Bulletin de la Meurthe et Moselle. Organe de la

Paraît le
93
WOË.
Abonnement
1
FR. PAR MOIS
yimtnoho
2 Juillet 1816.
1 II I
I |U
Le
D msM mm&wmmm I I mm
Numéro
FR 10
°
IIKl HTHK TT" MOSELLE
— i=
.
-
--
|
---
-_■ ■„.
•-•
•
i
8
""
—T...---, " -:
---- -
,
.,
==^,
. .
......
.
11
, .-
.
MM—
lté dactlon, Administration : 11, Place de la Madeleine - Parig (VIII")
ORGANE
DE U
"'SOCIETE D'ASSISTANCE AUX REFUGIES EVACUES ET SINISTRES
Siège Social: 35, Boulevard ijj^aussmann, 35 —
Bureaux et Permanence — de ÎO h. à midi el de 14 à 17 h.
K MËÛRTHE
ET ffiOSELi
PARIS (IX9)
—
11, Place de la Madeleine
POUR NOS PETITS RÉFUGIÉS
A LA CITÉ RECONSTITUÉE
Vacances à la campagne
Entrées de faveur pour les sinistrés
L'Administration de l'Exposition de la
« Cité reconstituée », organisée par l'Association Générale des Hygiénistes et Techniciens municipaux, au jardin des Tuileries, a
bien voulu consentir des entrées de faveur
aux Sinistrés des Associations affiliées à la
Fédération des Asociations départementales
de sinistrés, qui se présenteront en groupe.
Notre Société faisant partie de la Fédéralion, nos réfugiés pourront donc profiter
du prix réduit de 0 fr. 50 au lieu d'un franc
pour l'entrée à l'Exposition.
La première visite aura lieu le dimanche
16 juillet à 10 h. du matin. Rendez-vous à
9 h. 45, place de la Madeleine, en face
l'entrée de notre permanence.
Notre Coniilé a mis à l'étude un projet
qui, avec le concours d'QEuvres de colonies de vacances, permettra aux enfants de
nos réfugiés de passer une partie de leurs
vacances au grand air de la campagne. .
Pour poursuivre l'étude de ce projet il
est indispensable que, dès à présent, nous
soyons fixés approximativement sur le nombre d'enfants que nous aurions à proposer
et dans ce but, nous prions les parents de
les faire inscrire de suite à notre permanence, un premier départ devant avoir lieu
avant le 15 juillet.
Avis aux réfugiés
En raison des ressources de plus en plus
limitées dont dispose notre Société, le Comité a dû prendre à son grand regret la
décision de ne plus accorder de secours en
vêtements dans la période qui s'étendra
du 15 juillet au 1er septembre 1916, sauf
pour les demandes présentant un caractère
tout particulier «d'extrême urgence, ou pour
des layettes.
Cette mesure s'applique aussi bien aux
réfugiés à Paris et banlieue, qu'à ceux ré-'
sidant en province.
dispositions avaient soulevé de violentes
et légitimes protestations. On conçoit que
l'Etat soumette le versement des sommes
payées par lui à des conditions plus ou
moins rigoureuses quand elles ont le caractère de simples subsides, comme celles
qui ont été accordées après la guerre de
Nous avons publié dimanche le texte ré- 1870. Mais du moment où il proclame,
digé par la Commission de la Chambre comme il l'a fait en décembre 1914, le droit
chargée d'examiner le projet de loi proposé des victimes des dommages de guerre à la
par le Gouvernement pour régler la ques- réparation complète du préjudice éprouvé,
tion de la réparation des dommages causés il est à la fois illogique et injuste de respar la guerre. Plus d'un an s'est écoulé de- treindre la liberté d'action de ceux qu'il inpuis le dépôt de ce projet, mais il serait demnise et d'infliger, sous forme de reteinjuste d'accuser la Commission de paresse. nue, une sorte de pénalité à celui qui pré.La rédaction qu'elle fait connaître aujour- fère ne pas reconstruire sa maison détruite.
d'hui n'a pas été son premier essai. En oc- La Commission a tenu compte en partie de
tobre 1915, elle a mis sur pied un premier cette critique. Elle a supprimé l'article qui
texte (1) qu'elle a communiqué aux divers punissait par une réduction de l'indemnité
groupements et Associations formés par les le refus de remploi. D'après sa nouvelle révictimes de la guerre. Ce texte a donné daction, « l'indemnité, en matière immoprise à de vives critiques; il a fait notam-: bilière, comprend tous les éléments nécesment l'objet d'un très intéressant rapport saires à la reconstitution des immeubles
qui a été présenté par M. Gouge (2) à la endommagés ou détruits »; mais si le béFédération des Associations départemen- néficiaire de l'indemnité ne veut pas reconstales des sinistrés et qui signalait de nom- truire, il reçoit une somme égale au monbreuses améliorations désirables. La Com- : tant de la perte subie, évaluée à la veille
mission, après cette sorte d'enquête, s'est I de la mobilisation, sans que cette somme
bravement remise à l'œuvre. Elle a fait son j subisse une réduction quelconque. Il est
profit d'un certain nombre des observations \ bien question encore d'une avance faite
qui lui étaient' soumises, et c'est une oeu- ] par l'Etat : mais elle ne porte, cette fois,
vre toule nouvelle qu'elle vient soumettre ! que sur la somme représentant la dépréà la Chambre. Les modifications qu'elle ap- ! ciation subie pour cause de vétusté par
porte ainsi à son premier projet portent l'immeuble détruit; l'Etat prête cette
surtout sur. deux points, la détermination somme au sinistré pour 25 ans, s'il veut
du dommage et la juridiction en cas de dé- reconstruire. C'est du moins ainsi que nous
interprétons les articles 4 et 5 du nouveau
saccord.
projet,
qui ne sont pas d'une clarté parfaite
D'après le projet précédent, l'indemnité
accordée pour la destruction ou l'endomma- i et qui surtout ont le très grave défaut de
gement des immeubles était équivalente à ; ne pas indiquer assez nettement que le sila perte subie, évaluée à la veille de la mo- i nistré aura droit à la dispense de remploi.
bilisation, c'est-à-dire à une somme très Ainsi entendus, ils constituent une certaine
inférieure, dans la plupart des cas, à la dé- amélioration du texte précédemment admis,
pense nécessaire pour la reconstruction. Si quoiqu'on n'aperçoive pas nettement la raicette dépense dépassait de plus de 20.000 son d'être de cette avance réduite qui subfrancs ou de plus d'un dixième le montant siste dans le nouveau texte. Par contre, la
de l'indemnité, et si le sinistré voulait re- Commission a jugé à propos de traiter plus
construire, l'Etat avançait la dépense sup- mal encore qu'elle n'avait fait d'abord les
plémentaire à 3 0/0 et sur hypothèque, et propriétaires de meubles sans utilité agricette avance était remboursable, en cin- cole, industrielle ou professionnelle, en réquante ans. Si, au contraire, le sinistré ne duisant de moitié, à leur détriment, le monvoulait pas faire le remploi et n'en avait tant de l'indemnité à recevoir par eux,
pas été dispensé par l'autorité, son indem- tandis qu'elle ne leur infligeait, dans son
nité était rognée suivant une échelle pro- premier texte, qu'une réduction progresgressive qui montait jusqu'à 40 0/0. Ces sive allant de 5 à 40 0/0. La réduction primitive était déjà difficile à expliquer; la
(i) Voir notre N° 6o.
. seconde serait injustifiable.
(a) Voir nos N0' 65 et 67.
I La Commission, dans sa rédaction d'octo-
LES DOMMAGES DE GUERRE
Les rapatriements
bre, avait apporté au projet du gouvernement une modification profonde en créant
une juridiction spéciale chargée de statuer,
comme un véritable tribunal, dans les cas
de conflit sur le montant de l'indemnité,
tandis que le Gouvernement donnait un
pouvoir de décision définitif aux Commissions d'évaluation créées par décret. Cette
juridiction consistait dans une « Cour des
dommages de la guerre », unique pour
toute la France. On avait fait remarquer,
non sans raison, que cette concentration entre les mains d'une seule Cour, appelée à
juger tous les litiges, offrait de graves inconvénients. La Commission .a tenu compte*
de cette critique en modifiant son texte antérieur par la création de tribunaux départementaux, qui pourront eux-mêmes être
divisés en plusieurs chambres composées
chacune d'un président et de deux membres
désignés par le Ministre de la Justice et de
deux délégués nommés par les délégués des
maires aux Commissions cantonales. Les
décisions de ces tribunaux pourront être
attaquées devant la Commission supérieure
pour violation des règles relatives aux méthodes et au taux régissant la fixation des
indemnités, et devant la Cour de cassation
pour vice de forme ou violation de la loi.
Ces dispositions auront le grand avantage
de rendre la solution des litiges plus rapide
et d'écarter les difficultés inévitables auxquelles aurait donné lieu, avec le texte précédent, l'obscurité des articles relatifs aux
pouvoirs de la Commission supérieure.
Nous, aurons à revenir plus en détail sur
la rédaction adoptée par la Commission de
la Chambre. Elle donne encore lieu à maintes critiques, notamment en ce qui concerne
l'échelonnement du payement des indemnités et certaines dispositions qui restent
en contradiction évidente avec le principe
du dédommagement intégral adopté par
l'Etat comme base de la législation. Mais
la nouvelle œuvre de la Commission réalise
certainement un sérieux progrès sur sa devancière. H est à souhaiter que la Chambre trouve bientôt le temps d'en aborder
l'examen.
Les Débats.
Charrue lundi de 2 à 5 heures. M. .Tac
rruemnrt avocat, se tient h la Permanent
des Béfupiés. 1i. place de la Madeleine. *
la disposition des'Sinistrés de Meurthp-et
Moselle, pour leur fournir CTStuitpmenl
tous conseils et consultations dont ils peu
vent avoir besoin.
Les journaux ont publié la note suivante:
Le gouvernement allemand a fait savoir que
les autorités militaires refusent d'accorder aux
Français restés dans les départements envahis
l'autorisation de les quitter. On nous prie en
conséquence de faire connaître au public que
les demandes tendant à l'évacuation de Français se trouvant dans les territoires occupés,
qui sont adressées au Ministère des Affaires
étrangères, ne sont actuellement susceptibles
d'aucune suite.
Les termes de cette note et surtout les
tites sous lesquels elle a été publiée dans
les grands quotidiens : — « Nul ne peut
quitter les pays envahis », « Interdiction
allemande de quitter les régions envahies »
etc., et«. — ont jeté un certain émoi parmi
les personnes qui ont des parents restés
sous la domination allemande.
La note ci-dessus a tout simplement pour
objet de prévenir « le public » qu'il est absolument inutile d'adresser au Ministère
des Affaires Etrangères à Paris, des demandes tendant à obtenir le rapatriement de
personnes restées dans les départements envahis. (Nous avons déjà, ici même à plusieurs reprises, informé nos lecteurs de
cette situation.)
On sait dans quelles conditions les Allemands autorisent généralement les départs:
les habitants qui désirent rentrer en France
libre, formulent des demandes sous forme
d'inscription à la Kommandatur locale et
l'autorité allemande décide. Il y a, au surplus, les mesures d'expulsion; mais en aucun cas il ne peut y avoir d'interventions
par la voie diplomatique; les Boches s'y
refusent, ainsi qu'on nous le fait savoir une
fois de plus.
Seuls les vieillards, les femmes, les enfants et les infirmes qui sont actuellement
internés en Allemagne à titre de prisonniers
civils, peuvent faire l'objet d'une demande
de rapatriement qui adressée au Ministère
des Affaires étrangères (Direction administrative), à Paris, est transmise à Berlin par
la voie diplomatique. Il est recommandé de
joindre à la demande une carte postale ou
une lettre émanant du prisonnier dont on
sollicite le rapatriement.
Pour nous résumer disons : qu'il est inutile de demander au Ministre des Affaires
Etrangères à Paris, d'intervenir en faveur
du rapatriement de quiconque resté en territoire français envahi; mais cette intervention peut être sollicitée pour des civils,
(vieillards, femmes, enfants ou infirmes)
internés en Allemagne.
La note publiée n'implique donc en aucune façon la suppression définitive et officielle ries rapatriements; elle confirme une
situation de fait acquise depuis longtemps
déjà. Les rapatriements pourront avoir lieu
comme par le passé selon... le bon plaisir
des autorités allemandes.
a
BULLETIN
DK
\;KUTHr
ET
MO
[ Les envois mix_ Prisonniers
! i ouds ui« à la ui»po»ition «ie» pi-eMjls
i
On sait qu un crédit de cinq millions est
Quelques recommandations
Mil»
ANDERNY
Un prisonnier civil, rapatrié récemment prévu uu uuugeL au ministère ue l intéLa famille OEustreicher (Charles) était
I après
19 mois de captivité dont 16 au rieur pour venu- en uiùe aux reiugiés. voici
I en bonne santé à Anderny, courant mars
ie lameuu qui nous a été cuimutinique par
camp
d'Holzminden,
nous écrit :
I1916.
M. jûouuanueau, que&teur au groupe parie«
Pour
la
plupart
des
prisonniers,
la
MONT-SAINT-MARTIN
des aliments est impossible, ne dis- 1 weuiaire aes régions envahies, et qui coiuj Nous apprenons que Mme Koehler femme cuisson
posant que d'un fourneau pour 54 hom- j porte, pour enaque dépaneuient, i inuiea! de l'employé des Aciéries de Longwy, qui
mes; il faut d'ailleurs acheter la houille. ' tion uu nombre ôiiiciei ues reiugies JLrantenait à Mont-Saint-Martin une maison
Le nombre de ceux qui peuvent cuisiner est içaib y resiaant au ol mars dernier, et la
d'alimentatfcn y est restée avec ses enfants
| somme attribuée a ceux-ci dans ia répartidonc forcément très restreint.
et que tous sont en bonne santé.
a J'estime donc qu'il serait bon d'inviter 1 lion, en date au 19 avril 19io, de ia seMme Koehler s'occupe de la gérance du
les familles à n'expédier des aliments à ! conde tranche prélevée sur ce crédit :
magasin local du Comité Hispano-Américain
iNoiiii>ic ue îciu^ic.-* ittu*v«us 3oii.me
j
à cuire (pâtes, légumes secs ou conserves
de ravitaillement.
1-aCS ;
| de légumes) qu'aux seuls prisonniers qui
MAILLY
2.412
o.iau
(en font la demande car les autres, la plu- Ain
V.Î24
îa.isio
! La vie n'est plus tenable dans cette com- ' part du temps sont obligés de A^endre pres- AiSife
8.000
iO.uOo
mune. Les habitants n'ont jamais été ravi- I que pour rien, ces denrées qu'ils reçoivent Ailier
Apes (.Basses;
788
taillés, ils sont réduits aux expédients i et qu'ils ne peuvent utiliser,
551
1.380
d'une nourriture(P) achetée aux cantines des j « Comme depuis quelque temps le sucre Alpes (.Hautes)
Alpes-Maritimes
3.ÛÎ5
»,zi)U
troupes allemandes. C'est dire que le choix j manque et que l'on est réduit à se servir de Ardèche
2.037
5.100
est peu varié et que les denrées sont d'une I sacharine aux dépens de beaucoup d'esto- Ariège
i-540
3.820
| qualité plus qu'au-dessous de la moyenne. macs, il serait bon de joindre aux envois Aube
ly.72y
4<U*20
II est impossible maintenant de se procurer une petite quantité de sucre qui sera le Aude
3.197
0.000
du sucre ou du café, celui-ci était vendu bienvenu. »
Aveyron
1.106
4.270
3.166
7.920
9 fr. le kilog, mais à présent il n'a pas de
Nous sommes persuadés que ces judi- Bouehes-du-Khône ....
4.431
11.080
prix vu qu'il n'en est plus mis en vente.
cieuses observations seront précieuses pour j Calvados
Cantal
1.742
4.350
j La récolte du blé de l'année 1914 n'avait les familles de nos chers captifs.
Charente
327
880
! pas heureusement été enlevée, les habitants
Rappelons aussi, que depuis le l8r juillet, Charente-Inférieure ..
2.730
6.820
[ont
eu
là
une
ressource
qui
leur
a
bien
l'adjonction de pain ou biscuit est rigou- Cher
IM
taxation des denrées
4.236
16.600
; servi, mais qui est à peu près épuisée,
reusement interdite dans la composition des Corrèze
2.557
6.400
M. le Préfet de Meurthe-et-Moselle vient i Mailly est comme on le sait situé à. quelcolis destinés aux prisonniers^ Ceux qui Côte-d'Or
15.813
39.530
d'adresser aux maires du département une ques kilomètres de nos lignes aussi le vilen contiendraient seraient saisis.
Côtes-du-Nord
2.722
6.810
circulaire concernant la taxation des den- lage est-il souvent bombardé par nos pièces
Creuse
3.244
8.110
rées alimentaires et définissant le rôle et les de 75 et de 120. La population vit dans les
ûordogue
1.361
3.400
pouvoirs des magistrats municipaux en cette : caves et les Boches s'y réfugient également
JDoubs
2.021
5.050
matière.
ûrôme
4.563
11.410
' ce qui fait qu'il y en a très peu de touchés
avec les régions envahies
Le lieutenant Lecomte
I £ure
4.799
12.000
par nos projectiles. Il n'y a du reste que
6.054
15.148
M. CHARPENTIER, député des Ardennes, ai Eure-et-Loir
Nous publiions récemment ie texte de deux compagnies de la « Landsturm » dans
1.545
3.890
la citation à l'ordre de l'armée, méritée par la localité.
demandé à M. le MINISTRE DE LA MARINE de | Finistère
Gard
16.630
le lieutenant Lecomte Gis du lieutenant-coLe 10 mai, Mme Authelin a été tuée au bien vouloir arrêter les dispositions néces- i Garonne (Haute)
4.514
11,290
lonel, conseiller municipal de Nancy, ac- cours d'un bombardement. Mme Bargmann, saires pour assurer, dans le plus bref délai ! Gers
2.079
5.2ÛÛ
tuellement aux armées.
dont le fils mobilisé a été tué sur le front, possible, le service de la correspondance ; Hérault
4.140
10.350
Le lieutenant Lecomte qui commande une a été blessée en août 1915 par un éclat des militaires des armées de mer avec leurs j nie-et-Vilaine
5.210
13.030
3.079
7.7ÔO
escadrille avait été cité à la suite d'un com- d'obus. Emmenée à l'hôpital de Metz pour familles demeurées dans les départements i Indre
3.806
9.520
bat aérien dans lequel il avait réussi à y être soignée elle est, depuis peu rentrée envahis et la délivrance aux intéressés des j Indre-et-Loire
5.291
13.230
abattre un « fokker ». On nous apprend à Mailly, incomplètement guérie, puisqu'elle cartes spéciales destinées à cette correspon- ] Isère
Jura
4.203
10.51»
que l'appareil allemand en question est ce- ne peut encore marcher sans aide.
dance.
Landes
1.831
4.B80
lui qui est . exposé dans la cour d'honneur | Les maisons sont assez éprouvées. Le
Voici la réponse de l'Amiral' Lacaze :
Loir-et-Cher
3.050
7.636
« A la date du 8 juin, des cartes-messages Loire
des Invalides où nos lecteurs habitant Paris W décembre 1915, un incendie allumé par
10.378
25.950
Pourront aller le contempler.
! l'explosion d'un obus tombé dans la grange nécessaires pour correspondre avec les person- Lcire (Haute)
2
613
6.540
| de la maison Lamy en a détruit les écuries. nés qui demeurent dans les pays envahis, ont Loire-Inférieure
8.553
21.390
BLAMONT
été envoyées aux différentes autorités maritiQuelques personnes sont décédées. On mes
8.950
22.388
Nécrologie
qui auront à les remettre aux officiers, Loiret
Lot
791
1.980
'cite
entre
autres
:
Mme
François
(Marie),
■marins et agents placés sous leurs ordres. »
Nous apprenons la mort survenue à
Lot-et-Garonne
2.921
7.300
,
64
ans,
née
à
Craincourt,
qui
est
morte
dans
»
Rambervillers, le 15 juin dernier, de M.
» *
,
Lozère
loi
1.200
Le service de correspondance organisé Maine-et-Loire
François Welker, ancien notaire à Blâmont. | la semaine de Pâques 1915, Mlle Damien
'
6.777
16.940
((Marguerite), 15 ans, morte en mai 1915, par le Ministère de l'Intérieur ne concerne
Le défunt était âgé de 75 ans.
3.418
8.580
I M.
Gourrier-Sonnet mort subitement à pas l'Alsace-Lorraine qui n'est pas consi- Manche
BACCARAT
Marne
36.394
91.006
l'âge
de
84
ans,
et
Mme
Paumy,
65
ans
endérée par le gouvernement allemand comme Marne (Haute)
12.375
30.946
Une victime des Taabes
viron.
territoire occupé, mais comme pays d'em- Mayenne
2.614
6.530
Nous signalions dans notre dernier nuLe moral des soldats allemands est ce pire.
Meurthe-et-Moselle ....
23.816
59.54»
méro que des avions allemands avaient
qu'il est à peu près partout, c'est-à-dire
Meuse
20.702
51.760
lancé des bombes sur Baccarat
Morbihan
4.565
11.410
très bas. Leur opinion est que la guerre ne
MILITAIRES Nièvre
5.048
peut durer longtemps maintenant vu la péAux familles des réformés n° S
Nord (1)
14.673
36.680
nurie des aliments qui se fait sentir de
14.396
Nous avons déjà défini à plusieurs repri- Oise
plus en plus. Le ravitaillement de la troupe
laisse beaucoup à désirer et les rations ont ses les règles qui président au maintien de Orne
Pas-de-Calais
114.369
285.930
été fortement diminuées depuis quelque l'allocation aux familles des militaires ré- Puy-de-Dôme
5.708
formés
n°
2.
temps. Les lettres que les soldats reçoivent
Pyrénées (Basses) ....
4.492
3.730
Rappelons encore une fois que les ins- Pyrénées (Hautes) ....
de leur famille- expriment toutes des plain5 468
13.660
tructions
qui
ont
été
adressées
à
maintes
tes au sujet des difficultés de se procurer
Pyrénées-Orientales ..
2 391
8.881
reprises aux préfets par le Ministre de l'In- Rhin (Haut)
709
1.606
des denrées alimentaires.
7 874
19.686
Il y a eu dernièrement un petit convoi de térieur stipulent que les allocations militai- Rhône
2.327
5.62©
rapatriés.
Ce convoi est arrivé à Annemasse res ne doivent être retirées aux familles des Saône (Hante)
TA GUERBE DANS L
9.794
24.406
réformés n° 2 qu'après que ceux-ci auront Saône-et-Loire
en
date
du
26
mai.
Nous
avons
donné
les
Nos avions
2.831
7.086
noms des personnes qui le composaient retrouvé à leur retour dans leurs foyers, le Sarthe
2.840
7.10O
Bans la nuit du 22 au 23 juin, une de nos dans notre numéro 89. Ces personnes salaire, le traitement ou, d'une façon géné- Savoie
2.310
5.806
escadrilles a bombardé les gares de Lon- étaient parties de Mailly le 25 mars, pour rale, la situation qu'ils avaient avant la Savoie (Haute)
Seine
88.432
220.500
guyon et Audun-le-Roman.
le camp de Rasstadt où elles sont restées [ guerre.
.....
13.6B1
34.136
internées jusqu'au 25 mai. Elles ont dû Aus familles des hommes versés dans Seine-et-Marne
6.478
16.200
l'auxiliaire et renvoyés dans
Seine-et-Oise
14.568
36.420
verser une somme de 70 marks pour les
leurs foyers'
Sèvres (Deux)
1.918
4.790
De nombreux obus de gros calibre ont frais du voyage. Les différentes communiSomme
' 29.475
73.696
Ces
familles
doivent
être
traitées,
au;
cations
que
nous
avons
reçues
de
ces
rapaété lancés causant à la gare de Longuyon
' "
8,970
triés insistent toutes sur la cordialité de point de vue du maintien de l'allocation Tara
uu violent incendie.
Tarn-et-Garonne
1.459
3.680
militaire,
comme
celles
des
réformés
n°
2,
l'accueil
fait
par
les
Suisses.
Leur» exploits
Var
1.990
4.980
[
suivant
les
instructions
télégraphiques
Une rapatriée nous écrit : « Je conserve
les aviateurs boches
Vaucluse
3.106
7.770
ont jetés des bombes sur Lunéville et Bac- un excellent souvenir de mon passage en 1 adressées aux Préfets par le Ministre de Vendée
2.040
5.100
carat, ceci dans la nuit du 24 au 25. Les Suisse et de l'accueil qui y est réservé à i l'Intérieur en date du 15 janvier 1916 et li- Vienne
1.881
4.630
nos prisonniers blessés ou malades qui y j bellées comme suit :
Vienne (Haute)
1.778
4.488
dégâts matériels sont peu importants.
5.928
14.866
viennent séjourner. J'ai assisté à l'arrivée i « J'ai l'honneur de vous faire connaître Vosges
9.603
24.006
que mes instructions en date des 3 et 23 i Tonne
Etat civil des Réîugié5 d'un train à Genève, c'était admirable. J'ai ! avril
et 11 mai 1915, concernant le maintien
été vraiment touchée de la sympathie renTotal ....... «.686 1.725.000
NAISSANCES
contrée sur tout notre parcours en ce joli j des allocations aux familles des hommes
Julien-Auguste, fils de Pizel (Eugène) et de pays. »
I réformés n° 2 et mis en réforme temporaire,
Lemey (Juliette), de Droitaumonfc à Nanterre,
j doivent également s'appliquer aux familles
BATILLY
«lté Pennincq, rue des Fontaines (Seine), le
j des hommes qui, à la suite de blessures de
aux fonctionnaires retraités
S juin 1916.
Nous apprenons avec regret la mort de
i guerre, ont été versés dans les services auxi- !
Mme Didier (Camille), née Clausset (Léonie),
Périn, ancien instituteur, décédé le
M. CHARPENTIER, député des Ardennes.
\ liaires et renvoyés dans leurs foyers. »
de Moineville (Beaumont) a mis au monde un 4 avril, dans sa 88" année.
ayant demandé à M. le MINISTRE DE L'INTÉAux
familles
des
cheminots
fils à Cosnes en novembre 191b.
M. Périn, qui avait été instituteur à
RIEUR si un fonctionnaire en retraite des
Mme Charue (Marie), de Moineville (BeauMoyeuvre-Petite
et à Ranguevaux (Lor- j Par circulaire en date du 29 avril 1915, pays envahis peut bénéficier de l'allocation
mont) a mis au monde une fille, .à Cosnes,
raine) ainsi qu'à Ecueil (Marne), fut con- I le Ministre de l'Intérieur a fait connaître à aux réfugiés et, dans l'affirmative, quel est
en avril 1916.
duit à sa dernière demeure par un de ses ■ MM. les" préfets, qui en ont informé les le chiffre maximum de la pension fixant les
DECES
Veuve Itant, née Briet (Amélie), de Pont- anciens élèves, M. l'abbé Weylande, curé Commissions compétentes, que les familles limites pour l'attribution dé cet avantage.
mère de l'Ii :
rie] et
ili< r de Vernéville (Lorraine) originaire de Ran- _ comme celles des agents de chemins de fer
M. Malvy a répondu :
à la Chambre de Commerce de Bar-le-Duc, ad- guevaux.
j qui ne recevraient pas l'intégralité de trai« La situation des fonctionnaires en retraite
joint au maire d'Etain, décédée à Nancy, le
! tement ou salaire de leur soutien mobilisé des pays envahis est examinée en tenant
7 juin.
1 peuvent être admises au bénéfice de la loi compte de la quotité de leur retraite, des resGuillaume (Michel), 82 ans, de Leyr, à
sources dont ils disposent et des charges de
du 5 août 1914.
Nancy.
famille qu'ils ont à supporter; lorsque cette
j
II
appartient
en
conséquence
aux
ComFulpin (Eugénie), 71 ans, de Petitmont, à
les nouvelles qui vous parviennent missions chargées de l'application de la loi retraite est insuffisante pour l»ur permettre
Nancy.
s d'examiner le cas d'espèce, et d'apprécier de subvenir à la subsistance de leur famille,
Labbê (Narcisse), 74 ans, de Doncourt-Beudes pays envahis
« 'M' bénéficie d'attribution d'allocation. »
s'il y a lieu ou non d'accorder les indemveille, à Bar-le-Duc, 20, rue Exelmans, le 2 mai
1916.
Elles intéressent tous les réfugiés
• la loi.
I (1) Fonds délégués au Préfet de la Somme.
[
j
j
LA CORRESPONDAIS™ ;
ij
j
LES ALLOCATIONS
L'allocation des réfugiés
COMMUNIQUEZ II) " BULLETIN "
Liste des dons reçus
m champ d'honneur en Belgique, courant notombé glorieusement en donnant à tous un
vembre 1914.
| bel exemple de courage, d'énergie et de méPierson
(Georges-Jean-Baptiste),
de
CheDu 19 Avril au 15 Juin
pris du danger.
nière, sergent au 165e d'infanterie, mort pour!
Nous serions reconnaissants à nos lec
ès-sciences,
le • sous-lieutenant
la Patrie des suites de ses blessures à Ver-1 teurs et à nos valeureux soldats de nous y Docteur
Af.
Comte Molitor, 40, rue de
Woh.gemuth avait quitté l'Université de Nanj communiquer les noms de nos compatriotes
Monceau, Paris
5 »> dun, le 7 janvier 1915, à l'âge de 27 ans.
; en 1909, pour devenir préparateur de chicy
Bazin (René), de Piennes, demeurait à Jœuf | de Meurthe-et-Moselle qui ont mérité la C
M. Muller, 4, quai de Charente.Paris
1 »
ni
e
mie
organique à la Sorbonne. D était le fils
épicerie
Couruarote,
soldat
au
167
d'infaffJ
Mme Vve J. Legris, 35, rue Saintcroix de la Légion d'honneur, la médaille d
du regretté professeur de géologie et le beauAmbroise, Paris
80 » terie, mort au champ d'honneur à Saint-Remy ;
frère de M. Mercier, chargé des conférences
militaire ou une citation à l'ordre du jour, h
(Meuse), le 23 septembre 1914.
M. Fernarid Weill, 1, rue du Plâtre,
de
Nous adresser la copie textuelle de ces d
" zoologie à la Faculté des Sciences de NanBlat, d'Homécourt, employé aux Usines de !
Paris
10 »
c;
e
cycitations
ou
des
motifs
de
distinction
et
la
Marine,
soldat
au
167
d'ini.,
mort
au
champ
M. Simonin, 30, avenue Montsouris,
Marin (Louis), sous-lieutenant au 114e d inParis
80 » d'honneur, à Saint-Remy (Meuse), le 23 sep- i nous faire connaître le domicile en Meur- ^fanterie : officier énergique et plein d'allant.
terubre
1914.
the-et-Moselle de l'intéressé.
^
Af. Parison (Ernest), Vendeuvre-surA brillamment conduit sa section à l'assaut
Crausac, de Nancy, caporal au 26e d'infanBarse (Aube)
2 »
Nous ne pourrions tenir compte des des
a tranchées ennemies, le 9 mai 1915, au
terie, cité à l'ordre de l'armée, mort au champ communications non signées ou qui ne com- n
Mme Lamy, 35, rue de Couroelles,
nord
d'Arras. A été très grièvement blessé le
Paris
10 » d'honneur, le 27 octobre 1918.
porteraient pas l'adresse de leur auteur.
111 mai, au cours d'un bombardement.
Debus
(Georges-Martial),
de
Nancy,
lieuteMM. Hamburger, 362, rue Saint-HoLe lieutenant Marin, mort à la suite de ses
e
e
noré, Paris
180 » nant au 114 d'infanterie, commandant la 2
blessures, était originaire de Blâmont et était
compagnie de mitrailleuses, décoré de la croix
Sté des Forges de Chatillon-Comli
le neveu du général Marin, décédé à Nice, il y
Chevalier
mentry et Neuves-Maisons, Paris 1.000 » de guerre, tombé au champ d'honneur le 8 mai
a deux ans.
1916
et
décédé
le
15,
des
suites
de
ses
blesM. Ernest Vilgrain, Paris
80 »
M. Forfer, de Briey, lieutenant-mitrailleur
Lapointe (Louis), de Nancy, soldat de 2e
sures à l'âge de 27 ans.
M. Mourot, 48, rue Gambetta, Ramau 16e bataillon de chasseurs à pied, a été dé- cclasse à la 5e Cie du 26e d'infanterie : rempli
Bastion
(Charles),
chef
d'expédition
à
la
Socoré de la Croix de la Légion d'honneur, de la d
bouillet
1 »
d'entrain et de bravoure, faisant l'a(lmiration
ciété lorraine de Lunéville, premier conducteur médaille militaire et de la Croix de guerre.
Mme E. Spire, 60, rue Saint-Lazare,
dde tous ses camarades par sa crânerie. S'est
e
e
Fuzellier (Fernand), capitaine au 37 d'infan- élancé,
é
Paris
8 » automobiliste ^u 13 d'artillerie, mort pour la
le 9 mai 1918, à l'attaque des tranFrance, le 6 niai 1916, à l'âge de 38 ans.
terie : officier d'une bravoure et d'un entrain c
Dons divers contenus dans le tronc
chées allemandes, entraînant les hommes que
Corrard
(François),
de
Nancy,
fils
de
l'insremarquables..
A
contribué
à
la
conservation
i<
de la permanence
40 »
les circonstances avaient placés sous ses orpecteur-adjoint des forêts en retraite, sous- d'un point d'appui important en exécutant d
Mme Vve J. Legris, 38, rue Saintdres. Est tombé sur des fils de fer, le bras
e
lieutenant
au
56
d'infantarie,
décoré
de
la
.avec la plus grande intelligence des reconnais- tendu
t,
Ambroise, Paris
80 »
en avant pour inciter ses hommes à
croix de guerre, mort pour la France, le 28 sances très difficiles. Blessé le 10 octobre 1914 ne
Mme Lévy Marx, 8, rue de la Paix,
D
pas s'arrêter dans leur élan.
et cité à l'ordre.
Paris
50 » mai 1916 à l'âge de 20 ans.
Joba (Charles), fils de l'Intendant militaire
Heitsmann (Ernest), de Nancy, soldat de Ie
Le capitaine Fuzellier, originaire de Gespon- bien connu à Nancy, capitaine au 360e d'inSociété Amicale des Lorrains de
e d'infanterie, cité à l'ordre du réclasse
au
79
sart
(Ardennes),
fut
successivement
sous-lieuf
Meurthe-et-Moselle, 28, r. Boissyfanterie
: pendant la période des combats du
;
e
il 21
2 mars au 4 avril 1916, a maintenu sa comd'Anglas, Paris
180 » giment, décoré de là croix de guerre, mort tenant puis lieutenant au 69 d'infanterie,
e
au champ d'honneur le 29 mai 1916, à l'âge passa ensuite comme capitaine au 153 à Toul, pagnie
p
Mme Wurnser, 2, rue de Bourgosous un bombardement des plus inpour revenir bientôt au 37e. Toute sa carrière ttenses, et, malgré les lourdes pertes subies,
gne, Paris
20 » de 31 ans.
Goetz (Ernest-Paul-Emile), de Lunéville, militaire s'est déroulée, pour ainsi dire, a a
M. Cadiot, 3, quai de la Marne,
a repoussé, le 2 avril, une attaque allemande
e
j
Alfort
100 » chasseur à pied au 2 bataillon, mort pour la Nancy où il s'est, du reste, marié et où habite particulièrement
violente, maintenant en tout
sa
famille.
France
à
l'âge
de
27
ans.
Deux Messines
10 »
point sa position intacte.
H avait déjà mérité les citations suivantes :
Bêcher (Henri-Paul-Antoine-Georges), de LuDeux des frères du titulaire de cette cita1° Le 6 octobre 1915, à l'ordre de la divi- tion,
t
néville, soldat au 146e d'infanterie, mort au
les capitaines Lucien Joba, du 8e chassion : a fait preuve de la plus grande bravoure sseurs, et Henri Joba, du 2e tirailleurs algéchamp d'honneur à l'âge de 17 ans.
Gungel (Alphonse), de Lunéville, canonnier en enlevant avec sa ' compagnie le premier riens,
T
sont tombés héroïquement au champ
e
Renseignements communiqué® par les fa- au 13 d'artillerie, mort pour la France, à l'âge objectif, s'y est maintenu avec une poignée ^d'honneu.
d'hommes
malgré
un
feu
violent
et
a
ainsi
de 34 ans.
milles :
Le 69e régiment d'infanterie : a assuré,
*
permis l'occupation définitive de ce point.
* ».
asous la direction de son chef provisoire, le
On nous prie d'insérer :
Originaires de LUNÉVILLE morts pour la i 2° Le 22 octobre 1915, à l'ordre de la hri- ^commandant Navel, et grâce à l'abnégation et
« Nous apprenons avec regret la mort au
gade : 2o 12e compagnie du 37e d'infanterie : à$ l'esprit de sacrifice de tout son personnel la
champ d'honneur de l'un de nos jeunes com- France :
sous
le commandement du capitaine Fuzellier, défense
8
Antoine (Charles), sous-lieutenant au...
c
d'un secteur particulièrement exposé
patriotes, Marcel Dudot, étudiant en pharmas'est brillamment élancée à l'attaque. Ayant saux attaques de l'ennemi. A exécuté contre
,
cie dont la famille habitait Chambley. Ancien d'infanterie.
perdu
2
officiers
et
plus
de
la
moitié
de
son
i
Hatton (François-Emile), 39 ans, soldat au
l'assaillant une série de brillantes contre- atélève du Collège de la Malgrange où il fit ses
e
effectif, a réussi, isolée pendant plus de 24 ttaques, dans lesquelles la moitié des hommes
études, il fut toujours pour ses camarades ... d'infanterie.
Déchap
(Eugène-Louis-Auguste-Jules-Phul- heures, à se-maintenir sur le terrain conquis in'avaient comme armes de choc que des pell'ami dévoué.
]les et des pioches, les fusils, les baïonnettes
« Lorsque sonna la mobilisation, il faisait Charles), 35 ans, sous-lieutenant au ...e d'in- et l'a définitivement conservé.
et les mitrailleuses ayant été démolis par le
son stage; bien que n'étant tenu à aucune obli- fanterie.
Martig (Frédéric), 19 ans, soldat au...e d'inj bombardement.
gation militaire, il s'engagea.
Martinot (Jules), d'HannonviHe-au-Passage, J
fanterie.
j A largement, contribué par sa superbe te« Sur sa demande, il partit sur le front.
e
Nicolas (Edouard-Théodore), 84 ans, méde- ! adjudant-chef au 16 d'infanterie : Vaillant '; jnue au feu, à limiter et à arrêter les progrès
« Le 1er juin dernier, un éclat d'obus vint
sous-officier qui a eu une très belle attitude -j (de l'ennemi.
e
le frapper à la jambe. Il subit l'amputation de cin principal de 2 classe. Iochem (Joseph), 35 ans, soldat au...e d'in- en toutes circonstances. Au cours de l'attaqueIIS Le 79e régiment d'infanterie : sous le comce membre mais le 13 juin, la gangrène l'emdu 15 mars 1916 a entraîné ses hommes à l'as- j
fanterie.
portait.
mandement du lieutenant-colonel Pétin, a ensaut avec le plus grand courage, atteint de trois ]
levé à l'ennemi, d'un élan magnifique, plus
« Il rendit son âme à Dieu dans les bras
balles n'a cessé pendant qu'on le pansait de1 ,
de 2 kilomètres de terrain, en pénétrant dans
d'un aumônier sans avoir eu la suprême cons'intéresser à l'attaque et de demander si la1 ,
une position fortifiée, malgré des feux de
solation d'embrasser les siens, rapatriés depuis
NOS DOUANIERS
progression continuait. Avait déjà été blessé j
un an et réfugiés 35, rue du Bief, à Vichy. »
'• flanc
meurtriers ; s'y est maintenu plndant
{suite)
en janvier 1915.
,
* *.
M. Martinot a été nommé sous-lieutenant le ,quinze jours en continuant à progresser, sous
Fuchs, de Nancy, fils du fabricant de bijou26 mars, et a reçu la Croix de guerre avec[! jde très vifs bombardements, et a rejeté, en
Morts an Champ d'Honneur
terie, caporal à la 5e Cie, du 26e d'infanterie,
infligeant à l'ennemi de lourdes pertes, une
palme le 29 avril 1916.
cité à l'ordre de l'armée, mort au champ d'honOnt été tués glorieusement dans la région
La famille Martinot a donné cinq soldats à1 jviolente attaque dirigée sur son front et ses
neur, le 25 août 1914.
de Verdun (combats de fin mai) :
la France : l'aîné Emile, au 166e d'infanterie, jflancs par des forces très supérieures en nomBonaventure (Eugène), employé de commerce
Taillard, douanier à Jœuf, caporal au 294e le second Auguste, caporal au 4* génie, le troi-1 hre.
e
e
e
à Nancy, caporal à la 18 Cie du 269° d'in- d'infanterie. •
sième Edouard, au 16e bataillon de chasseurs • Le groupe des 7 et 9 batteries de 78, du
fanterie, cité à l'ordre de la brigade, mort au
Bonnet, douanier à Jœuf, caporal au 354* à pied, a été tué en Belgique au mois de no-1 J39* d'artillerie : sous les ordres du chef d'eed'infanterie.
champ d'honneur le 2 avril 1916.
vembre 1914, enfin le cinquième Eugène, est" cadron Georges, tué le 25 septembre 1918, du
Morin, douanier à Doncourt-les-Conflans, ca- au 44e d'artillerie comme auxiliaire des suites (capitaine Leeointre, tué le 26, et du capitaine
François (Alfred), né à Norroy-le-Sec (a demeuré à Arnoux et Jœuf), caporal au 3* régi- poral au 350e d'infanterie.
d'une blessure très grave reçue en août 1914,1' !Tlaugel, après avoirpréparé très efficacement
ment mixte de zouaves, blessé face à l'ennemi,
l'attaque du 28 septembre, s'est .audacieusealors qu'il était au 166e d'infanterie.
Cités
à
l'ordre
du
jour
le 21 mai 1916 et décédé des suites de sa blesment porté en avant, aux allures vives et en
sure le 2 juin à l'hôpital de Chatillon-surterrain découvert, pour suivre l'infanterie
A L'ORDRE DE LA DIVISION
Seine, à l'âge de 24 ans. Appelé de la classe
dans sa progression, et s'est maintenu à proTheillet (André), douanier à Batilly, caporal
A ordre de l'Armée
1912, au 4" zouaves à Bizerte, M. François au 294° d'infanterie, 20e Compagnie": Caporal
ximité des lignes ennemies, dans une position
Marcot (François), de Nancy, maréchal dess <où il a subi de violents bombardements sans
était passé au 1er de l'arme en décembre 1913. brave et énergique, s'est porté à l'extrême
logis,
pilote
à
l'escadrille
C-61
:
Quoique
i
Il avait fait la campagne du Maroc et était re- droite du régiment et a contribué avec son
e que son activité ni la précision de son tir en
venu en France à la déclaration de guerre. escouade de grenadiers à repousser une très jeune pilote s'est montré d'un courage ett isoient influencées.
Nommé caporal sur le champ de bataille il fut forte attaque qui essayait de déborder notre d'un sang-froid dignes de tous éloges. A priss
Dans cette citation collective sont compris,
blessé le 11 mai 1915 à Poperinghe (Belgique) ligne. M. Theillet a en même temps été promu part le 14 décembre 1915 à une opération dee ile maréchal des logis Drentel (Henri), de la 9e
et passa du 9e au 3e zouaves dans les rangs sergent, il avait déjà mérité une première cita- bombardement particulièrement difficile. Tombé5 batterie, bien connu à Nancy parmi les traau cours d'un combat avec un avion ennemi.. vaiïleurs du livre et le canonnier Danon (Mauduquel il trouva une mort glorieuse.
tion à l'ordre du régiment dans les termes
Notre compatriote F. Marcot avait déjà étéê rice),
:
Bize (Albert), de Nancy, adjudant au 4e ba- suivants : Caporal courageux; s'est porté avec
de la même batterie, nanoéen égaletaillon de chasseurs à pied, mort au champ une demi-section renforcer une Compagnie en cité à l'ordre de la division dans les termes3 :ment.
d'honneur, le 1er mars 1916, à l'âge de 26 ans. danger et a combattu sous un violent feu d'in- suivants : sous-officier remarquable d'entrain,
Mailfert (René-Camiue), de Pont-à-Mousson,
d'énergie et de sang-froid ; l'a particulièreV Dory (Paul), de Pont-à-Mousson, mort au fanterie et d'artillerie ennemies.
" lieutenant, commandant là 6e batterie du 12e
ment
montré
le
22
novembre
1914,
en
mainchamp d'honneur en Champagne, le 26 sepBaudron (Léon-René), sous-brigadier des
tenant ses pièces à découvert, sous un tir ré- d'artillerie de campagne : commande sa battembre 1915, à l'âge de 37 ans.
douanes, à Pagny-sur-Moselle, sergent au 358e
■ ,terie avec une grande fermeté. Très belle atDory (Auguste), de Pont-à-Mousson, frère du d'infanterie : Sous-officier énergique. Dans un glé de l'artillerie ennemie.
Michaut (Paul), de Baccarat, lieutenant des ,titude au feu, aux combats de mars 1916, a
précédent, décoré de la médaille militaire et de ! moment critique, se trouvant isolé de sa Compuissamment à repousser plusieurs
d'infanterie : s'est jeté en contribué
,
la croix de guerre avec palme, mort des suites j pagnie par le bombardement a rassemblé le réserve au ..."
ennemies par la précision et l'oppor- compagnie pour l'entraîner à attaques
avant
de
sa
'
Je ses blessures reçues au champ d'honneur, ' reste de sa troupe à travers un tir de barrage
* tunité de ses tirs.
l'assaut d'une lisière de bois qu'il avait reçu1
le 9 juin 1916, à l'âge de 39 ans.
d'une extrême violence.
Schneider (Roger), de Mars-la-Tour, caporal
l'ordre
de
dégager
et
est
tombé
mortellement
1 ,
Charpentier (Jean), de Villerupt, soldat au
au 21e d'infanterie : le 10 mars 1916, sous un
A
L'ORDRE
DE
LA
BRIGADE
frappé
au
milieu
de
la
ligne
ennemie
dans
un
]
1
45" territorial, mort au service de la Patrie, à
bombardement violent, s'est offert spontanéFrançois (Charles), douanier à Auboué, ser- corps à corps sous bois.
l'âge de 40 ans, à Nantes.
ment pour porter un pli au colonel commane
A l'ordre dn corps d'armée
i
Manslard (Paul), de Gorey, soldat au 48e ter- gent au 294 d'infanetrie : Au cours des comdant
la brigade. Malgré le danger est allé enbats,
est
resté
avec
les
guetteurs
dans
la
tranCardinal
(Louis
de
Jœuf),
soldat
infirmier
:
ritorial, mort au service de la Patrie à l'âge
p
suite
porter secours à des hommes ensevelis
re
e
chée
de
l
ligne
pendant
le
bombardement
au
168
d'infanterie
:
Pendant
un
bombarde;
de 46 ans, à Nantes.
- sous un abri.
et
les
a
maintenus
à
leur
poste.
A
refoulé
une
ment violent et continu d'un village a proLeguet (Emile), de Jœuf-Francbepré (père de
Weiss (Pierre), de Nancy, lieutenant-avia1
six enfants), mort au service de la Patrie, reconnaissance ennemie et fait un prisonnier. digué pendant trois jours et trois nuits ses3 teur
: officier plein d'entrain, pilote habile et
<
victime d'un accident du travail, à Nantes, A accompagné et dirigé les volontaires qui soins aux blessés, et assuré l'évacuation de5 courageux.
Le 21 février, au cours d'un résont
aUés
chercher
les
corps
des
officiers
et
cinquante
d'entre
eux.
|
dans sa 45° année.
e glage, s'est résolument porté au secours d'un
e
sous-officiers
tombés
entre
les
lignes.
Bonneau,
de
Nancy,
chef
de
bataillon
au
...
(
8
Pierret (Lucien), de Mance, mobilisé au 151
isolé attaqué à quelques kilomètres
M. François (Charles) a été promu adjudant d'infanterie : officier d'un rare sang-froid' ett camarade
(de lui par cinq aviatiks.
d'infanterie, mort pour la France en août 1914.
au
même
régiment.
d'un courage éprouvé. Homme de devoir, touWinckel (Lucien), de Mance, au 16° chasPécastaing (Emile), douanier à Onville, ca- jours en première ligne et aux points les plus i Le 26 février, au cours d'une reconnaisseurs à pied, mort pour la France, en octobre
e
e
poral au 294 d'infanterie, 20 Compagnie : Ca- dangereux, soutenant le moral de sa troupe,5 j ]sance d'escadrille à l'arrière des lignes alle. j: mandes, a eu pour la troisième fois son ap1914.»
t
]
Favier (Louis), de Mance, au 16» chasseurs poral courageux. A amené la liaison avec un Engagé dans un combat dans un secteur trèss j pareil
traversé. Un obus explosif le cribla de
régiment
voisin
sous
un
violent
bombardeexposé,
a
su
résister
à
toutes
les
attaques
'' ideux cents éclats et coupa les commandes
à pied, mort pour la France en octobre 1914.
i
ment,
pendant
les
combats
sous
V...
e
particulièrement violentes de l'ennemi et con- j
Obélianne (Louis), de Mance, au 16 chasM. Pécastaing a été promu sergent à la server ses positions du 3 au 10 mars 1916, date- igauches de stabilisation. Le lieutenant Weis
seurs à pied, mort pour la France en février
! continua sa mission et rejoignit le gros de.
suite de cette citation.
à laquelle il a été relevé.
s
'! son
escadriHe. »
1915
Bien
connu
dans
les
milieux
de
l'industrie
Pariselle (Maurice), de Dampvitoux, élève de
(René), de Nancy, médecin aide-maior
du bois, le commandant Bonneau avait été| j ( Weill
re
e
l'école normale d'instituteurs de Nancy, solNOS BLESSÉS^
avec le grade de capitaine, affecté à la mobi-'jj de l classe au 39 d'artillerie :
dat au 37» d'infanterie, mort pour la Patrie,
-,
Médecin
d'un
dévouement
éprouvé, très couRenaud
(Paul),
instituteur
à
Mars-lalisation au service d'Etat-major chargé de la h
le 17 juin 1916, dans sa 19e année (M. Pane
i S! rageux,
se portant aux points les plus exposés
Tour,
sous-lieutenant
au
330
d'infanterie,
défense
d'un
secteur
d'une.
de
nos
grandes
i
selle était le beau-frère de M. A. Mauer, inss spour être à même de donner plus rapidement
tituteur à Pont-à-Mousson, actuellement pri- vient d'être blessé par un éclat d'obus à places fortes de l'Est.
Wohlgemuth
(Henri),
sous-lieutenant
*>•
!j ises soins aux blessés. Le 20 août 1914, il se
l'épaule droite. II est en traitement à l'hôsonnier de guerre).
e
■ imaintint toute la journée sous le feu ennemi
26
d'infanterie
:
a
enlevé
vigoureusement
Martinot (Edouard), d'Hannonville-au-Pas- pital Terminus à Vittel. Cette blessure
son unité en s'élançant à l'attaque d'une posi-. irecueillant des blessés de toutes armes, qu'il
sage, chasseur à pied au 16» bataillon, mort n'aura pas de suites fâcheuses.
tion ennemie hérissée de mitrailleuses et est; mands.
irefusa d'abandonner à l'approche des Alle-
NOS HÉROS
\lI
Légion d'Houueur
NOS MORTS GLORIEUX
Médaille Militaire
\
Citations
J
i
BULLETIN PB MEURTHB ET
Robinson (Joseph), de Nancy, soldat au 76"
territorial d'infanterie, G. V. G., section G. :
Lors d'un bombardement, s'est offert spontanément comme volontaire pour accomplir
une mission périlleuse, a été blessé dans 1 accomplissement de cette mission. Très bon soldat. (Croix de guerre avec étoile en vermeil.)
A l'ordre de la division
Beutzen (Théophile-Léon), de Mont-Saint Martin, maréchal des logis, au 39* artillerie,
106° batterie de 58 : Chef de section à la demi
batterie divisionnaire de canons de 58 de tranchée, a fait preuve le lor juillet 1915, de beaucoup de courage et de sang-froid; pris sous un
feu violent de l'ennemi a continué à tirer avec
énergie, a eu un canon enseveli, et a été grièvement blessé.
Bémer (Louis), d'Herserange, sous-lieutenant
au 120e d'artillerie, 31e batterie : Dans les combats, lors d'uti bombardement, un obus de
150 étant tombé sur la plateforme d'une de
ses pièces sans éclater, a pris lui-même dans
ses bras le projectile dont le déplacement s'imposait et l'a transporté hors de la batterie. A
écarté ainsi de ses hommes un grave danger
dont il a assumé tous les risques.
Schmitt (Alexandre), de Jœuf, soldat au 85e
d'infanterie, 12e Cie : Soldat courageux et dévoué. Le 25 février 1916 est demeuré en observation en avant des lignes sous un feu violent.
(Croix de guerre.)
MOSBLLR
|
née Anne 48 ans et leurs enfants Henri 20 ans, 1 7ve Jans (née Cristine Borvoy) — Nanterre,
Pierre 18 ans, Louis 16 ans, Louise 14 ans, 1 ,46, route de Paris (Seine).
Charles 11 ans, Jeanne 9 ans, Paul 7 ans, par l iusé (née Augustine Jans, Emilienne) — NanAVIS
terre, 46, route de Paris (Seine).
Coquard, 6e artillerie à pied, 6e
Pour des raisons d'ordre militaire, il ne noua ; M. Auguste
e batterie.
groupe,
23
j 1 ,offel (née Catherine Jans, Germaine, Marie,
i est pas possible de faire figurer dans notre
Madeleine) — Nanterre, 46, route de Paris.
THIL
Bulletin, les adresses des soldats d'une façon )
Afme Soumeillard-Wéry, par M. Wéry (Paul) 1 've Alexandre Bussy (née Adèle Perrin) — Paplus précise.
e
rie, 20, rue Beautreillis.
Si l'indication est insuffisante, écrire à notre . 67* de ligne, 27 Cie.
UGNY
1 've François (née Marie Helluy, Louise, René)
permanence qui conserve les adresses complè— Paris (19e), 20, rue d'Aubervilliers.
i tes des demandeurs, en indiquant la commune ' Af. Cornus (Prosper), par sou père M. Camus
! sous le titre de laquelle figure la demande et Léon), 4îie terr. Ecrire à Mme Forgeot Miram- ) empfer (iîerthe) — De la Valette (Isère).
beau, à Anglet (Basses-Pyrénées).
Il fargeot (Claude, Anna née Kiefer, Robert,
la date du numéro du Bulletin.
VILLERUPT
René) —- Montluçon (Allier).
Afme Wasmer née Louise Brechler 27 ans, il lahé (Marguerite, Jean, Andrée) — Montluçon
Les insertions paraissant sous cette rubrique
sout gratuites pour les abonnés et les mili- ses 2 enfants Fernand 7 ans, Raymond 5 ans, j (Allier).
Mme Vve Wasmer née Marie Thibessard, 56 ( il lénager (Marguerite) — Epernay (Marne), 51,
taires (sous-officiers, caporaux et soldats).
Pour les autres personnes, le prix en est fixé ans et la fille de celle-ci Angèle Wasmer, 24 | rue des Huguenots.
MAIDIERES
ans, par M. Wasmer (Ferdinand), 9* génie, [
i un franc.
»
Cie 25/3.
j / \ntoine (Félix, Maria, René, Louise) — Asniè» »
Afme Vagner née Marrotte, ses enfants Su- J
res, 1, rue du Château.
Tous les noms des personnes recherchées
;.ar nos soins sont transmis à notre Bureau îanne 8 ans, René 5 ans, Jules 2 ans, Afme ! ( Wolbois (Charles, Paul) — Monteux (Vaucluse).
l Annemasse aiusi que les adresses de celles Vve Vagner (Michel) et Mme Collignon (Adol- ( Zhéry (Eugène) — Marzan (Vaucluse).
phe), née Eugénie Vagner 30 ans et la fille ■ ( ïhateau (Renée) — Sarrians (Vaucluse).
jui les recherchent.
Andrée. 4 ans, par M. Vagner (Va- ( ïuillère (Auguste) — Monteux (Vaucluse).
En cas de rapatriement, elles seraient donc de celle-ci
e
prévenues dès leur arrivée en France, qu'elles lentin, 9 rég. de génie, C^e 25/2, détachement I )egrotte (Joseph. Alexis) — Monteux (Vaucluse) .
-ont l'objet de recherches et pourraient ainsi spécial.
i
'eanmaire (Alfred) — Monteux (Vaucluse).
donner de leurs nouvelles immédiatement.
"
ADRESSES *
rhomas (Tassin) — Cluny (Saône-et-Loire),
« »
— M. Saint-Vanne (Remy), de Longuyon,
rue de la Liberté.
Il est de la plus haute importance que les
e d'infanterie, 23e Cie, S. P. 161.
354
MALLAVILLERS
iemandeurs nous avisent de leurs change— Capitaine et Mme Paul Souville, de ( ïazin (Céline) — Neuvey-sur-Ouche (Côte-d'Or).
ments successifs d'adresse en rappelant touMARS-LA-TOUR
jours dans ces avis, les noms, prénoms et do- Villerupt-Micheville, 62, rue Saint-BarthéA l'ordre de la brigade
micile et Meurthe-et-Moselle des personnes re- lémy, à Melun (Seine-et-Marne).
J Tlorentin (née Julienne Léger) — Le Champ
Dommange (Jules), de Mont-ISaint-Martin, , cherchées.
par Froyes (Isère).
canonnier au 8e d'artillerie à pied, 34e batteTlorentin (Léopold, Bertine, Joseph) — Le
1
rie : S'est acquitté avec opiniâtreté et grand
Champ par Froves (Isère).
PRffiRE INSTANTE à toutes personnes de
courage, durant les bombardements ennemis :onner renseignements, quels qu'ils soient, sur
MÀZERULLES
du 20 au 28 février, de la réparation des li- ^Ummard (Maurice), sergent au 31' infanterie,
îofein (Emile, Appoline) — Bouqueval (S.-etJuin
gnes téléphoniques. Donne l'exemp.e du sang- r Compagnie, classe 1911, n° Mie 3861. —
Oise) par le Ménil-Aubry.
froid et de l'énergie. A été légèrement blessé le Blessé et disparu le 24 août 1914 à Noërs, près
HAYANGE
MENILLOT
24 février, en réparant une ligne sous le feu. i.onguyon. La famille n'ayant aucune nouvelle Amet (Rosalie née Guermann, Pierre 16 ans, ( Zroquin (Anne) — Sergines (Yonne).
Bajolet (Hervé), de Pomèvre-sur-Vezouze, ca- lepuis cette date. Ecrire & M. Gaumard, 15,
Alfred 14 ans. Renée 6 ans — Belleville-surMERCY-LE-BAS
poral au 276e d'infanterie, 18e Cie : Caporal rue de la Liberté, à Vincennes (Seine).
Saône, 122, rue de la République.
! \ Ifichel (née Marie Chbppée, Marcel, Andrée) —
très actif et très courageux. Volontaire pour
Bourguignon (Constance née Paquit, 41 ans) — ; Carpentras (Vaucluse).
PRIERE INSTANTE à toutes personnes de
les missions dangereuses, s'est montré très
Château-Rouge, maison Durand, Annemasse. j
\T
MOINEVILLE
donner
renseignements
quels
qu'ils
soient
sur
dévoué pendant la préparation de l'attaque du
Clévenot (Clémence née Léonard, 35 ans, Marie j laudy (Paul) — Paris, 38, rue d'Aboukir.
Thiéry
(Augustin-Amédée),
chasseur
à
pied
au
25 avril 1916, notamment comme patrouilleur
12
ans,
Lucie
8
ans,
Yvonne
3
ans)
—
AnneMON'TAUVILLE
18e bataillon, 3e Cie, classe 1907, disparu le
volontaire. (Croix de guerre,avec palme.)
masse, route de Genève, maison Ducoing. ', juillut (Justin, Françoise née. Cornette, Marie. Souville (Gaston-Auguste-Paul), de Villerupt, 3 mars 1915 dans une charge à la baïonnette Guerchoux (Marie née Lefondeur, 42 ans, Jus- j Aline, André) — Paris, 7, rue du Poteau.
capitaine au 83e artillerie lourde, lre batterie : sur la cote 196, combat de Mesnil-les-Hurlus.
tine 14 ans, Marguerite 12 ans, Jeanne 5 ans) { jollière (née Marie Mayer, André-Jean) — EauOfficier de complément, remplissant les fonc- Aucune nouveUe depuis cette date : Ecrire :
— Annemasse, rue de Genève, maison Du- ; bonne (S.-et-Oise).
Mme
Clébrote,
9,
rue
Marianne-Colombier,
Ba1
tions de commandant de batterie avec le sacoing.
lollet (Maurice) — Eaubonne (Seine-et-Oise).
gnolet
(Seine).
voir d'un officier de carrière, possédant un
Guerchoux (Marguerite née Flisse, 31 ans, Ma- ,
MONTIGNY-SUR-CHTERS
M. Rupertus (Adam), résidant à la mobilisang-froid remarquable. Sur le front de V...
rie 8 ans, Yvonne 6 ans) — Annemasse, mai- 1 Maréchal (née Célina Habay, Pauline, Jean, M^par son fils Léon,
depuis le 2 avril 1916, a su au cours d'une sation à Athus (Belgique),
son Durand.
i rie, Edouard) — Salsignes (Aude).
e
période de 2 mois de combats, donner l'exem- téléphoniste au 166 d'infanterie C. H. R. par Ponsin (Marie née Jonquard, 42 ans) — Nancy, j
MONT-SUR-MEURTRE
B.
C.
M.
ple du courage, et en particulier pendant les
rue Jean-Lamour, 41. chez M. René Ponsin. ; Louis (Jean) — Fpinal (Vosges), 16, rue des
ABBEVILLE
attaques de la fin du mois de mai, maintenir
METZ
Nuivimes.
Af. Beaurin (Eugène), 50 ans, maréchal-fer- Blatmann (Eugénie née Fircr, 3r> ans) — Anet diriger sa batterie sous lè feu le plus vioMONT-SAINT-MARTIN
rant, sa femme née Joséphine Sallerin, par
lent de l'artillerie lourde adverse.
nemasse
provisoirement
hôtel
Gay.
Destremont (Marie, Lucien, André) — LevalM. Beaurin (Marius), 59e artillerie, 12* batteGUEBENHAUSEN
A l'Ordre du régiment ou bataillon
lois-Perret, 18, rue Mussard.
rie, et par M. Beaurin (Fernand), brigadier Blond (Germaine, 18 ans) — Annemasse, proirnould (Emile) — Paris, 5, rue de l'Avre.
Caquard (Lucien), de Domprix, 2e canonnier- maréchal, 59* artillerie, 12* batterie.
visoirement.
Berdonnier (Gabrielle, Elvina, Gaston) —• BonBEU VEILLE
servant au 61e_d 'artillerie, 3e batterie : Remplit
Ditsch (Jean-Pierre, 65 ans) — Pantin (Seine), j dy, 36 bis, rue de Paris.
les fonctions de brancardier depuis le début
Veuve Chaudeux, née Marie-Thérèse Reny,
22. rue Sainte-Marguerite.
Gœury (née Marie Veyrie, Elise, Léon) — ÀUde la campagne avec courage et dévouement Mme Kinsinzer., née Odile Chaudeux, par M
ROSSELANGE
bervillers, 125, rue de la Haie-Coq.
sous les feux les plus violents. Belle attitude Lucien Chaudeux, 2* escadron train des équi- Delarsus (Léonie née Rousselot, 58 ans) —
Marquet (née Marie Mary, Jacques) — Paris,
au feu, en particulier sous Ypres, au mois de pages, 9e Cie, B 69.
Nancy, rue de Maréville, chez M. Hocquard.
42, rue Saint-Jacques.
décembre 1914. (Croix de guerre.)
BRIEY
ALBERSCHWEILER
Thierry (Gaston), de Serrouville, 1er canonMme Gérardin (Louis), née Léonie Turcq, Gérard (Rosalie née Heitz, 54 ans) — Nancy, Grasset (Paul, Marie-Odile née Erroxj) — Villefranche-sur-Saône.
nier-servant au 61° d'artillerie, 4e batterie : son fils André, par M. Gérardin (Louis), 6e barue Pasteur, 27.
Perlerin (née Mëlina Violette, Jeanne, Leone,
Très bon servant, très dévoué, très courageux, taillon de C. 0. A. Ambulance 1/12.
BASST près SAINT-AVOLD_
Marcelle) — Paris, 78, rue de L'Ouroq.
à la batterie de tir depuis le début de la camCONFLANS
Verschneidcr (Madeleine, 65 ans, Annie 26 ans,
Migeon (née Marie Gillet, René, Suzanne, Paupagne, a donné en maintes circonstances, et
Mme Legris-Jobas, ses 5 enfants Léonie 14
Anna 67 ans) — Enghien-les-Bains (Seinelette) — Ormay par Brieron (Yonne).
notamment au cours des attaques de septem- ans, Lucie 11 ans, Alice 8 ans, Lucien 6 ans.
et-Oise), chez M. Grackel.
MOUAVILLE
bre 1915, l'exemple de la tenue, de la disci- Berthe 3 ans, sa mère Mme Jobas, née MaDoistf (Léon) — La Fermeté (Nièvre).
thilde Drouine, par M. Legris (Alexis-Nicolas),
pline et du courage sous le feu.
(A suivre)
Jean (René), soldat de lre classe au ..." d'in- chez M. Guy, marchand de chevaux à Choignesfanterie, téléphoniste : Soldat consciencieux et le-Haut par Chaumont (Haute-Marne).
FERMONT-MONTIGNY
dévoué qui a fait preuve de beaucoup de bra-,
M. Morin, mécanicien, par M. Bagage (Léon).
voure et d'énergie pour assurer les liaisons téléphoniques pendant les opérations, circulant 100e infanterie, 25° Cie.
anciens ouvriers non mobilisés
GORCY
sans cesse de jour et de nuit, sans se soucier
16e liste arrêtée an 1« juin 1916
Monsieur Linot et Famille, par M. Henry
des Sociétés
du danger, sur les lignes constamment coupées par un bombardement violent et inces- (A.), à Nanterre (Seine), rue du Chemin-de-Fer.
Afin de nous permettra de tenir constamDES ACIERIES DE LONGWY
76.
sant.
ment nos fiches h jour, nous prions ceux de
HERSERANGE
Ce brave soldat est actuellement en traitenos réfugiés qui changent d'adresse, de vouET MÉTALLURGIQUE DE GORCY
Af. Godalier, sa femme, par M. Godalier, 22e loir bien nous en informer en nous reppelant
ment à l'hôpital 107, à Nancy. Le père, ancien
sont priés de se faire inscrire
sapeur-pompier de Nancy, a été grièvement C. O. A.
d^ns leur lettre leur domicile en Meurthe-etHOMECOURT
Moselle.
blessé dans un incendie.
35, BOULEVARD HAUSSMANN
Famille Krémcr, par M. Rouyer (Maurice),
Dengler (Eugène), maréchal des logis à la
LONGWY
23* batterie du 8e d'artillerie : chef de pièce blessé à Verdun, hôpital auxiliaire n° 13
Sibourg (Louis, Adèle née Vilvence, Edouard,
PARIS
M, Orel (Roger), garçon boucher 30 ans, sa
consciencieux et dévoué. Le 24 mars, a su
Félicie, Charlotte, Henri, Robert) — Levallois-Perret, 221, rue des Arts.
maintenir le bon ordre dans sa'pièce, soumise femme née Asser, par M. Orel (Gaston), 1er baPalette (Félicie née Perrin, Pierre, Fernand) —
à un intense bombardement d'obus de gros taillon de chasseurs, 1er léger.
R0SEE~
JŒUF
Bondy, 36, rue de Paris.
calibre. Le caisson ayant été enlevé par un
Mme Viardot, son fils André 15 ans, par Hanrion (Marie, Alice) — Chalabre (Aude).
obus, le tir a continué.
BORDELAISE
L'intrépide maréchal des logis est le neveu M. Viardot (Alphonse), soldat au 6e génie en Lassange (Paul, Emilie née Roland, Paulette,
subsistance
a
l'ambulance
4/70.
Emile)
—
Xertigny
(Vosges).
de M. Kiffer, des Deux Hémisphères à Nancy.
Afme Kuchler, ses enfants, par M. Kuchier Beliion (née. Hermine Marigny) — Bar-surSon frère, Charles Dengler, sergent au 26e, a
S fr. pour 120 litres
Aube, 6, boulevard Victor-Hugo.
été rapatrié comme grand blessé. Il est mé- (Jean), à Decazeville (Aveyron).
Dose d'essai contre 1 fr. 50 pour
Afme Vve Fénot née Echelin, par M. Fénot Sert (Léonie, Paul) — Betcave (Gers).
daillé militaire avec croix de guerre.
20 litres, franco domicile.
Schaal (Ernest, Suzanne née Gallon, Andrée) —
Rolle (Julien), de Reherrey, caporal au ..." (Emile), 4e hussards, 5e escadron.
LONGWY
Tours, 27, rue Gohier (Indre-et-Loire).
d'infanterie : Gradé très énergique. Légèrement
blessé à la main par éclat d'obus, est néan- ' Mme Maré et sa fille Marie, par M. Godalier. Hella (née Françoise Chevanne, Marcelle, Cécile) — Paris, 12, rue Fenoux.
moins resté pendant un bombardement très 22* C. O. A.
ai tô\iO â.UL Landy, 31.
MANCE
Remy (Eugène) — Le Dorât (Haute-Vienne).
violent de 5 heures dans la tranchée de lre liGLIGHY (Seine)
Mme Herbin, née Lucie Vitré, M. Herbin Coutan (Eugène) — Mas-d'Auvignon (Gers).
gne encourageant ses guetteurs le 13 février.
e
(Louis) père, par M. Herbin (Sébastien), 366 Canon (Louise) — Duran (Gers).
3wI-A.Gr^.SI3SrS
rég., 19e Cie, 1™ section.
Calviac (Nicolas, Jeanne, Marie et Albert) —
MONT-SAINT-MARTIN
Isle-Jourdain (Gers).
e
Serve, d'Auboué, sergent au 16 chasseurs
Af. Vignevieille (Paul), par Gaston son frère, Delposen (Lucie) — Paris, 32, rue Caumartin.
à pied, a été décoré de la Croix de guerre.
: . £ .(Ui. Itoule» M
9e bataillon chasseurs, 2" Cie.
Rousselet (Marie, Adrien) — Paris (5«), 63,
Petit (Vital), de Conflans-Jarny, au 15e chasMême Maison : 155, Rue de Rennes. Paris
PONT-A-MOUSSON
avenue Verdier, Montrouge.
seurs à pied, a été décoré de la Croix de guerre.
Famille Vorisse, par M. Vorisse, Kriegsge Grégoire (née Henry, Marcel) — Annecy (EtéM. Villeneuve dit Darier, l'artiste si popu-1
HABILLEMENTS
e
e
Savoie).
laire bien connu des habitués du Casino de j fangenenlager, 9 Cie, 2 bataillon à Mannhedm.
pour HOMMES, JEUNES GENS et ENFANTS
PIERREPONT
1
Poucet
(Thérèse,
Robert)
•
—
Noisy-le-Sec,
38,
Nancy, vient d'obtenir la croix de guerre avec
CONDITIONS SPECIALES
Afme Kugener, née Marielle Eourthe, ses enrue de Merlan.
la belle citation suivante :
—
pour les Réfugiés de l'Est
« Est allé spontanément et sous le feu d'une fants Aimé, Marie, Paul, Justin et Raymond, Prim (Jeanne, Marcel, Paulette) — Ruelle-sur- Les Magasins sont ouverts le Dimanche jusqu'à midi.
Touvre (Charente).
mitrailleuse porter secours à un camarade par M. Kugener (Edmond), réfugié chez M.
François, ancien café Vally, à Alais (Gard).
Krémer (née Elisa Fabert, Gaston, Paulette) —
blessé,
REHON
Choisy-le-Roi, 3, rue Saint-Nicolas.
HOTEL DE BOURGOGNE
Afme Demanet, née Marguerite Michalet, ses Grignet (Victoria) — Bois-Colombes, 6, chemin
MAISON A VENDRE
enfants, par M. Demanet (Gustave), prisonnier
de la Réunion.
Tenu par M. JOLLY, à Cluny (S.-et-L.),
Rez-de-chaussée : salon, salle à manger, de guerre, 164* rég. infanterie, 2* Cie, n° 941, Magnery (née Justine Bûche, Maurice, Cyrile, une heure de Mâcon. Pension de famille,
bureau, cuisine, 1er étage : 4 pièces dont à Chemnitz.
*
Fernande, Germaine) — GainnevUle (Seine- ; confort moderne cuisine soignée, prome4
2 petites, 2e étage : une grande chambre,
SAULNES
Inférieure), route Nationale.
nades, séjour agréable. Prix modérés, arranAfme Baikrich (Cécile), par M. Baikrich (AdolLUNEVILLE
greniers. Cave, gaz, jardin fruitier, 800 m.
gement pour séjour.
de terrain; tramway Opéra, chemin de fer phe), chez M. Delpech, à Villeneuve-sur-Lot, Charpentier (née Eugénie Tassin) — Paris, 10,
rue
du
Général-Gonget,
n°
31.
I
rue
Taine.
Est. Avec 15.000 fr. comptant. PavillonsLe Directeur-Gérant . René Garnit
THIAUCOURT
Vve Martin (née lagfer, Marcelle) — Paris, H,
sous-Bois, 36, allée des Aides.
' M. Coquard (Alexandre), 52 ans, sa femme
rue de la Grange-aux-Belles.
PERSONNES RECHERCHEES
«V •
H
Rapatriés de Lorraine annexée
Convoi du 7
1
J
ADRESSES DES RÉFUGIÉS
ET EVACUES
IIF KRTP-ET PSELLE
T()lR\El)RS ET AJUSTEURS
LA
Remplace le vin
E-
Croix de Guerre
RESTIAUX
THIERY ET SIGRAND
j