraient mieux répondre aux
besoins des personnes âgées pour lesquelles elles sont conçues. Ce travail rendra possible, je l’espère, la tenue de discussions
stratégiques à propos de la manière dont les gouvernements et la société s’occupent des aînés et les traitent; et, avec un peu de
chance, il engendrera de petits changements dans la manière dont nous traitons les aînés. »
En dépit de l’ampleur de la démence chez les Canadiens, la maladie fait toujours l’objet de beaucoup de stigmatisation. À l’heure
actuelle, 747 000 personnes vivent avec une démence au Canada seulement, et on s’attend à ce que ce nombre atteigne 1,4 million
d’ici 20 ans. « J’espère que, grâce à ce travail, il sera possible de démystifier les politiques publiques qui sont au service des aînés et
par conséquent d’en faciliter l’application. Il n’est pas nécessaire que la maladie d’Alzheimer soit effrayante », ajoute-t-elle.
La Société Alzheimer du Nouveau-Brunswick était fière de faire partie de l’équipe qui réclamait ce nouveau et passionnant
programme interdisciplinaire et qui l’a élaboré. L’équipe comprenait également l’Institut atlantique sur le vieillissement, la
Fondation de la recherche en santé du Nouveau-Brunswick, le Réseau de recherche sur les politiques sociales du Nouveau-Brunswick
et le Centre for Interdisciplinary Research on Narrative de la St. Thomas University. L’équipe était principalement dirigée par la
re
D Dolores Furlong de la Faculté des sciences infirmières de la UNB. « Si nous voulons commencer à changer le discours entourant la
démence, nous devons commencer par fournir des véhicules qui inspireront les jeunes esprits qui seront nos leaders de demain. Ce
nouveau programme prometteur représente un des moyens d’y arriver », affirme Chandra MacBean, directrice générale de la
Société Alzheimer du Nouveau-Brunswick.
N’importe qui peut avoir un impact durable sur sa collectivité, que ce soit en poursuivant ses études, ou en offrant bénévolement de
son temps à nos programmes, ou en se joignant à nous pour faire un geste digne de mémoire lors de la Marche de la mémoire
annuelle qui aura lieu le dimanche 31 mai. Pour obtenir de plus amples renseignements, communiquez avec la Société Alzheimer du
Nouveau-Brunswick.