ENSEMBLE - Vosges

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VIVRE
LES
le magazine du Conseil général des Vosges
numéro 47 / juillet 2014
VOSGES
ENSEMBLE
→ DOSSIER
Allez les jeunes !
actualité
initiative
culture
•••••
•••••
•••••
Ça bouge dans les
transports vosgiens
« Crack’n eat »,
une mini entreprise
qui a tout d’une grande
L’art de la construction
au Moyen Âge
sommaire
actualité
4
• Développement durable : les jeunes Vosgiens
se mobilisent
•L
a seconde vie des bouteilles de Vittel
• Le Conseil général et ses partenaires
renouvellent la « convention haies »
•R
éaménagement de l’espace d’accueil et de
la salle d’exposition de la mosaïque de Grand
• Le pont de Châtel
•T
errains à vendre
• Halte aux déchets !
•1
0e édition du guide « Handicap et automobile »
• Fauchage retardé, nature protégée
• Quand le don du sang est une nécessité...
dossier
9
• Allez les jeunes !
•Ç
a bouge dans les transports vosgiens
à votre
service
15
• Agent d’exploitation des
routes départementales
tribune
économie
20
• Appels à projets : mises
aux normes des hôtelsrestaurants, hôtels,
équipements d’hôtellerie
de plein air
fiches
17
• Aromatiques :
du jardin à votre assiette
• Alerte à la mérule
16
gourmandises 21
initiatives
• Une agence technique
départementale au service
des territoires
« Crack’n eat », une mini
entreprise qui a tout d’une
grande
à vous
de jouer
• Quiche légère aux
courgettes et à la mozzarella
19
22
• Trouvez le mot mystère
• Aubergines aux oignons
découverte
• Aides à l’agriculture
23
• Vers le Haut-du-Roc
• Châtillon-sur-Saône
portrait
25
• Annie Tremsal-Garillon :
une belle personne
culture, loisirs, sports
• Tour de France 2014 : trois jours dans les
Vosges
• XTERRA France
• L’Open de Lorraine 88 fête ses 20 ans
• La Trace Vosgienne • L’éducation artistique et culturelle, tout un
parcours…
VIVRE LES VOSGES ENSEMBLE
Juillet 2014 - n°47
Magazine d’information bimestriel
édité par le Conseil général des Vosges
Direction de l’Information,
de la Communication et du Marketing
8, rue de la Préfecture
88088 EPINAL Cedex 9
Tél. : 03 29 29 00 29
Télécopie : 03 29 29 87 33
Courriel : [email protected]
Directeur de la publication :
Christian PONCELET
Co-Directeur de la publication :
William MATHIS
Directeur de la rédaction :
Sophie AUBRY
Rédacteur en chef :
Catherine ROUSSELOT-ROCHELANDET
27
•V
acances d’été pour les enfants : sur les
traces des gallo-romains
•Q
uel chantier ! Ou l’art de la construction au
Moyen Âge
•T
héâtre forain à Domremy
• Spectacle monumental unique dans le Grand Est
•C
entenaire de la Grande Guerre : la vie encore
• Victor Noir, l’immortel
Ont participé à la rédaction de ce numéro :
Isabelle CHOL, Olivier BIALECKI, Emmanuelle
AFANASSIEFF, Sébastien BIGAUT, Sophie BRUCHON,
Bruno CHOL, Sylvie DIDIER, Nicolas DUMARTIN,
Claude DUVOID, Hélène GALMICHE, Hélène GITTON,
Pascale GOEURY, Martine GRANDEMANGE, Catherine
GRANDJEAN, Stéphanie GYSIN, Benoit HEULLY, Olivier
HUSSON, Emilie JACQUEL, Patrick LAURENT (SEMHV),
Laurence MAILLOT, Gérald NOIRCLERE, Julien POTHIER,
Julie RIU, Nicole ROUX, Stéphane THOUVENOT, Karine
THYRARD, Louis TOUZET, Dominique VALENCE, Céline
VALENTIN, Nadia VISCOGLIOSI, Catherine VOIRIN, et avec
la collaboration de l’ensemble des Services du Conseil
général des Vosges.
Crédit photos : Archives départementales des Vosges,
Conseil général des Vosges ; Musée départemental d’art
ancien et contemporain, Musée de l’Image, Musée de la
Lutherie, Olivier BIALECKI, Chambre de Métiers des Vosges,
Isabelle CHOL, Claude DUVOID, Fotolia, Joëlle LAURENCON,
Patrick LAURENT (SEMHV), Claude Philippot, A.S Trivin,
Les Voix de Jehanne, Cie l’Odyssée, Lycée Baumont de SaintDié-des-Vosges, Lézard Vert
Photo de couverture : Phovoir
Mise en page : PIMENT NOIR , tél 03 29 25 91 23
Impression : IMAYE GRAPHIC – 96 bd H.
Becquerel – 53021 Laval Cedex 9
Diffusion : ADREXO
Tirage : 172 800 exemplaires
Magazine distribué gratuitement.
Dépôt légal : juin 2014
N° ISNN : 1639-8548
Ce magazine est imprimé sur papier
« Eural Premium » 100% recyclé,
blanchi sans chlore
TOUTE L’ACTUALITE DU CONSEIL GENERAL
DES VOSGES EST AUSSI SUR LE SITE INTERNET
www.vosges.fr
Le Département aux
côtés de sa jeunesse
La jeunesse est une priorité du Département des Vosges. Preuve en est
l’opération « Jeunes Prêts À Bosser » qui existe depuis 1996 et qui a permis la
création de plus de 4 700 premiers emplois pour les 17-25 ans.
Cette jeunesse est l’une des forces de notre territoire. Il est donc de notre
devoir d’édifier les meilleures conditions possibles à son essor.
Ainsi en 2014, le Conseil général a renouvelé son opération devant permettre
à 500 jeunes vosgiens de trouver un emploi ou une formation. Il continuera à
mobiliser le dispositif « Jeunes Prêts À Bosser » et son savoir-faire ainsi que
1,8 million d’euros. Cette mesure s’avère indispensable alors que 25 % des
jeunes Vosgiens de moins de 25 ans sont demandeurs d’emploi. L’Etat et la
Région sont à nos côtés pour relever ce défi.
De plus, le Conseil général déploie de nombreux efforts afin de permettre aux
collégiens de disposer de locaux adéquats favorisant le travail des élèves.
En effet, le Conseil général construit, rénove, réhabilite, modernise, entretient
et équipe les 42 collèges publics. Il subventionne également les 9 collèges
privés, sous contrat avec l’Etat pour leurs travaux de grosses réparations et
leurs équipements informatiques.
Ainsi pour le collège de Charmes, l’Assemblée départementale a voté une
enveloppe de 14 Me pour entreprendre des travaux de réhabilitation et de
reconstruction.
Même si les travaux ne sont pas achevés, les élèves et le personnel du collège
de Charmes se restaurent désormais dans une demi-pension neuve. Volumes
spacieux et lumineux, cuisine moderne et fonctionnelle, mobilier adapté et
coloré, tout a été mis en œuvre pour faire du restaurant scolaire un endroit
accueillant et chaleureux. Les travaux vont se poursuivre en 2014 et 2015.
Le Conseil général pratique aussi une politique volontariste envers les plus
jeunes en proposant notamment la carte ZAP+88. Véritable outil en faveur
de l’autonomie des jeunes, cette carte facilite l’accès des jeunes Vosgiens
de 10 à 25 ans à la culture, au sport et aux loisirs, ainsi qu’à la mobilité et
à la formation. Cette initiative forte du Conseil général des Vosges profite à
quelque 20 000 jeunes.
Christian PONCELET
Ancien Président du Sénat
Ancien Ministre
Sénateur des Vosges
Président du Conseil général
Vivre les Vosges ensemble - n°47 - juillet 2014
3
actualité
Le pont
de Châtel
Développement durable :
les jeunes Vosgiens se mobilisent
Plus de 5 000 jeunes élèves vosgiens issus de 78 établissements, dont
60 écoles et 16 collèges, se sont impliqués dans un projet d’Education
au Développement Durable (EDD) durant l’année scolaire 2013-2014.
Lancés en mars dernier,
les travaux de réfection du
pont de décharge de Châtel-sur-Moselle vont bon
train. Après la démolition,
le tri et le concassage des
matériaux en vue de leur
réutilisation, la reconstruction est en cours. Le pont
devrait, comme prévu,
être rouvert en septembre.
En attentant, la circulation
est maintenue sur la déviation, en double sens ou
en alternat en fonction des
travaux.
Rappelons enfin, le
coût de l’opération :
600 000 e entièrement
financés par le Conseil
général
Depuis 15 ans, le
Conseil général et ses
partenaires (Etat, Chambre
d’Agriculture, Fédération
Départementale des
Chasseurs, Conseil
d’Architecture, d’Urbanisme
et de l’Environnement
(CAUE)) œuvrent au maintien
des haies dans le paysage
vosgien. Ils viennent de
confirmer leur attachement
à ce patrimoine végétal en
renouvelant jusqu’en 2016 la
« convention haies » signée
pour la 1ère fois en 2001.
4
Au travers de ces projets, élèves et enseignants, non contents de s’approprier les enjeux du développement durable, se sont aussi
engagés dans des actions concrètes, donnant
ainsi du sens aux apprentissages.
L’environnement : une porte d’entrée
Les thèmes choisis permettent de découvrir
et comprendre l’environnement proche, avant
de travailler sur les enjeux plus larges. Au
hit-parade des sujets traités : la diversité des
paysages et des écosystèmes vosgiens, en
particulier la forêt. Les jeunes sont aussi préoccupés par les conséquences de notre mode
de vie, avec notamment la gestion des déchets.
Le partenariat : socle de l’opération
Si l’enseignant est le pilote de chaque projet, l’école fait aussi appel aux acteurs locaux
(communautés de communes, fermes pédagogiques, agents forestiers, entreprises, associations…). Les partenaires financeurs ne sont
pas en reste : l’Agence de l’Eau Rhin-Meuse
propose ses classes d’eau, le Syndicat Mixte
des Déchets des Vosges intervient via son dispositif « moins de déchets pour ma planète »,
sans oublier le Conseil général qui finance les
transports des écoles, les interventions d’associations et les projets des collèges.
Des dynamiques de territoire
Des projets collectifs se montent parfois à
l’échelle d’un bassin versant ou d’une Communauté de communes. « Je parraine ma rivière »
en est l’exemple vivant. Pour sa 9e édition,
c’est la Gîtte et le Côlon qui ont été mis à l’honneur. Le Parc naturel régional des Ballons des
Vosges, quant à lui, accompagne des projets
sur le thème « Habitats, habitants, habiter ».
Rendez-vous planétaire cet automne !
Gageons que tous ces jeunes soient devenus
ambassadeurs d’un développement plus juste
et durable et que ces initiatives puissent alimenter les travaux de la Conférence mondiale
sur l’EDD organisée par l’UNESCO à Nagoya
au Japon en novembre prochain !
A NOTER
Chaque année, l’appel à projets EDD est
proposé par l’Éducation Nationale et le
Conseil général aux établissements scolaires intéressés, avec l’appui de la plateforme EEDD des Vosges.
+
Connectez-vous sur
www.ac-nancy-metz.fr/ia88/environnement
Le Conseil général et ses partenaires
renouvellent la « convention haies »
Elément original du paysage, ces forêts linéaires, non seulement structurent l’espace
rural, mais contribuent également à sa richesse biologique… Les haies protègent du
vent, favorisent l’infiltration des eaux de pluies,
limitent les risques d’inondations, fournissent
du bois de chauffage et abritent de multiples
espèces animales, des oiseaux, des mammifères et des insectes. Bien gérées, elles peuvent jouer un grand rôle agronomique.
Les particuliers, exploitants agricoles, communes, structures intercommunales et associations peuvent ainsi, sous certaines conditions,
bénéficier de conseils techniques et d’aides
financières à la plantation en zone rurale à
Vivre les Vosges ensemble - n°47 - juillet 2014
l’exception des bourgs et zones urbaines. « Il
s’agit de promouvoir des haies champêtres,
variées et mellifères » indique Gérard Marulier,
Conseiller général délégué. « Car, même si tout
propriétaire foncier peut bénéficier d’une aide,
il ne s’agit pas, bien entendu, de financer une
haie dans le jardin des particuliers ! Ce dispositif
vise l’espace agricole » ajoute-t-il.
+
Contactez la Direction de l’Appui aux
Collectivités et de l’ENvironnement (DACEN)
du Conseil général au 03 29 29 00 67
Courriel : [email protected]
Ou connectez-vous sur www.vosges.fr pour
télécharger la plaquette « Haies et agriculture
dans les Vosges, concilier productivité et
biodiversité » disponible dans la rubrique
« publications »
actualité
Halte aux déchets !
300 tonnes de déchets sont ramassées chaque année sur le bord des
routes départementales ! Pneus, bidons, bouteilles, canettes, paquets de
cigarettes, emballages de nourriture, matelas, bidons et même tambour de
machine à laver…
La seconde vie
des bouteilles
de Vittel
Nestlé Waters s’est
associée au leader
d’articles de literie,
Dodo, pour recycler
ses bouteilles plastique
en garnissage
d’oreillers et de
couettes.
Pour ramasser ces déchets hétéroclites, une
centaine d’agents du Conseil général arpente
tout au long de l’année quelque 3 250 km de
routes départementales. Une tâche fastidieuse
et surtout décourageante car, jour après jour,
les déchets continuent de s’accumuler.
Alors cette année, à l’occasion du nettoyage
de printemps organisé dans le cadre de l’opération « Vosges le plus beau est avenir », ils
ont décidé de faire de la pédagogie. Une banderole a été déployée à Épinal devant un gros
tas d’ordures placé sur l’aire de repos « Mal-
gré-moi » à quelques mètres seulement de la
déchetterie… De quoi faire réfléchir et inciter
les citoyens à changer leurs comportements.
150 e la tonne
Ces déchets, non seulement polluent l’environnement, mais ils coûtent aussi fort cher à la
collectivité. Leur ramassage et leur traitement
en déchetterie s’élèvent à 150 € la tonne, soit
45 000 € par an… Il reste à espérer que chacun fasse désormais œuvre de civisme afin
d’offrir aux touristes et autres usagers des
routes une belle image des Vosges !
Fauchage retardé, nature protégée
Pour concilier sécurité routière,
économies et protection de la biodiversité, le Conseil général pratique depuis plusieurs années déjà
le fauchage raisonné sur les bords
de routes départementales. A l’exception des endroits stratégiques
fauchés au printemps (carrefours,
virages, devant les panneaux de
signalisation, à proximité des accès de riverains et aux approches
d’agglomérations), la fauche des
bords de route n’est réalisée qu’à
partir de la mi-août, une fois que
les plantes ont accompli leur cycle
végétal.
Le partenariat signé en
avril dernier par ces deux
sociétés lorraines prévoit
la production de milliers
de couettes, oreillers
et coussins de voyage
distribués sous la marque
« Eau dodo ».
Pour fabriquer un oreiller
de 60x60 cm, il suffit de
17 bouteilles de Vittel de
1,5 litre.
Vittel, entreprise engagée
depuis des années en
faveur de l’environnement
a donc décidé d’octroyer
une partie de ses rebuts
de fabrication à un
recycleur qui transforme
les bouteilles en paillettes
puis en fibres polyester
utilisées ensuite par Dodo.
L’intérêt environnemental
de ce type de fabrication
éco-responsable est
indéniable. Outre les
économies de matières
premières réalisées, le
procédé permet, selon
une étude réalisée par
l’université d’Utrecht, de
diminuer de 70%1 les
besoins énergétiques et
les émissions de Co2.
+
1
Pour en savoir plus :
www.vittel.fr
ar rapport à une fabrication
p
traditionnelle
Vivre les Vosges ensemble - n°47 - juillet 2014
5
actualité
Ça bouge dans les transports vosgiens
Ouverture des lignes scolaires
à tous les usagers
14 nouveaux marchés
pour 14 secteurs
Jusqu’à présent, les lignes de transports scolaires étaient exclusivement réservées aux
élèves. Dès septembre, tout le monde pourra
profiter de ces services. Moyennant un titre de
transport, à acheter auprès des conducteurs,
les usagers pourront utiliser l’ensemble du réseau « transport scolaire» départemental.
L’heure est aussi à la simplification administrative.
Jusqu’à présent, sur un même secteur géographique, les lignes de transport scolaire étaient
confiées à plusieurs transporteurs ce qui multipliait le nombre d’interlocuteurs. Dès septembre,
chacun des 14 secteurs géographiques du département ne comptera plus qu’un seul prestataire.
Voilà qui devrait simplifier le fonctionnement et
améliorer les services rendus aux usagers.
LES NAVETTES D’ÉTÉ
Navette des crêtes : saison 2014
La navette de Fraispertuis
Cet été encore, le Conseil général adapte les circuits de ses lignes de transport pour permettre
aux estivants et aux Vosgiens de rejoindre
la route des crêtes. Du 16 juillet au 24 août,
12 liaisons en direction de la route des crêtes
et du ballon d’Alsace ont été ainsi prévues pour
faciliter l’accès aux Hautes-Vosges. Des circuits
touristiques (randonnées pédestres ou circuits
VTT) au départ des arrêts de la navette ont été
préparés par les Offices de Tourisme du secteur
afin de permettre aux usagers de découvrir le
massif des Vosges en toute liberté.
Depuis 2012, le Département est partenaire
du parc d’attraction de Fraispertuis et propose
aux touristes une offre exceptionnelle « entrée
au parc + transport » à des tarifs préférentiels.
Ainsi, des départs sont proposés depuis Epinal, Longchamp, Sercœur, Padoux, Vomécourt,
Rambervillers et en nouveauté pour 2014, depuis Saint-Dié-des-Vosges, La Voivre, Saint-Michel-sur-Meurthe, Nompatelize, La Bourgonce
et La Salle.
Dates
Les mercredis 16 et 30 juillet, dimanches 20 et
27 juillet.
Les dimanches 3,10, 17 et 24 août, le mercredi
6 août et le vendredi 15 août.
L’inscription
en ligne pour
la rentrée 2014
toujours en cours
La rentrée scolaire 2014
-2015 approche… Il ne
reste plus beaucoup de
temps aux collégiens et
aux lycéens pour s’inscrire sur le site internet
www.vosges.fr (rubrique
« carte de transports scolaires ») afin de faire leur
demande de carte en ligne.
Cette année, tous les
élèves, même ceux empruntant le réseau LIVO
et TER, doivent s’inscrire
sur Internet.
6
Les tarifs
Pass groupe/famille : 12 € la journée
Pass individuel unique : 5 €
Gratuit pour les moins de 12 ans
Train + navette : gratuité sur présentation des
tickets TER ALSA + 24 heures et TER ALSA
+ groupe journée et Métrolor
50% de réduction sur la présentation
d’un autre titre de transport par
train à jour.
Les lignes au départ :
• d’Epinal
• de Saint-Dié-des-Vosges
• de Remiremont
+
www.navettescretes.com
Vivre les Vosges ensemble - n°47 - juillet 2014
Dates
Au départ d’Epinal : en juillet et août : du lundi
au samedi
Au départ de Saint-Dié-des-Vosges : du 2 juillet
au 20 août tous les mercredis
Les tarifs
Aller et retour pour les 13-65 ans : 23 € comprenant l’entrée au Parc
+
Fraispertuis city : www.fraispertuis-city.fr
03 29 65 27 06
LIVO : www.livo-vosges.fr – 0 800 08 80 10
(numéro vert)
actualité
La mosaïque de Grand fait peau neuve
Nouvelle scénographie, nouvelle salle d’exposition, nouvelle mise en
lumière : l’espace d’exposition de la mosaïque de Grand a bénéficié
d’importants travaux de rénovation.
Les aménagements conçus par Mireille Kintz,
architecte scénographe, et mis en œuvre par
Joël Raze, du cabinet « Vosges Architecture »
ont permis de restructurer l’espace d’accueil
aujourd’hui beaucoup plus convivial et de
mieux mettre en valeur la superbe mosaïque
de la 2e moitié du IIe siècle ap. JC qui est exposée. Les circulations périphériques autour
de la mosaïque ont été entièrement revues et
élargies. Un nouveau garde-corps et un plancher de verre en surplomb ont été réalisés.
L’ensemble des vitrines de présentation des
vestiges a également été rénové.
Aménagements de
véhicules, aides
financières, permis de
conduire… tous les
conseils et bons plans
sont réunis dans un
même guide afin de
proposer des solutions
dans le domaine de
l’automobile.
Coût de l’opération : 300 000 € TTC
Terrains à vendre
Propriétaire d’un patrimoine non bâti sur l’ensemble de son territoire, le
Conseil général propose la rétrocession de terrains dont il n’a plus l’utilité
au profit des communes mais aussi des particuliers. Il peut s’agir de
parcelles agricoles ou boisées.
Conditions de la cession
Le prix de la transaction est fixé par le Service
de France Domaine.
Certains frais sont à la charge de l’acquéreur :
• Les frais de géomètre en cas de réalisation
d’un bornage
• Les frais de publication de l’acte au service
de la publicité foncière, soit environ 6% du
montant total de la vente.
L’acte, étant rédigé sous la forme administrative, l’acquéreur est en revanche dispensé du
paiement des frais notariés.
10e édition
du guide
« Handicap
et automobile »
Toute collectivité ou particulier intéressé doit
adresser sa demande, par courrier ou par
courriel accompagnée d’un extrait de plan cadastral mentionnant l’emprise souhaitée au :
Conseil général– Direction des Routes et du
Patrimoine – Service Foncier – 8 rue de la Préfecture – 88088 Epinal Cedex.
+
Contactez Martine Grandemange,
responsable du Service Foncier Tél. : 03 29 29 89 89
Courriel : [email protected]
ou Florence Louis, en charge de l’instruction
administrative du dossier
Tél : 03 29 30 35 17
Courriel : [email protected]
Destinée à toutes les personnes
en situation de handicap physique, cette nouvelle édition du
guide « handicap et automobile » permettra aux lecteurs d’y
trouver aussi bien des informations sur les aménagements
des véhicules que sur l’achat et
la vente de voitures aménagées
d’occasion ou encore sur les
assurances, la carte européenne de stationnement, la location de voitures adaptées, les
taxis et transports spécialisés,
mais aussi sur les campingcars, les scooters électriques,
sur les produits pour les « dos
fragiles » et pour les tierces personnes… Et en nouveauté : un
chapitre « permis de conduire »
plus développé pour faciliter
les démarches des personnes
handicapées et le travail des
inspecteurs.
Tarif : 15 € (port compris)
Abonnement annuel pour recevoir les mises à jour : 55 €
+
Club de loisirs
et d’entraides
Hôpital Raymond Poincaré
104 boulevard Poincaré
92380 GARCHES
Tél/fax : 01 47 01 09 60
Site : www.apc-handicap.org
Courriel : [email protected]
Vivre les Vosges ensemble - n°47 - juillet 2014
7
actualité
Quand le don du sang
est une nécessité... !
L’Etablissement Français
du Sang (EFS) est
l’opérateur unique de la
transfusion sanguine en
France. Cet organisme,
qui gère toute la chaîne
du don de sang, organise
de très nombreuses
collectes dans le
département des Vosges,
avec la participation
active et indispensable
des 27 Amicales de
Donneurs de Sang
Bénévoles.
Pour toute information :
http://dondusang88.free.fr
Flashcode
Flashcode
où donner ?
8
site web
Si l’on peut donner son sang de 18 à 70 ans, pour le recevoir, il n’y a aucune
limite d’âge ! Que l’on soit en attente de greffe ou de transfusion suite à un
accident ou à cause d’une maladie, que l’on ait besoin de sang alors que l’on
est âgé, il est indispensable que 10 000 donneurs de sang se déplacent chaque
jour pour offrir le précieux liquide rouge. Chaque année, environ 500 000 personnes
reçoivent du sang et 500 000 autres ont besoin de médicaments dérivés du sang.
Dans les Vosges, deux sites fixes permettent de donner et de nombreuses collectes
en salle ou en bus ont lieu sur l’ensemble de notre territoire.
C’est le premier pas qui compte, les malades attendent tout de vous...
Voilà le programme des collectes des équipes
mobiles de Nancy pour les mois à venir (les collectes avec le car d’Epinal seront annoncées par
affiches dans les localités respectives) :
I Ventron : mercredi 2 juillet, de 9h à 12h ; car de
transfusion
I Gérardmer : samedi 5 juillet, de 15h30 à 19h30 ;
espace Tilleul
I Xertigny : samedi 5 juillet, de 9h à 12h ; salle des
fêtes
I Le Val d’Ajol : lundi 7 juillet, de 15h30 à 19h ;
foyer des pers. âgées
I Anould : mardi 8 juillet, de 16h à 19h30 ; salle R.
Loury
I Ferdrupt : vendredi 11 juillet, de 8h30 à 12h ;
salle des fêtes
I Granges-sur-Vologne : samedi 12 juillet, de 9h à
12h ; école Jules Ferry
I Neufchâteau : mardi 15 juillet, de 9h à 12h et de
14h à 18h et mercredi 16 juillet, de 9h à 12h et de
14h à 18h ; car de transfusion – salle des fêtes
I Moyenmoutier : jeudi 17 juillet, de 16h30 à
19h30 ; salle des fêtes
I Nomexy : samedi 19 juillet, de 9h à 12h ; gymnase du centre socio-sportif
I Vittel : dimanche 20 juillet, de 8h30 à 12h ; salle
du Moulin
I Saint-Maurice-sur-Moselle : lundi 21 juillet, de
8h30 à 12h ; salle multi-activités
I Châtenois : mardi 22 juillet, de 15h30 à 19h ;
salle des fêtes
I Lépanges-sur-Vologne : mercredi 23 juillet, de
16h à 19h ; Au rendez-vous des villageois
I Bulgnéville : jeudi 24 juillet, de 16h à 19h30 ;
salle des fêtes
I Xonrupt-Longemer : jeudi 24 juillet, de 16h à
19h30 ; salle polyvalente
I Monthureux-sur-Saône : samedi 26 juillet, de 9h
à 12h ; maison pour tous
I Eloyes : mardi 29 juillet, de 9h30 à 12h et de 15h
à 18h30 ; espace culturel I Charmes : mercredi 30 juillet, de 15h30 à 19h ;
maison du temps libre
I Saulxures-sur-Moselotte : samedi 2 août, de
8h30 à 12h ; salle polyvalente
I Bains-les-Bains : dimanche 3 août, de 8h30 à
11h30 ; salle des fêtes
I Ramonchamp : mercredi 6 août, de 8h30 à 12h ;
salle des fêtes
I Gérardmer : jeudi 7 août, de 8h30 à 12h et de
14h30 à 18h30 ; car de transfusion
Vivre les Vosges ensemble - n°47 - juillet 2014
I Le Tholy : dimanche 10 août, de 8h30 à 12h ;
salle polyvalente
I Martigny-les-Bains : lundi 11 août, de 16h à
19h30 ; salle des fêtes
I Portieux : mercredi 13 août, de 16h à 19h ; salle
des fêtes
I Plombières-les-Bains : jeudi 14 août, de 16h à
19h ; esp. Berlioz – salle de jeu
I Saint-Amé : samedi 16 août, de 8h30 à 12h et de
15h à 18h30 et dimanche 17 août de 8h30 à 12h ;
salle polyvalente
I Cornimont : lundi 18 août, de 15h30 à 19h ; salle
des fêtes
I La Bresse : mercredi 20 août, de 15h à 19h ;
salle des fêtes
I Saint-Nabord : jeudi 21 août, de 16h à 19h ;
centre socio-culturel
I Grand : samedi 23 août, de 9h à 12h ; car de
transfusion – parking de la mairie
I Mirecourt : jeudi 28 août, de 9h à 12h ; espace
Flambeau
I Raon l’Etape : samedi 30 août, de 9h à 12h ;
foyer de l’âge d’or
I Liffol-le-Grand : lundi 1er septembre, de 16h30 à
19h30 ; salle des fêtes
I Archettes : lundi 8 septembre, de 15h30 à 19h ; car
de transfusion
I Senones : mardi 16 septembre, de 16h à 19h30 ;
salle des fêtes
Des sites de collectes fixes
:
l’Etablissement Français du Sang (EFS) organise également un accueil permanent dans
ses établissements d’Epinal et de Saint-Diédes-Vosges pour les dons de sang.
Etablissement Français du Sang
11, rue Aristide-Briand à Epinal
Tél : 03 29 82 27 83
Ouvert le mardi de 16h à 19h, le vendredi de 8h
à 16h et les jeudi et samedi de 8h à 12h.
Etablissement Français du Sang
26, rue du Nouvel-Hôpital à St-Dié-des-Vosges
Tél : 03 29 52 21 00
Ouvert les mercredi et samedi de 8h à 12h
et le vendredi de 8h à 13h et de 14h à 16h.
L’ensemble des équipes de l’Etablissement
Français du Sang est à votre service pour
de plus amples informations.
N’hésitez pas à les contacter !
dossier
Allez les jeunes !
Parce qu’elle est l’avenir des Vosges, le Conseil général
a fait de la jeunesse une de ses priorités. Au-delà de ses
compétences obligatoires, il a mis en place plusieurs
dispositifs pour faciliter l’accès des jeunes Vosgiens aux
loisirs, au sport, à la culture. Le Département mène aussi
diverses actions pour les accompagner sur la voie de
l’autonomie et les aider à devenir des citoyens épanouis et
responsables. Petit tour d’horizon d’une politique jeunesse
innovante et dynamique.
Vivre les Vosges ensemble - n°47 - juillet 2014
9
dossier
3 questions
à William Mathis
Vice-président délégué
à la Jeunesse
Vivre les Vosges ensemble : Quelles sont les grandes lignes
de la politique jeunesse menée par le Conseil général ?
William Mathis : Près de 30% de la population vosgienne a moins
de 25 ans. Ces jeunes représentent un atout pour le département
mais génèrent aussi des devoirs. De leur réussite, de notre capacité à
les encourager, à les faire « grandir » et à leur faire aimer leur département dépend, en effet, notre avenir… Conscient de l’enjeu, le Conseil
général a mis en œuvre une série de mesures, souvent innovantes,
afin d’offrir à chacun les meilleures chances de réussite tant personnelle que professionnelle. Notre action se développe tout naturellement d’abord dans le domaine scolaire. Le Conseil général consacre
plus de 23 millions d’euros par an aux collèges. Mais nous avons
choisi d’aller au-delà de nos compétences obligatoires pour initier
des actions volontaires dans des domaines aussi divers que l’insertion professionnelle, la prévention, la culture, le sport, les loisirs…
VVE : Quels sont les principaux dispositifs imaginés par le
Conseil général ?
L’indispensable
carte ZAP
20 000 jeunes Vosgiens de 10 à 25 ans
détiennent déjà ce précieux sésame. La carte
ZAP+88, il est vrai, n’offre que des avantages.
Achetée 10 e, elle est accompagnée d’un chéquier d’une
valeur de 129 e permettant de régler ses achats auprès des
350 partenaires de la Mission Jeunes (auto-écoles, piscines,
cinémas, librairies, salles de spectacle, stations de ski, parcs
aventures, sites culturels...), ouvrant droit également à des
réductions (fournitures scolaires, assurances automobile et
habitation, prévention routière, Fraispertuis City…) et à des
bourses spécifiques (conduite accompagnée/supervisée,
permis voiture ou 2 roues, BAFA).
Chaque année, plus d’1,2 million d’euros sont ainsi
redistribués aux jeunes zappeurs, dans l’objectif de
faciliter leur accès à la culture, au sport et aux loisirs, de
soutenir leur formation et d’encourager leur mobilité.
Pour en savoir plus : connectez-vous sur www.vosges.fr
Le Département en W.M. : Il y a, par exemple, la carte ZAP+88, diffusée chaque année
aux alentours de 20 000 exemplaires. Destinée aux 10-25 ans, son
succès depuis sa création en 1993 ne s’est jamais démenti ! Certes, en
20 ans, le dispositif a évolué afin de continuer à répondre aux attentes
des jeunes. Mais sa philosophie est restée la même : faciliter aux
jeunes l’accès au sport, aux loisirs, à la culture, à la formation, bref les
accompagner sur la voie de l’autonomie... C’est dans le même but que
les « Projets jeunes » ont été mis en place. Ce dispositif leur permet de
réaliser des projets dans les domaines culturel, social, éducatif, humanitaire, environnemental ou scientifique…
Pour soutenir les jeunes de moins de
25 ans qui s’engagent et montent des projets
culturels, sociaux, environnementaux,
humanitaires, sportifs, innovants... à titre
individuel ou associatif ou dans le cadre de
leurs études, le Conseil général a mis en place
deux dispositifs : les projets jeunes et les
projets étudiants innovants. Selon la nature du
projet, une aide pouvant aller jusqu’à 2 500 €
est susceptible d’être accordée.
VVE : Dans les Vosges, comme partout en France, se pose la
question de l’emploi des jeunes. Quelles sont les « armes »
dont dispose le Conseil général pour leur ouvrir les portes
des entreprises ?
ZOOM SUR QUELQUES PROJETS
JEUNES AIDÉS
W.M. : Cette question est bien sûr au cœur de nos priorités. Et bien
que ce domaine ne fasse pas partie, je tiens à le rappeler, des compétences du Département, nous avons mis en place dès 1996 une
opération baptisée « Les Jeunes Prêts A Bosser ». Cette opération
inédite a, depuis, fait ses preuves en offrant un emploi à plus de 4 700
jeunes Vosgiens de 16 à 25 ans. C’est donc forts de cette expérience
et de ce bilan que l’Etat, la Région et le Département ont, ensemble,
lancé en 2013 un plan d’envergure destiné à permettre à 500 jeunes
de trouver un emploi ou une formation d’ici 2015. Le pari est ambitieux. Mais, le gagner est à notre portée. En quelques mois, près de
200 jeunes ont déjà trouvé un emploi ou une formation. Ce résultat
est encourageant et justifie pleinement l’engagement du Conseil général qui mobilisera 4 300 000 e pendant la durée du plan.
10
Vivre les Vosges ensemble - n°47 - juillet 2014
Maroc and Ride
18 étudiants de l’ENSTIB sont partis deux semaines
au Maroc pour distribuer à la population marocaine des
vélos qu’ils ont préalablement remis en état. Organisée en
collaboration avec l’association marocaine « Création »,
cette opération fera l’objet de reportages sur « Vosges
télévision » et « Vosges Matin ».
La culture artistique contemporaine
en Colombie
Justine Lartillot d’Epinal va passer deux mois en
Colombie. De la musique traditionnelle au cinéma en
passant par la peinture ou la sculpture, elle étudiera la
culture artistique contemporaine colombienne. A son
retour, elle rendra un rapport dont l’original sera déposé
dossier
« La carte ZAP, c’est top ! Je l’ai déjà depuis
4 ans. On peut aller au ciné ou à la piscine, acheter
des bouquins et là, je viens de m’inscrire à la
conduite accompagnée. C’est mes parents qui sont
contents avec le coupon de 10 e et les 13 chèques
de 3 e, ça leur coûtera un peu moins cher ».
Noémie, 16 ans
109 561 jeunes,
soit 28,9 % de la
population vosgienne,
ont moins de 25 ans 1
Nouveauté 2014 :
le chèque sport
Depuis le 1er juillet, les zappeurs disposent
d’un nouveau chèque : le « chèque sport
ZAP » d‘une valeur de 10 euros à valoir
sur une licence « compétition » souscrite
auprès d’un club dépendant d’une fédération reconnue par le Ministère des sports.
Pour obtenir ce « chèque sport », il suffit de
se connecter sur la page www.facebook.
com/cartezap88, de remplir le formulaire et
de l’envoyer.
Pratique, le paiement en ligne !
Près de la moitié des achats de carte ZAP se
fait déjà en ligne, une procédure simple, rapide
et sûre via une plateforme entièrement sécurisée
(c’est celle du Ministère des finances). il suffit
de créer un compte utilisateur, de choisir un
identifiant et un mot de passe pour accéder à
votre profil, puis de remplir le formulaire, avant
de payer avec la carte bleue. Vous recevez un
reçu et un ticket prouvant le paiement. Le dossier
est traité en priorité et, environ une semaine plus
tard vous recevez la carte ZAP à domicile.
Le chèque sera adressé par mail, prêt à
être imprimé et présenté au partenaire
sportif ZAP de votre choix. Cette demande
doit être faite avant le 31 octobre.
Pour en savoir plus :
www.facebook.com/cartezap88
Plus de 26 Me, c’est le
budget que le Conseil
général consacrera
cette année à la
jeunesse
1
Chiffre INSEE 2010
Un « Flash Info ZAP » informe
régulièrement les zappeurs en
direct des bons plans de la
carte et relaie des informations
sur des sujets d’intérêt
général relatifs à la jeunesse.
Et sur www.facebook.com/
cartezap88, vous pouvez avoir
accès à une mine d’infos.
courage les jeunes porteurs de projets
à la Bibliothèque Nationale de France
ainsi qu’un carnet de bord. Une exposition
photographique et des conférences dans les
lycées vosgiens sont également prévues.
Ce voyage d’études a été possible grâce à la
bourse de l’association Zellidja, (association
qui encourage l’autonomie et la découverte
par le voyage chez les jeunes de 16 à 20 ans)
et à celle attribuée par le Conseil général.
animaux de ferme et à son impact.
Les enfants se sont rendus dans une
ferme pédagogique où les étudiants
leur ont proposé un grand jeu
éducatif. Une vidéo de cette journée
à la ferme a été réalisée puis diffusée
dans les écoles du département.
Un partenariat
avec la Région lorraine
Projet environnemental
et scientifique en Australie
Charlotte Rousseau de Contrexéville va
partir 3 mois en Australie dans un laboratoire
de recherche pour comprendre comment les
animaux résolvent les problèmes écologiques
qu’ils rencontrent dans la nature. A son retour,
Charlotte partagera son expérience avec les
élèves du collège Lyautey à Contrexéville et
présentera une exposition de photographies
dans cette même commune.
Des animaux heureux ?
Des enfants chanceux ! :
Projet « Etudiant Innovant »
Quatre étudiants du Centre
de Formation Rural de Gugnécourt ont organisé pour les
élèves de l’école élémentaire de
Champbeauvert d’Epinal une journée
de sensibilisation au bien-être des
EN PRATIQUE
Trois mois au moins avant la réalisation
du projet, il convient de déposer ou
d’envoyer à la Mission Jeunes du
Conseil général un dossier décrivant
le projet, ses dates de réalisation et la
communication envisagée.
+
Conseil général - Mission Jeunes
Tél. : 03 29 29 86 22
Courriel : [email protected]
www.vosges.fr > guide des aides
Le Conseil régional de Lorraine,
partenaire du Département des
Vosges pour ces soutiens aux projets
des jeunes, est susceptible d’octroyer
également une aide financière aux
demandeurs. La Direction Jeunesse,
Sport et Vie Associative du Conseil
général est le guichet unique pour
les porteurs de projets. Lorsqu’un
dossier recevable lui est présenté,
il est automatiquement transmis au
Conseil régional de Lorraine, Pôle
Jeunesse, pour instruction. C’est-àdire que les jeunes Vosgiens peuvent
bénéficier du soutien conjoint de deux
collectivités qui ont choisi de s’allier
pour les encourager.
Vivre les Vosges ensemble - n°47 - juillet 2014
11
dossier
Un plan pour favoriser
l’emploi des jeunes
Le Conseil général a
pris l’initiative d’un
plan d’envergure afin
de permettre à 500
jeunes Vosgiens par an
de trouver un emploi
ou une formation. Ce
plan s’appuie sur le
dispositif « Jeunes
Prêts A Bosser », fondé
sur le « coaching »
individualisé des jeunes
demandeurs d’emploi.
L’équipe des JPAB
Une convention tripartite a été signée en septembre 2013 par le Département, la Région
et l’Etat pour mettre en œuvre un « plan d’accès à l’emploi des jeunes et des bénéficiaires
du RSA ». Chaque année jusqu’en 2015, ce
plan doit permettre à 500 jeunes Vosgiens de
17 à 25 ans d’accéder à l’emploi ou à la formation grâce à l’action conjuguée des trois
partenaires. L’Etat mobilise ses contrats spécifiques, la Région met à disposition son ingénierie et ses dispositifs de formation, le Conseil
général assure le rôle de pilote en s’appuyant
sur le dispositif « Jeunes Prêts A Bosser ».
Le succès de la méthode repose sur l’accompagnement rapproché (un « coach » n’encadre
pas plus de 40 jeunes), sur l’écoute et sur une
logique de valorisation de l’individu. Après un
état des lieux réalisé individuellement, chaque
jeune se voit proposer des ateliers :
Le dispositif
« Jeunes Prêts A Bosser »
Il est ensuite orienté vers un stage en entreprise
de 2 à 20 semaines qui lui permet d’acquérir
une expérience professionnelle valorisante afin
de se voir ouvrir les portes d’une entreprise
vosgienne et ainsi développer certaines compétences sur le terrain.
Le dispositif JPAB permet aux jeunes de 17 à
25 ans d’être « coachés » et préparés à devenir de vrais professionnels. Ils travaillent sur le
projet professionnel, sont formés aux aptitudes
et attitudes attendues en entreprise et à toutes
les techniques de recherche d’emploi…
- «Prêt à cliquer», pour bien utiliser internet
dans sa recherche d’emploi,
- «Prêt à s’bouger», pour améliorer sa méthode
et ses techniques de recherche,
- «Prêt à convaincre», pour mieux préparer son
entretien d’embauche,
JPAB en chiffres
Taux de réussite 2013 du dispositif : 80 %
472 jeunes « coachés » en 2013, diplômés ou
non, sur l’ensemble du département.
« A JPAB, on est vraiment écouté, accompagné
et on respecte notre projet professionnel.
L’équipe est à la fois très professionnelle et très
sympathique. On se sent boosté et mis en valeur,
c’est important pour prendre confiance en soi. Et
puis, il y a les stages, au cours desquels on acquiert
une expérience pro indispensable pour réussir. »
Jérémy, 19 ans
12
Vivre les Vosges ensemble - n°47 - juillet 2014
+
« Jeunes Prêts A Bosser »
1 rue Gilbert à Epinal
Du lundi au vendredi de 8h45 à 12h
et de 13h30 à 17h
Tél. : 03 29 29 89 65
Site internet : www.vosges.fr/jpab
Facebook « Jeunes Prêts A Bosser »
Courriel : [email protected]
dossier
La prévention
Pour accompagner les jeunes et les aider à passer ce cap parfois difficile
qu’est l’adolescence, le Conseil général a mis en place des actions de
prévention et soutient les opérations de sensibilisation ou d’éducation à la
santé menées par d’autres organismes notamment associatifs.
LES CENTRES DE PLANIFICATION
Des questions sur la sexualité ? Sur la
contraception ? Ou encore le besoin
d’être écouté ou d’être accompagné ? Les
équipes de la Protection Maternelle et Infantile (PMI) du Conseil général accueillent
les jeunes dans l’un des 7 Centres de Planification et d’Education Familiale répartis
sur l’ensemble du département.
Comprendre, intervenir et orienter
La sexualité est un sujet sensible et intime, il n’est
donc pas toujours facile et naturel d’en parler.
Mais, en toute confidentialité et discrétion, sages
femmes, conseillères conjugales, médecins, gynécologues sont à l’écoute, pour vous renseigner, vous conseiller, vous informer et répondre
à toutes les questions que vous vous posez sur
la contraception, la prévention, les maladies et
infections sexuellement transmissibles, l’Interruption Volontaire de Grossesse (IVG) ou encore
la vie de couple ou la vie parentale. Les consultations sont gratuites et confidentielles.
7 centres de planification
et 4 antennes
• Epinal : Maison Saint Jean – 31 rue Thiers
– 03 29 68 43 37 (permanence le lundi et le
mercredi après-midi, sans rendez-vous)
• Remiremont : Centre hospitalier – 1 rue
Georges Lang – 03 29 23 41 98 (permanence le
mercredi après-midi de 14h à 17h, avec ou sans
rendez-vous)
• Gérardmer : Centre hospitalier – 22 boulevard
Kelsch – 03 29 63 66 66 (permanence le mercredi
après-midi de 14h à 17h, sur rendez-vous)
• Saint-Dié-des-Vosges : DIS Saint-Dié ville
– 7 rue Pierre Bérégovoy – 03 29 53 50 90 (permanence le mercredi après-midi de 14h à 17h
et conseil conjugal le jeudi après-midi sur rendez-vous)
• Neufchâteau : DIS – 39 rue Jules Ferry –
03 29 94 02 84 (permanence le mercredi aprèsmidi de 14h à 17h sans rendez-vous)
• Mirecourt : DIS – 2 rue des Cloîtres –
03 29 38 54 55 (sur rendez-vous)
• Contrexéville : Cellule OPAC – 102 rue
Georges et Georgette Froittier – 03 29 08 02 33
(permanence le 2e et 4e mardi du mois de
16h30 à 18h, avec ou sans rendez-vous)
Les centres de planification
« annexe »
• Bruyères : 37 avenue de Lattre de Tassigny
– 03 29 50 52 66 (permanence le 2e jeudi du
mois de 12h30 à 14h, sans rendez-vous)
• Rambervillers : 27 avenue Félix Faure –
03 29 65 04 79 (permanence le 3e jeudi du mois
de 12h30 à 14h sans rendez-vous)
• Darney : 2 bis rue Stanislas – 03 29 09 89 89
(permanence le jeudi de 13h à 14h30 sans rendez-vous)
• Charmes : 11 rue Marcel Goulette –
03 29 38 13 08
Une mission éducative
dans les collèges
Les équipes des centres de planification familiale
interviennent également dans les collèges. Outre le
fait d’enseigner aux jeunes les mécanismes de la procréation, de les informer sur les moyens de contraception, sur les grossesses non désirées, sur les
Interruptions Volontaires de Grossesse (IVG) ou sur
les infections sexuellement transmissibles, ces rencontres permettent également d’inviter les collégiens
à s’exprimer sur d’autres sujets tels que les sentiments amoureux, l’acceptation des différences, le
respect mutuel, la violence, la compréhension et le
respect de la loi.
LE FONDS D’AIDE
A L’INSERTION
DES JEUNES (FAIJ)
Ce fonds géré et financé
par le Conseil général
est destiné aux jeunes
âgés de 18 à 25 ans en
grande difficulté afin de
favoriser leur insertion
sociale et professionnelle.
A travers ce fonds, il
s’agit d’accompagner
le bénéficiaire dans
une démarche
d‘insertion sociale, de le
responsabiliser en l’aidant
à acquérir une autonomie
sociale. Le cas échéant,
une aide financière
ponctuelle de courte
durée pour faire face à
des besoins immédiats
peut être attribuée.
Chaque année, 1500
dossiers sont étudiés.
+
Pôle Développement
des Solidarités /
Direction des Politiques
de Solidarité / Service
insertion Logement
du Conseil général au
Tél. : 03 29 29 88 88
Courriel : [email protected]
Tabac - alcool - drogue : informer et agir
avant qu’il ne soit trop tard
C’est au moment de l’adolescence que les tentations de la première
cigarette, du premier joint, des premiers verres d’alcool se font pressantes. Le Conseil général soutient donc les actions d’éducation à la
santé organisées dans les collèges et les opérations de sensibilisation
menées par des associations en partenariat avec le comité départemental de la sécurité routière. Il mène des actions d’éducation à la sécurité routière pour les jeunes (initiation au code de la route, exercices
de montée descente et d’évacuation de car, pratique de véhicules). Il
soutient aussi les actions initiées par la Préfecture, par des associations,
par des communes ou des communautés de communes en direction
des conducteurs de deux roues motorisées (scooters, motos). Il est
aussi partenaire des Olympiades de la sécurité.
Vivre les Vosges ensemble - n°47 - juillet 2014
13
dossier
Podium
Art, littérature, sciences,
sport, métiers d’art ou
de bouche… Dans de
multiples domaines, des
Vosgiens sont régulièrement
distingués. « Vivre les Vosges
ensemble » a choisi d’ouvrir
ses colonnes à ceux qui
portent haut les couleurs de
notre département.
• Charles Paté, élève au
CFPPA de Mirecourt est
l’un des deux seuls Lorrains
(sur 80 candidats issus de
8 centres d’enseignement
agricole de la région ) à
s’être qualifié lors de la finale
régionale des Ovinpiades des
jeunes bergers organisée en
février à la Ferme mirecurtienne de Braquemont.
Charles a donc participé à la
grande finale nationale qui
s’est déroulée le 22 février à
Paris sur le Salon de l’agriculture où il s’est classé 11e.
• Raphaël Kueny
d’Uxegney, reçu docteur
en sciences option « Bois et
fibres » le 14 novembre 2013.
Menée sous la direction du
Professeur Antonio Pizzi et
du Docteur Stéphane Molina
du LERMAB sur le Campus
Fibres et au CETELOR
d’Epinal, sa thèse intitulée
« Biocomposites : composites
de hautes technologies en
renfort de fibres naturelles et
matrice de résines naturelles »
allie approche d’ingénieur
et recherche fondamentale.
En collaboration avec son
équipe, il a pu développer
une nouvelle classe de
matériaux écologiques basée
sur la chimie des tanins du
bois avec des technologies
transposables rapidement à
l’échelle industrielle.
• Amandine Esquis-Molard,
après 10 années d’études au
sein des facultés de Metz et
de Nancy, est devenue docteur en droit privé et sciences
criminelles. A 29 ans, cette
jeune femme native d’Epinal réside à Ville-sur-Illon,
une commune dont elle est
aujourd’hui élue.
Si vous connaissez des Vosgiens
susceptibles d’être mentionnés dans
cette rubrique, n’hésitez pas à le faire
savoir à la rédaction de « Vivre les
Vosges ensemble » par téléphone
au 03 29 29 87 30 ou par courriel
([email protected]) avant le
20 juillet 2014 pour une parution
dans le numéro de septembre.
14
Jeunes à la une :
avec l’apprentissage, la vie vous sourit
Durant 4 mois, en partenariat avec Vosges Télévision et avec le soutien
de nombreux partenaires dont le Conseil général, la Chambre de Métiers
et de l’Artisanat a organisé une grande campagne de promotion de
l’apprentissage.
Ils ont entre 16 et 26 ans, ils sont apprentis
dans des entreprises réparties sur tout le territoire vosgien. Ils sont en formation de scieur,
pâtissier, maçon, charpentier, concepteur de
réalisation et ouvrages chaudronnés, esthéticienne, paysagiste, peintre, boulanger, fleuriste, coiffeur, tailleur de pierre, installateur de
piscines, papetier, dans le commerce ou le
tourisme… En 3 minutes, ils vous racontent
leur histoire, leur parcours, témoignent de leur
expérience de l’apprentissage et de l’intérêt
qu’ils portent à leur métier, un métier de passion auquel ils ont choisi de se former parfois à
des niveaux très élevés. De quoi susciter bien
des vocations…
Parcours choisis
Axel Barrois, 22 ans, apprenti en licence
pro bois-ameublement chez Fibex Services à
Chavelot, a démarré un apprentissage en CAP
ébéniste, a passé un bac pro bois et matériaux
et suit actuellement une formation AFPIA à
Liffol-le-Grand en partenariat avec l’ENSTIB.
Caroline Durin:
apprentie
pâtissière
Depuis son plus
jeune âge, Caroline
s’intéresse à la pâtisserie. Par gourmandise ? Un peu
sans doute mais
pas seulement. Enfant, Caroline s’interrogeait surtout
sur la façon dont
étaient fabriqués
les appétissantes viennoiseries et les beaux
gâteaux qu’elle admirait en vitrine. Pour percer ce secret, elle a tout naturellement ­choisi
de devenir apprentie. Elle a intégré l’équipe de
Francis Vaxelaire, patron du « Péché mignon »
à Epinal pour apprendre le métier. Déjà titulaire
d’un CAP pâtissier, d’une mention traiteur, d’un
CAP charcutier, d’un BTM pâtissier et chocolatier, Caroline, toujours animée de la même
passion, prépare aujourd’hui un Brevet de
Maîtrise en pâtisserie, un domaine dans lequel
s’exprime toute sa créativité.
Ces 40 films sont à voir ou à revoir
via le site internet de la Chambre de
Métiers et de l’Artisanat des Vosges :
www.cma-vosges.fr
A partir du 1er juillet, votez pour votre
film préféré (vote en ligne sur le site)
Les chiffres de l’apprentissage
• 2 900 apprentis formés chaque année
dans les 13 CFA vosgiens, 80% trouvent un
emploi à l’issue de leur formation
• 13 centres de CFA vosgiens proposent
des formations qui les conduisent à des
qualifications professionnelles du niveau V
(CAP, CTM) au niveau III (BTS, BM, licence pro)
Vivre les Vosges ensemble - n°47 - juillet 2014
• 1 400 apprentis accueillis dans les
entreprises artisanales vosgiennes en 2013.
• 1 chef d’entreprise artisanale sur 2
est issu de l’apprentissage.
+
Chambre de Métiers et de l’Artisanat
Tél. : 03 29 69 55 89
à votre service
Agent
d’exploitation
des routes
départementales
Rattachés depuis
la décentralisation
de 2008 au
Département, les
agents d’exploitation
des routes participent
à toutes les tâches
relevant de l’entretien,
de l’équipement,
de l’exploitation et
de la gestion du
domaine public routier
départemental.
Leur objectif : garantir un réseau routier en bon
état afin que les usagers puissent circuler en
toute sécurité.
Ils sont 175 agents de terrain au sein du Conseil
général des Vosges répartis au sein des 15 centres
routiers (unités territoriales Ouest Plaine, Centre
Moselle et Est Montagne).
Des fonctions liées aux saisons
et aux situations d’urgence
Accident, véhicule perdant son chargement,
panneau tombé, animal mort, arbre couché
sur la chaussée, coulée de boue, inondation…
toutes sortes de difficultés peuvent survenir
sur les routes départementales... Vingt-quatre
heures sur vingt-quatre, sept jours sur sept,
les équipes d’agents d’exploitation des routes
sont opérationnelles pour sécuriser le réseau
routier. « Pour répondre efficacement à tous
ces aléas, un dispositif de « veille qualifiée »
est mis en place », explique Eric Gabrion agent
d’exploitation des routes au Centre d’Exploitation Principal de Golbey. « Cela permet de
savoir rapidement où se situe l’incident, sa
nature, s’il faut envoyer sur place un véhicule
d’intervention, une balayeuse, un tracteur, du
personnel en renfort ou encore, s’il faut mettre
en place une déviation ou un balisage »…, complète-t-il. Le métier d’agent des routes est également conditionnée par des impératifs liés à la
météo et à l’évolution des saisons. « En hiver,
l’une de nos activités principales est le déneigement », raconte Alexandre Mangin, agent
d’exploitation des routes à Rambervillers.
« Nous devons garantir aux usagers un réseau
routier sûr et praticable », ajoute-t-il.
Un métier alliant polyvalence
et autonomie
L’agent des routes effectue également des travaux d’entretien de chaussée, de terrassement
et de déblaiement afin que le réseau routier
soit toujours maintenu en bon état. « Nous intervenons notamment sur la pose ou la remise
en état de la signalisation (panneaux, feux...) »,
détaille Eric. Il intervient également sur les opérations de nettoyage des fossés, d’élagage et de
fauchage de la végétation. « Au printemps, on
répare les routes souvent abîmées, on refait les
enrobés, les accotements, on comble les nids
de poule », complète Alexandre. « Nous procédons également à des travaux de maçonnerie
sur les ouvrages d’art » ajoute Yannick Adam,
agent des routes à Neufchâteau. Ces agents
sont aussi réquisitionnés pour placer, au besoin,
des « barrières de sécurité » lors de manifestations importantes ou d’événements sportifs afin
d’interdire l’accès au public et de sécuriser le
périmètre, comme lors du passage du tour de
France. L’agent des routes dispose d’une certaine autonomie dans l’organisation de son travail. Il doit prendre des initiatives si la situation
présente un caractère d’urgence, tout en prévenant sa hiérarchie. « Il est nécessaire d’être un
« bon bricoleur » et d’aimer le travail en extérieur », commente Alexandre.
Une assistance logistique
pour les situations d’urgence
Les agents d’exploitation des routes sont aussi
mobilisés en cas d’accident de la route ou de
catastrophe naturelle. Ils sont formés et habilités
afin d’intervenir rapidement pour sécuriser les
lieux et de favoriser une reprise régulière du trafic
(par la mise en place de déviations notamment).
« Nous devons également « effacer » les traces
de l’accident sur la chaussée, comme les écoulements d’huile ou les bris de verre », explique
Yannick. Ils sont donc des appuis évidents pour
les services de secours et la gendarmerie.
Les règles de sécurité
et un travail de qualité
Afin de répondre à un objectif de qualité et de
pouvoir justifier de la traçabilité de la procédure
mise en place, l’agent des routes doit être capable de motiver ses choix d’intervention. Depuis
une dizaine d’années, les services d’exploitation
du réseau routier sont également associés aux
principes de développement durable.
« Nous essayons, notamment, de limiter l’utilisation de sel de déneigement afin de préserver
l’environnement », confie Eric. « Il en va de même
pour le fauchage des bords de routes » (NDLR
Voir page 5), conclut-il.
Vivre les Vosges ensemble - n°47 - juillet 2014
15
tribune
D’EXPRESSION DES GROUPES POLITIQUES DU CONSEIL GÉNÉRAL
(textes publiés sous la responsabilité des groupes)
→ Groupe Pour les Vosges
A n’y rien comprendre.
Comment peut-on conduire des réformes aussi importantes avec
aussi peu de visibilité ? Manuel Valls nous annonce d’abord la fin
des Départements pour 2021, puis celle-ci est annoncée pour 2016.
Dans le même temps, la fusion des Régions est prévue. De 22
Régions il en resterait 10, 11 ou 12…
Plusieurs questions se posent. Faudra-t-il ou non modifier la
Constitution ? Dans ce cas le gouvernement disposera-t-il de la
majorité requise des 3/5 au Congrès ? Qu’advient-il de la réforme
attendue en mars 2015 ? Celle-ci avant même de voir le jour va-telle être enterrée ? Initialement le Conseil général devait changer de
nom pour devenir Conseil Départemental mais surtout les électeurs
auraient dû élire un binôme : un homme / une femme représentant
leur canton. Le redécoupage des cantons avait d’ailleurs mobilisé
la Préfecture pour accoucher d’une carte composée de 17 cantons
au lieu des 31 actuels. Cette carte avait été présentée en janvier
dernier par le Préfet à l’ensemble des Conseillers généraux et deux
→ Groupe des réformateurs
Après l’annonce, faite le 8 avril par le Premier Ministre, Manuel Valls,
du projet de fusion des régions pour 2017 et de la suppression des
départements à l’horizon 2021, on croit rêver.
En effet, cette annonce signifie la mise au panier par anticipation d’une
loi pas encore entrée en application : celle qui supprimait le Conseil
Général au profit du Conseil Départemental, au nom - en particulier - de
la parité femmes-hommes.
L’assemblée à élire en mars 2015 (2016 ?) devait voir reconduits
une poignée des 31 conseillers généraux actuels, accueillant deux
douzaines de nouveaux collègues, tous ayant pour mission principale
d’être les fossoyeurs du département !
mois plus tard elle ne semble déjà plus d’actualité. C’est à n’y rien
comprendre !
Les Départements méritent mieux que cette improvisation. Nous
devons être force de proposition car la mort des Conseils généraux
serait le coup de grâce donné à la ruralité. Comment pourrait-elle
s’exprimer face à 10 ou 12 Régions et face aux grandes métropoles ?
Nous avons déjà eu l’occasion de le clamer mais il est important
de le rappeler : c’est grâce à cette ruralité que la France peut
s’enorgueillir d’être la première puissance agricole de l’Union
Européenne. Sachons-nous en souvenir. Le Groupe pour les Vosges
mettra tout en œuvre pour défendre les intérêts du Département.
Le groupe « Pour les Vosges » : Roland BEDEL, Yannick DARS,
Gilbert DIDIERJEAN, Yvon EUGE, Simon LECLERC, Guy
MARTINACHE, Gérard MARULIER, William MATHIS, Dominique
PEDUZZI, Jackie PIERRE, Christian PONCELET, Alain ROUSSEL,
Jean-Guy RUHLMANN.
Le 20 mai, un éminent juriste indique que «supprimer les conseils
généraux passe obligatoirement pas une révision de la Constitution. Et
contourner l’obstacle rendrait le processus long et complexe.»
Pourtant, dès le lendemain, le Président socialiste de l’Assemblée des
Départements de France, à l’issue d’un entretien à l’Elysée, déclare que
«les conseils généraux pourraient être supprimés dès 2016.»
Ce dossier de la réforme des collectivités territoriales symbolise
l’indécision du pouvoir actuel, qui explique en partie le désamour de
nos concitoyens envers la chose publique.
Le groupe des réformateurs : Philippe FAIVRE, Jean-Pierre FLORENTIN,
Jean-Jacques GAULTIER, Luc GERECKE, Martine GIMMILLARO,
Colette MARCHAL, Claude PHILIPPE, Gérard SANCHO.
→ Groupe des élus Républicains Et Socialistes
Le Gouvernement engage les baisses d’impôts, le Département des
Vosges les augmente…
Saluons la volonté du Gouvernement d’alléger l’impôt sur le revenu
des ménages les plus modestes. La mesure permettra à 3 millions
de personnes de ne plus être soumis à cet impôt. Dès septembre
2014, un salarié au Smic vivant seul ne paiera plus d’impôt et
bénéficiera même d’une reversion de 170 € grâce à la prime pour
l’emploi. De même, un couple de retraités percevant chacun une
pension mensuelle de 1 200 € verra son imposition sur le revenu
diminuée de 70 %. La lutte contre l’évasion fiscale, menée depuis
deux ans rapportera plus d’un milliard d’euros cette année et
permettra de financer cette mesure sociale en faveur du pouvoir
d’achat des familles.
Au contraire, dans les Vosges, pour l’année 2014, M. Poncelet
a proposé d’augmenter, une fois encore le taux de la taxe sur le
foncier bâti, payée par les ménages vosgiens et les entreprises
implantées dans notre département. Pourtant le taux de cette taxe
est déjà parmi les plus élevés, au-dessus de la moyenne nationale.
Seuls Jean-Luc BEVERINA, Elise CALAIS, Jean CLAUDE et Etienne
POURCHER ont voté contre.
www.etiennepourcher.fr
→ Groupe Union Départementale des Socialistes et Républicains
Après les dernières élections, nous proposons la réunion d’une
Convention des Républicains pour :
Continuer le combat de l’emploi.
Créer une Grande Région Forte en clarifiant l’Organisation
Territoriale de la République.
16
Vivre les Vosges ensemble - n°47 - juillet 2014
Faire Vivre pour Tous notre devise Républicaine «Liberté Egalité
Fraternité», face aux paroles et actes racistes et antisémites.
Plus d’informations sur le blog
Frédéric DREVET, Patrice JAMIS, François-Xavier HUGUENOT
Twitter @fxhepinal – blog : http://fxhepinal.org
jardinage
Menthe, ciboulette, thym, basilic,
persil… profitez de leurs saveurs
pour rehausser tous vos plats. Leur
feuillage dense et leur floraison
colorée égaieront votre jardin, votre
terrasse ou même votre balcon !
Explications de Bruno, responsable
pépinière dans une jardinerie du
département
fiche juillet 2014
Aromatiques : du jardin
à votre assiette
Les aromatiques :
une histoire ancienne
Avant de les utiliser pour relever la
saveur de nos plats, les herbes aromatiques étaient connues pour leurs
vertus médicinales ou cosmétiques.
C’est seulement au Moyen Âge que
les premiers bouquets garnis ont fait
leur apparition. Au XVIIe siècle, leurs
atouts culinaires ont été reconnus, et
aujourd’hui ils sont considérés comme
des mets idéaux pour relever sainement les préparations culinaires.
Trouvez l’endroit idéal !
La culture des aromatiques est simple
et s’accommode de peu d’espace. La
plupart pousse autant au soleil qu’à la
mi-ombre. Au jardin, vous pouvez soit
les planter dans un massif soit les mélanger à vos autres plantations.
Elles peuvent également trouver leur
place sur vos balcons ou vos terrasses.
suite du texte
Alerte à la mérule
Peu concerné voici encore une dizaine d’années, notre
département se voit de plus en plus confronté aux problèmes
liés à la mérule, un champignon qui cause d’importants dégâts
dans les bâtiments. En deux ans, plus de 130 cas ont ainsi
été recensés dans les Vosges. Patrick Laurent, mycologue
expert de la Station d’Etudes Mycologiques des Hautes Vosges
(SEMHV) vous explique comment le reconnaître et comment
empêcher sa prolifération.
Les problèmes causés par les champignons domestiques, et la mérule en particulier, ne datent pas d’hier… « Dans la
Bible, on trouve déjà des conseils pour y
remédier ! » raconte Patrick Laurent. « Les
champignons xylophages (mangeurs de
bois) se développent dans certaines maisons quand ils y trouvent des conditions favorables, à savoir un taux d’humidité élevé
(> à 30%), une température toujours supérieure à 0°C et un air confiné » explique t-il.
La lumière n’est pas indispensable au développement des champignons, puisqu’ils
ne réalisent pas la photosynthèse. Cependant, il semble qu’une lumière vive soit
défavorable à leur développement, tandis
qu’une source de lumière modérée favorise
la production de sporophores (fructifications). La contamination se fait en général
par des spores minuscules (diamètre de
l’ordre du micron) transportées par le vent
et le moindre courant d’air. On ne peut
guère lutter contre cela et la meilleure protection consiste à garder un taux d’humidité normal dans toute l’habitation, de sorte
que les spores qui atterriraient sur une boiserie ne puissent pas y germer.
A noter : La mérule a son optimum aux environs de 30 - 40 % d’humidité mais, une
fois assuré son approvisionnement en eau,
elle peut transporter celle-ci via ses syrrotes et attaquer des pièces de bois qui ne
sont qu’à 15 % d’humidité.
Vivre les Vosges ensemble - n°47 - juillet 2014
17
→
fiche juillet 2014
Les aromatiques
Plantation et entretien
Les aromatiques se répartissent en trois catégories :
• Les méditerranéennes, comme le thym, la sauge, la
sarriette ou le romarin, aiment le soleil et la chaleur.
Le sol doit être bien drainé, plutôt sec et pauvre.
La cueillette
et la conservation
• Le basilic, l’estragon, la ciboulette, le laurier
« sauce » ont les mêmes besoins réunis : soleil, sol
plutôt riche et frais.
Les plantes aromatiques aux feuilles plus dures comme le thym, le
laurier ou le romarin sont plus riches en huiles essentielles avant
la floraison et quand le soleil les a réchauffées. Cueillez-les donc
en milieu de journée. Le cerfeuil, l’estragon et le persil se récoltent
davantage en matinée afin de garder leurs saveurs délicates. Coupez la ciboulette juste avant de l’utiliser, elle sera plus parfumée.
Plantées en pot, elles se contenteront d’un faible volume de terre, mais riche en éléments nutritifs.
Vous pourrez également sécher vos aromates afin de les conserver et les consommer toute l’année.
Regroupez les espèces selon leurs besoins en soleil
et en eau. Pour faciliter la récolte, placez les aromatiques qui vous servent le plus souvent le long des
allées principales de votre potager.
Astuces
• Le cerfeuil, le persil et la menthe, préfèrent la miombre et un sol riche, toujours frais, même en été.
Prévoyez au moins deux ou trois plants si vous plantez, de la sauge, du thym ou du basilic. Au contraire
un seul pied de laurier « sauce » ou de romarin suffit.
Arrosez-les quotidiennement si la température dépasse les 22 °C (surtout les plantes en pot).
• Pour faciliter l’entretien, la ciboulette, le persil et le basilic peuvent
être plantés en ligne. Ils formeront également un excellent barrage
olfactif contre de nombreux animaux nuisibles.
• La menthe peut vite devenir envahissante. L’idéal est donc de
la cultiver en pot enterré aux trois quarts afin d’éviter une ramification des racines.
• Placez votre basilic à l’abri du vent et du froid.
• Le thym s’acclimate aisément aux sols secs, pierreux et abrités.
Pour toujours plus de conseils, n’hésitez pas à vous adresser à des professionnels.
Alerte à la mérule
Comment éviter le développement
des champignons ?
En vigueur depuis le 27 mars, cette loi prévoit un dispositif
d’information pour mieux lutter contre la mérule. Cette loi
fait notamment obligation :
Maintenez un taux d’humidité bas
• aux propriétaires, occupants ou syndicats de copropriété de déclarer l’infestation de l’immeuble en mairie,
Evitez de construire votre maison en zone inondable ou
sur des sols humides. Lors de la construction du bâtiment,
veillez à une bonne isolation contre l’humidité provenant
du sol et contre les intempéries ainsi qu’à une bonne isolation thermique pour éviter les problèmes de condensation. La ventilation des locaux devra être suffisante (ne
pas confondre isolation et étanchéité).
Chassez les fuites,
les infiltrations et la condensation
Maintenez les locaux en bon état et réparez immédiatement tout défaut d’étanchéité, ainsi que les gouttières,
fuites dans le toit, dans les canalisations d’eau ou évacuations d’eaux usées. Vérifiez les phénomènes de
condensation ou d’infiltration, surtout dans ou à proximité
des pièces où l’humidité est plus élevée (salle de bains,
buanderie, cuisine). L’humidité peut aussi provenir d’un
bâtiment voisin, plus ou moins insalubre ou abandonné,
d’une inondation, de remontées capillaires, etc.
Évitez également de prendre des risques
en stockant du bois, du papier ou du
carton dans des locaux humides.
18
La loi ALUR
Vivre les Vosges ensemble - n°47 - juillet 2014
• au Préfet de délimiter au niveau départemental les zones
où un risque de mérule existe,
• aux vendeurs d’immeubles situés dans des zones délimitées par arrêté préfectoral d’informer l’acquéreur.
+ de détails sur www.merule-expert.com
Le rôle indispensable des
scientifiques de la S.E.M.H.V
Les scientifiques de la S.E.M.H.V mettent leurs
connaissances au service du public pour la résolution de problèmes pratiques tels que la lutte contre le
commerce des espèces menacées, la détermination
de champignons responsables d’empoisonnements
(et notamment la détermination d’échantillons), l’envoi de conseils concernant les champignons poussant dans les bâtiments…
+
Patrick LAURENT, Mycologue Expert
Station d’Etudes Mycologiques des Hautes
Vosges (SEMHV)
26 route du Repas - 88520 WISEMBACH
Tél. : 03 29 57 39 13 ou 06 25 29 06 72
Courriel : [email protected]
Site web : www.merule-expert.com
initiatives
Une agence technique
départementale au service des territoires
Créée officiellement le 3 février dernier à l’initiative du Conseil
général, l’agence technique départementale des Vosges compte
actuellement 200 communes et EPCI adhérents.
Son objectif est d’apporter aux communes et
établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) des Vosges des informations, une assistance de maîtrise d’ouvrage,
une maîtrise d’œuvre en voirie pour les travaux
de moins de 90 000 € et une assistance d’ordre
technique ou financier.
Elle a pour vocation de réaliser ou faire réaliser,
pour le compte de ses adhérents, des études
et/ou des travaux dans les domaines de la voirie et réseaux divers, de l’eau potable, de l’assainissement et des bâtiments.
De gauche à droite : Gilbert Colle, Américano Pereira, Didier Martin (directeur), Sandrine Jarry, Philippe
Milliot et Patrick Grossir. Absent sur la photo : J.-P. Clerc.
« Crack’n eat », une mini entreprise qui a tout d’une grande
« Crack’n eat », derrière cet anglicisme se cache une entreprise vosgienne
créée par 7 élèves du lycée polyvalent Georges Baumont de Saint-Dié-desVosges. Ensemble, ils ont conçu, réalisé et commercialisent un casse-noix
révolutionnaire !
Noix, noisettes, amandes, pistaches, aucun fruit sec ne résiste à ce casse-noix. « Sa
conception repose sur le principe physique de
la démultiplication de la force appliquée sur un
bras de levier » précise Sébastien Blaise, Pdg
et directeur financier. « On utilise pour cela un
levier fixé sur un excentrique circulaire qui permet de transformer le mouvement de rotation
en un mouvement de translation du piston. Il
permettra, à l’aide d’une rehausse, de casser
plusieurs variétés de fruits secs à coques ».
Le propos est clair, le vocabulaire précis... Il
n’a pourtant que 17 ans… Les cadres qui travaillent à ses côtés ont sensiblement le même
âge, tous sont lycéens et ont choisi, en septembre 2013, de créer une mini-entreprise.
Encadrée par un enseignant, Eric Ringenbach,
et un conseiller professionnel, cette mini entreprise fonctionne sur le modèle d’une Société
Anonyme et nécessite une organisation rigoureuse. Chacun a une mission et un rôle à jouer.
Madison Klein est directeur administratif et des
ressources humaines, Enzo Denys, directeur
de la communication et du marketing, Yohann
George, directeur de la communication web,
Nicolas Koch, directeur des relations clients et
Vincent Vinot, comptable. Les entrepreneurs
ont d’abord réalisé une étude de marché, établi un plan de financement, fait appel à des
actionnaires pour constituer un capital, élu un
Conseil d’Administration, défini une stratégie
commerciale et un plan de communication. Ils
sont ensuite passés à la conception du prototype avant de lancer la fabrication. L’usinage
a été confié aux élèves de la section Bac Pro
technicien Usinage du lycée sous la responsabilité de Nicolas Henry, Directeur technique.
Près de 80 casse-noix ont déjà été fabriqués et
sont en cours de commercialisation.
Outre l’intérêt pédagogique évident qu’elle revêt, cette leçon bien concrète d’économie est
aussi l’occasion d’une belle aventure humaine.
Sacrée championne de Lorraine dans la catégorie « lycée », la mini entreprise vosgienne, qui
a défendu à Paris les couleurs de la région les 4
et 5 juin, a terminé dans le Top 5.
Crack’n eat,
simplement craquant
Un look contemporain, un
principe ludique pour casser
des fruits secs sans effort et
sans danger, Crack n’eat, sera
bientôt de tous les apéritifs !
Crack’n eat est en vente au
prix de 10 €.
+
www.lyceebaumont.com
ou sur la page
Facebook crack’n eat
Vivre les Vosges ensemble - n°47 - juillet 2014
19
économie
(
Appels à projets
Mise aux normes des Hôtelsrestaurants, Hôtels, Hôtellerie de
plein air
Conditions à remplir : le porteur de projet doit
être une entreprise, être inscrit au registre du
commerce, être classé ou obtenir un classement à l’issue des travaux envisagés et être à
jour de ses obligations fiscales et sociales.
Afin d’aider
financièrement les
entreprises touristiques
(hôtel, hôtel-restaurant,
camping) à mettre
aux normes leurs
établissements et ainsi
leur permettre d’appliquer
leurs obligations légales
en matière de sécurité
incendie et d’accessibilité
aux personnes à mobilité
réduite, le Conseil général
lance un appel à projet.
Les professionnels
intéressés sont invités
à retourner un dossier
avant le 31 juillet 2014.
Parce que l’agriculture
est l’un des piliers de
l’activité économique du
Département, le Conseil
général, depuis de
nombreuses années, a mis
en œuvre une politique
dynamique en faveur du
monde agricole. Cette
politique se décline autour
de 3 grandes priorités :
la modernisation des
bâtiments agricoles,
le soutien aux Jeunes
Agriculteurs et l’aide
aux CUMA (Coopérative
d’Utilisation de Matériel
Agricole).
20
Sont éligibles les investissements immobiliers
pour les mises aux normes et les dépenses de
type honoraires de maîtrise d’œuvre, conseil
de diagnostics préalables dans la limite de
20 % du montant total.
Montant minimum d’investissement pris en
compte : 10 000 €
Montant de l’aide départementale : les projets
sélectionnés pourront être financés à hauteur
de 30 % maximum des dépenses éligibles
avec un seuil maximal de 30 000 € par projet
(régime des aides dites « de minimis »).
+
Conseil général des Vosges,
Direction du Développement des
Activités Economiques - Appels à projets
Tél. : 03 29 29 00 72
Courriel : [email protected]
ETOURNER
DOSSIERS A R
ILLET
AVANT LE 31 JU
(
Diversification agricole
Le Conseil général a lancé un autre appel à
projet afin de soutenir les initiatives des agriculteurs souhaitant diversifier les activités de
leur exploitation et développer des produits
locaux de qualité.
Il s’agit de favoriser la diversification des
productions en soutenant l’émergence ou la
pérennité des petites productions locales innovantes, d’assurer un meilleur entretien des
espaces naturels ou d’améliorer les conditions
de culture et de récolte en terrain difficile.
Montant maximum d’investissement pris en
compte : 10 000 €
Montant de l’aide départementale : les projets
sélectionnés pourront être financés à hauteur
de 50 % maximum des dépenses éligibles (selon devis fournis) dans la limite de 5 000 €
+
Conseil général des Vosges,
Direction du Développement des
Activités Economiques - Appels à projets Diversification agricole
Tél. : 03 29 29 87 35
Courriel : [email protected]
Fiches téléchargeables sur www.vosges.fr
Aides à l’agriculture
Le soutien à la modernisation des
bâtiments agricoles
L’aide aux jeunes agriculteurs
170 projets ont été aidés pour un montant de
1 239 000 € pour la période 2011-2013. L’intervention financière du Conseil général a porté
sur les constructions-bois, la modernisation
des salles de traite, la gestion des effluents
d’élevage et la mécanisation en zone de montagne. Pour 2014, le Département a affirmé
sa volonté de s’engager dans les mesures
de transition prochainement mises en place.
500 000 € de crédits ont d’ailleurs été votés à
cet effet.
L’aide aux CUMA et le FIRM
Vivre les Vosges ensemble - n°47 - juillet 2014
Pour encourager et faciliter l’installation des
jeunes agriculteurs, le Conseil général a choisi
de poursuivre son action d’accompagnement.
L’aide financière concerne l’installation, la reprise ou la création d’une exploitation agricole. En 2013, 61 jeunes agriculteurs ont pu
bénéficier d’une aide pour un montant total de
615 050 € (contre 48 installations aidées en 2012).
Le Conseil général apporte également son
soutien aux agriculteurs tout au long de leur
carrière par le biais d’autres dispositifs tels que
le partenariat en Faveur des Initiatives Rurales
et Montagnardes ou encore l’aide aux CUMA.
+
Direction du Développement des
Activités Economiques - Service
Tourisme et Agriculture - Céline Valentin
Tél : 03 29 29 87 35
gourmandises
Recettes autour des légumes
de saison
Quiche légère aux courgettes et à la mozarella
Préparation : 20 min
Cuisson : 40 min
Facile
Économique
Ingrédients (pour 4 personnes) :
• 400 g de courgettes
• 2 boules de mozzarella
• 1 bouquet de basilic
• 2 cuillèrées à soupe d’huile
d’olive
• 2 œufs + 2 jaunes
• 25 cl de crème fleurette
• 25 cl de lait écrémé
• une pincée de noix
de muscade
• 10 g de beurre
• sel, poivre
• 30 g de parmesan frais
• un rouleau de pâte brisée
ou feuilletée
Préparation
Allumez le four (180°). Etalez la pâte et piquez-la avec une fourchette. Posez-la dans un
moule à tarte, garnissez-la de haricots secs. Enfournez 10 minutes. Lavez les courgettes,
après avoir enlevé les extrémités, coupez-les en dés. Coupez la mozzarella en cubes et
ciselez le basilic. Faites chauffer l’huile d’olive dans une poêle et faites revenir les dés de
courgettes jusqu’à ce qu’ils ramollissent légèrement. Dans un saladier, battez les œufs
avec la crème, le lait, basilic, la noix de muscade, salez et poivrez. Répartissez les dés
de courgettes et de mozzarella sur la pâte précuite puis versez dessus la préparation
aux œufs. Glissez le plat au four et faites cuire pendant 30 minutes environ. Au moment
de servir, décorez la quiche avec quelques feuilles de basilic entières et découpez des
copeaux de parmesan à l’aide d’un couteau économe.
Cette tarte peut aussi se consommer froide accompagnée d’une sauce tomate.
Circuit
urt !
co
Du champ
à la fourchette,
du goût
pour la planète
Aubergines aux oignons
Préparation : 10 min
Cuisson : 20 min
Facile
Économique
Ingrédients (pour 4 personnes) :
• 600 g d’aubergines
• 350 g de tomates
• 1 cuillèrée à soupe d’huile
d’olive
• 2 gousses d’ail
• 3 oignons
• 50 g de fromage râpé
• quelques feuilles de basilic
• sel, poivre
Préparation
Lavez les aubergines et coupez-les en rondelles. Faites-les revenir à la poêle dans
l’huile d’olive bien chaude, avec les gousses d’ail écrasées et les oignons émincés.
Après 10 mn de cuisson, ajoutez les tomates coupées en quartiers. Salez, poivrez et
poursuivez la cuisson 10 mn encore. Ajoutez le fromage râpé et un peu de basilic haché
avant de servir.
Vivre les Vosges ensemble - n°47 - juillet 2014
21
à vous de jouer
Ils ont gagné le livre
« La cuisine Lorraine
par ses chefs »
Le mot mystère caché dans le jeu
publié dans le numéro 46 était
CALANDRAGE. A l’issue d’un tirage
au sort effectué le 2 juin par Maître
Fleschen, huissier de justice à Epinal
parmi les 461 bonnes réponses
reçues, ont été déclarés gagnants :
Bernard ALBERT (XERTIGNY);
Andrée BARADEL (ARCHES); Sylvie
BEGARD (DOMPAIRE) ; Claudine
BEGEL (FAUCOMPIERRE) ; Daniel
BLAISE (CHATEL-SUR-MOSELLE) ;
Dominique BODAINE (SAINT-DIEDES-VOSGES) ; Fanny BOTTIN
(SAINT-BASLEMONT) ; François
BRUNNER (DOCELLES) ; Michel
CACHEUX (BIFFONTAINE) ;
Hélène CADIEU (SAINT-ETIENNELES-REMIREMONT) ; Françoise
CHATELAIN (CHANTRAINE) ;
Raymond CLAUDE (HOUECOURT) ;
Gilles CLERC (DARNEY) ; Joëlle
DAL MAGRO (SAINT-DIE-DESVOSGES) ; Joël DIDIER-LAURENT
(LE SYNDICAT) ; Jean-Bernard
FRANCOIS (MEMENIL) ; Isabelle
GROB (RAMBERVILLERS) ; Daniel
HENRY (MOYENMOUTIER) ;
Magali HEURET (GIRANCOURT) ;
Doris JACQUEMIN (DOGNEVILLE) ;
Vincent JOURDAN (LAMASTRE
(07270)) ; Jonathan LALA
(DOMBROT-LE-SEC) ; Christiane
LANGARD (EPINAL) ; Noëlle
LAURENT (EPINAL) ; Bernadette
LEMAIRE (CHAVELOT) ; JeanPaul LEPAUL (REMIREMONT) ;
Antoine LOSIO (GERARDMER) ;
Daniel MAGGI (EPINAL) ; AnneMarie MAGRON (SAINT-DIEDES-VOSGES) ; Robert MANGEL
(CORNIMONT) ; Jeanne MARCHAL
(GRIMONT) ; Sylvia MASSON
(BRUYERES) ; Philippe MEAZZA
(EPINAL) ; François MOINEL
(CHARMES) ; Martine MONNIER
(AUMONTZEY) ; Thérèse PASTE
(POUSSAY) ; Corinne PAUTHIER
(XONRUPT-LONGEMER) ; Nadine
PIRASTU (LE SYNDICAT) ; Patrick
PRUVOST (DOGNEVILLE) ; Elodie
RODRIGUES (HADIGNY-LESVERRIERES) ; Gisèle SCHLERET
(XERTIGNY) ; Jacqueline SIMON
(SAINT-LEONARD) ; Hélène
THIEBERT (DOMVALLIER); Vincent
THIRIET (EPINAL); Odette THIRIOT
(CHATENOIS) ; Maurice TISSIER
(HYMONT) ; Céline TOUSSAINT
(VAGNEY) ; Jean-Pierre VICTOR
(GOLBEY) ; Laëtitia VUILLEMIN
(THAON-LES-VOSGES) ; Nathalie
WU (LE SYNDICAT).
Bravo à tous !
22
Mots fléchés
(de Philippe Imbert)
Trouvez le mot mystère
et gagnez le kit « Vivre à la Romaine »
Repérez les 10 lettres dans les cellules étoilées,
remettez-les dans le bon ordre et découvrez
le mot mystère qui est un très ancien gâteau servi
sur la table des nobles dames de Remiremont.
illet 2014 ]
[ Avant le 31 ju
LE MOT MYSTÈRE est :
□□□□□□□□□□
Jeu concours Trouvez le mot mystère
et gagnez le kit « Vivre à la Romaine » Envoyez votre réponse sur carte postale ou sur papier
libre avant le 31 juillet 2014 à minuit (le cachet de la poste
faisant foi) au Conseil général des Vosges – Direction de
l’Information, de la Communication et du Marketing - 8, rue
de la Préfecture - 88088 Epinal cedex 9 - en indiquant en
lettres capitales vos nom, prénom et adresse précise.
50 bonnes réponses seront tirées au sort et gagneront le
kit «Vivre à le Romaine» d’une valeur de 25 e.
Ce concours est ouvert à toutes les personnes qui reçoivent le magazine «Vivre les Vosges ensemble » dans leurs
Vivre les Vosges ensemble - n°47 - juillet 2014
boîtes aux lettres à l’exception des élus et du personnel du
Conseil général des Vosges. Il est par ailleurs limité à une
seule participation par foyer (même nom, même adresse).
Le règlement est déposé chez Maître Fleschen, huissier
de justice, 26 rue Thiers à Epinal. Il peut être envoyé gratuitement sur demande adressée au Conseil général des
Vosges, Direction de l’Information, de la Communication et
du Marketing, 8, rue de la Préfecture – 88088 Epinal Cedex
9 et être consulté sur le site Internet www.vosges.fr.
découverte
Vers le Haut-du-Roc
La montagne du Haut-du-Roc culmine à 1012 mètres
d’altitude sur les hauteurs de Saulxures-sur-Moselotte.
Débutez la randonnée en longeant la
route en direction de Vagney. Traversez la route départementale à hauteur de la rue du Chant de l’Eau. Empruntez ensuite le sentier du Chant
du Vent balisé cercle rouge. Après la
traversée de la sapinière, prenez de
la hauteur afin d’atteindre les Hauts
du Diroux. Le col du Chant du Vent
à 633 mètres d’altitude s’ouvre sur
des pâtures et des vergers en terrasses. Poursuivez par le parcours
balisé disque rouge qui se dirige
vers le nord pour arriver à la jonction
avec la route de la Burotte. A la traverse des Tayeux, le chemin balisé
croix rouge assure la jonction avec
le parcours du tour du Haut-du-Roc
(balise cercle rouge). A l’intersection
avec le sentier croix bleue, prenez à
gauche la voie forestière. Le sommet
est indiqué en 30 minutes. Profitez
du panorama s’ouvrant sur la ligne
des crêtes. L’accès au plateau des
roches est facile ; le chemin s’élève
en ligne droite jusqu’à la cote 910
puis va vers l’est. Il est possible de
poursuivre le tracé classique (cercle
rouge) par la route forestière qui
contourne le haut plateau rocheux
par le nord ou d’atteindre directement le sommet en empruntant le
sentier balisé triangle rouge. Courage, le sommet peut être atteint en
10 minutes !
La vue depuis le sommet est superbe, observez le panorama qui
s’offre à vous.
Le circuit balisé cercle vert permet
de faire le tour des Roches. Pour
le chemin du retour, empruntez le
sentier balisé cercle rouge. Revenez à la jonction entre le sentier
balisé croix bleue et le carrefour
des Bouleaux. De là, poursuivez
vers la vallée en suivant l’indication croix bleue. A la jonction du
sentier balisé disque rouge, prenez
à droite le chemin qui circule sur
les hauteurs de la ville, puis continuez vers la roche des enfants.
Traversez prudemment la route. À
l’intersection avec le sentier balisé
cercle rouge, prenez à gauche le
tronçon commun jusqu’au parking
de la base de loisirs.
Châtillon-sur-Saône,
village Renaissance
Dans un cadre de verdure, à la limite de la Haute-Saône et la HauteMarne se trouve Châtillon-sur-Saône. Ce village de 160 habitants est
perché sur une pointe rocheuse entouré de la Saône et de l’Apance.
Ses habitants y vivent, y reviennent, attachés à leur terre natale.
Une ville ancienne
Un patrimoine religieux
Ce petit bourg existe depuis bien longtemps
comme en atteste son riche patrimoine architectural et paysager. De superbes paysages encadrent ce vieux village flanqué de fortifications
et de tours. Bâti sur un promontoire, Châtillon
était déjà, à l’époque romaine, un lieu important
comme en atteste son nom, ses routes et ses
vestiges (vestiges de constructions anciennes,
tuiles à rebords, médailles, sarcophages découverts au lieu dit «La Riepotte»). Des forteresses
(castellum) y ont été construites pour arrêter ou
ralentir d’éventuels énemis.
La croix bacchannée
La croix de Potot
ou croix des vignes
Elle est située sur le chemin qui
conduit aux vignes vers les Crées,
à la limite des anciennes plantations. Elle est faite en pierres de
Châtillon. La corniche du piédestal s’est effritée et écroulée au fil
des intempéries. La colonne a été
consolidée par des agrafes
de fer, la croix réparée et
restaurée en fer forgé.

Les ruines de la croix initiale (il n’en
reste que le socle qui a été protégé en souvenir) sont situées sur
le chemin qui mène aux vignes.
Un nouveau calvaire a été élevé
en juin 1946 à quelques centaines
de mètres de la croix d’origine. Les
armes de la ville, des rameaux de
vignes entourant un calice surmonté d’une hostie, sont sculptés
sur le fût et sur le croisillon. Vivre les Vosges ensemble - n°47 - juillet 2014
23
découverte
Le balisage
Les circuits pédestres sont
balisés par des panneaux directionnels et des symboles de
couleurs et de formes géométriques, posés par les sections
Vers le Haut-du-Roc
du Club Vosgien, les Syndicats
d’initiative, l’Office National des
Forêts. Ces marques rendent le
Départ
massif et la plaine accessibles
aux promeneurs et randonneurs. Les sentiers de Grande
Randonnée balisés par le Club
Vosgien sont matérialisés par
des rectangles monocolores.
Parking de la base de loisirs
du lac de la Moselotte à
Saulxures-sur-Moselotte.
Balisage
disque rouge, cercle rouge,
croix bleue et rouge.
[email protected]
www.club-vosgien.com
Difficulté
Aucune, mais prudence
au sommet du Haut-du-Roc.
IGN TOP 25 3519
OT Remiremont
Distance
14 km
Ces informations n'ont pas
vocation à remplacer des cartes
topographiques, topo-guides ou
autres publications locales que
nous vous invitons à
vous procurer.
Durée
4h
Source des informations :
Vosges Développement, guide « Promenons-nous dans les Vosges » - Rédacteur-photographe : Olivier Frimat, Lézards Création
Châtillon-sur-Saône
Les carrières
La roche extraite des carrières de Châtillon était appelée
« pierre de sable » en raison de sa couleur violette. La plupart des maisons de Châtillon a été construite en pierre de
grès taillée extraite des carrières des environs. Le site principal, abandonné entre les deux guerres, a été remis en valeur
par l’association « Châtillon d’hier pour demain ». Il est aujourd’hui doté d’un sentier de promenade, fléché. Il permet de
découvrir les falaises taillées et les diverses traces du travail
des carriers.
Les lavoirs
Il existait plusieurs points d’eau servant à laver le linge : la
Corelle et la Fontaine aux Prêtres. Ils furent construits aux environs de 1800 et couverts vers 1830.
Les bancs
Hôtel
du Faune
Les belles
portes
Des portes remarquables, entourées de montants en pierres
sculptées, ornent certaines maisons du vieux village. On peut
également remarquer les serrures forgées, toutes différentes,
la clenche, ainsi que la clef souvent de dimension importante.
Les vignes
En 1890, 35 vignerons cultivaient 90 hectares de vignes. En
1945, il restait encore 38 hectares de vignes et aujourd’hui,
seulement 1 hectare pour 5 vignerons.
24
Vivre les Vosges ensemble - n°47 - juillet 2014
46 caves voûtées couvertes de multiples arceaux décalés
font l’admiration des visiteurs.
+
Syndicat d’Initiative Pays de Saône et Mouzon
5, place de la Gare - 88320 Martigny-les-Bains
Tél. : 03 29 09 74 26
Courriel : [email protected]
Site internet : www.si-saonemouzon.com

Les caves dites « vigneronnes » Dans le village de Châtillon, il en reste encore une bonne demie douzaine, bien conservés. Souvent placés perpendiculairement à la façade des maisons, ils longeaient la descente
d’escalier menant aux caves voûtées vigneronnes. Ils étaient,
eux aussi, taillés dans le grès massif, extrait des carrières du
village. Le plus petit d’entre eux pèse plusieurs quintaux.
portrait
Annie Tremsal-Garillon
est une belle personne
L’artiste
plasticienne
vosgienne
expose
à Shanghaï,
Paris,
New-York.
« Je ne force pas le destin. Je laisse les choses
venir ». C’est ainsi que la rencontre inattendue «de
belles personnes», musiciens, philosophes, peintres,
a influencé, infléchi et modelé son œuvre, a « mis de
l’ampleur dans ma vie d’artiste plasticienne», ditelle. Née et demeurant au Thillot, où son époux est
médecin, Annie Tremsal-Garillon a installé son atelier
«L’œil écoute», boulevard Thiers à Remiremont 1.
Mais c’est loin des Vosges qu’elle s’est créée une réputation, un réseau et une place à part dans l’univers
impitoyable de l’art contemporain. De Miami à Shanghaï, en passant par le hameau Albert 1er à Chamonix
en décembre 2013, Paris en juin en attendant NewYork en juillet, ses œuvres repérées par des agents
et des galeristes via Facebook sont régulièrement exposées. Sans tambour ni trompette. Rencontre avec
cette Vosgienne, intelligente, discrète et profonde,
pour qui « la peinture est un chemin de vie ».
L’art s’est imposé très tôt à Annie
Dès son adolescence, elle a voulu aller au-delà des
apparences, exprimer l’invisible des choses. « J’ai saisi qu’il n’y avait qu’une réalité à vivre, celle du sens
du Beau, des belles rencontres. Intuitivement »
écrit-elle dans l’Echo Côtier, « le Beau n’a jamais signifié pour moi autre chose que ce qui devait nous
être supérieur ». Bac en poche, après un intermède
de quelques années à La Bresse où elle tient une boutique d’art prisée des touristes, la jeune Thillotine découvre Paris. Musées, cours de dessin, études d’histoire de l’art, musées Rodin et Gustave Moreau, atelier
de la Ville de Paris : dix ans de travail intense. Retour
au Thillot, à la famille, à Ramonchamp où elle crée un
atelier d’enseignement, rencontres avec Paul Baudiquet, le philosophe Bernard Vergely, le poète Charles
Juliet, les musiciens Claire Gibault et les violoncellistes
du quatuor « Alliance ». Sans oublier des voyages initiatiques à Saint-Petersbourg, Florence et Amsterdam,
et bien sûr, l’éclosion d’une œuvre qui prendra au fil
des années des formes et des chemins insoupconnés.
Le plus inattendu, c’est ce qu’Annie Tremsal-Garillon appelle «le miracle de Shanghaï».
Au détour de l’année 2000, elle repère dans un magazine l’annonce (et un numéro de téléphone) d’un projet d’organisation d’une exposition franco-chinoise
à Shanghaï destinée à marquer l’ouverture de l’immense Chine post-maoïste à l’art contemporain. Elle
candidate, sans trop y croire. Six mois plus tard, appel téléphonique : c’est urgent, il faut vite envoyer des
œuvres là-bas, faire ses valises. Elle a été sélectionnée parmi les vingt artistes français (dont quelques
pointures, des « Prix de Rome » dit-elle) qui formeront un «village français» de l’art contemporain dans
la mégalopole chinoise. Le choc. Et le miracle. Non
seulement Annie Tremsal-Garillon, jusqu’ici quasi-inconnue au bataillon, y vendra douze œuvres et liera
une amitié qui dure avec un agent chinois ayant fait
ses études en France. De surcroît, elle nouera des relations étroites avec Zhu Ying, un des maîtres de la
peinture moderne à Shanghaï. Un vénérable monsieur,
à qui elle voue un infini respect, dont elle fit la connaissance alors que, sur son fauteuil roulant, il battait des
mains avec joie devant un de ses tableaux au village
français ! «Nous étions vingt. Deux sont restés ! »
constate aujourd’hui l’artiste vosgienne. Constance et
sérieux de certains de nos compatriotes...
Complémentarité
Si l’Asie a adopté Annie, l’inverse est vrai. Fascinée
par la philosophie taoïste, elle approfondit en Chine
non seulement des techniques calligraphiques,
mais les sources ancestrales de l’unité, de l’harmonie avec l’Univers dont émanent toutes les forces.
L’équilibre du ying et du yang. Elle associe dans
ses œuvres « des matières différentes, l’acier et
la toile, l’or et le charbon de bois, dans une alternance et une complémentarité quasi monacales», ce qui fait de ses toiles « un lieu de langage et de silence ». Un espace de peinture pour
dire «l’essentiel et l’unité des choses», alors que
les occidentaux privilègient la dualité, l’opposition,
la pensée manichéenne. On l’aura compris : Annie
Tremsal-Garillon est, elle aussi, une belle personne.
Claude Duvoid
«L'œil écoute»: une œuvre de Paul Claudel. Pour Annie Tremsal-Garillon, Vivre les Vosges ensemble - n°47 - juillet 2014
cette formule en deux mots du poète aux racines bressaudes définit son œuvre et sa pensée.
1
25
culture loisirs sports
Tour de France 2014 :
trois jours dans les Vosges
C’est la première fois que le Massif des Vosges occupe une place aussi importante
dans le parcours du Tour de France. Une ville sera particulièrement sous le feu des
projecteurs : Gérardmer qui verra le 12 juillet l’arrivée de la 8e étape et le départ de
la 9e, le lendemain.
Etape 8
12 juillet 2014
Tomblaine – Gérardmer
(La Mauselaine) – 161 km – 3 cols
Au 135e kilomètre, avec l’enchaînement du
Col de la Croix des Moinats (7,6 km à 6 % de
pente moyenne), une partie du Col de Grosse
Pierre (3 km à 7,5 % de pente moyenne avec
des passages à 15 %) et la montée finale vers
la Mauselaine par La Rayée (1,8 km à 10,3 %) le
spectacle comblera les fans du Tour.
Etape 9
13 juillet 2014
Gérardmer – Mulhouse – 166 km –
3 cols
Le Gros Léon, fidèle au poste
A noter enfin la présence du Gros Léon. Le camion « Unimog 400 » du Conseil général qui
assurera, cette année encore, le balayage de
la route du Tour sur l’ensemble du parcours
jusqu’aux Champs Elysées afin de sécuriser le
passage des coureurs.
Au programme des 166 km de cette seconde
étape : trois cols, neuf secteurs pavés et
quelques hauts lieux de la Première Guerre
mondiale comme le Collet du Linge et le Hartmannswillerkopf.
Etape 10
14 juillet 2014
Mulhouse – Planche des Belles
Filles – 161 km – 6 cols
à lire
Cette étape de montagne, avec pas moins de
6 difficultés classées en catégories 2 ou 1, le
Col des Croix, le col du Firstplan, le Petit Ballon,
les cols du Platzerwasel et d’Oderen, le col des
Chevrères et la Planche des Belles Filles, promet aux coureurs une compétition impitoyable.
26
Partenaire de la Ville de Gérardmer, le
Conseil général a versé une subvention
de 25 000 € pour l’aider à accueillir cet
évènement qui devrait générer pour les
Vosges de belles retombées tant médiatiques qu’économiques et touristiques.
> Beau livre
Vosges, atmosphères d’un vieux massif Par Pierre Colin et René Vincent-Viry Ses crêtes arrondies et son point culminant à 1424 mètres d’altitude lui valent parfois le
surnom sympathique de « montagnes à vaches ». Mais ce massif est bien plus que cela !
Il offre une multitude de panoramas exceptionnels et variés, reposants ou tourmentés,
une faune et une flore abondantes qui contribuent à sa beauté sauvage. Aujourd’hui, un
homme lui voue une passion et semble fixer le temps. Pierre Colin, photographe averti, à
l’œil vif et artistique, vous propose de découvrir les Vosges dans une palette de couleurs
inhabituelles et d’apprécier les atmosphères de ce vieux massif.
Ouvrage disponible auprès de l’éditeur 35, boulevard Kelsch - 88400 Gérardmer
Tél. : 03 29 41 85 23 – Courriel : [email protected]
Site Internet : www.pagesdumonde.fr.
Vivre les Vosges ensemble - n°47 - juillet 2014
Ed. Pages du Monde – 29 e
culture loisirs sports
XTERRA France
les 5 et 6 juillet à Xonrupt-Longemer
Né aux Etats Unis en 1996, le XTERRA résulte d’une combinaison entre le VTT, le triathlon et le trail. Après avoir investi le continent nord-américain, le challenge XTERRA s’étend à l’échelle
mondiale sous la forme d’un circuit qualificatif pour les Championnats du Monde se déroulant chaque année au mois d’octobre à Hawaï sur l’île de Maui.
Depuis 2010, les Vosges accueillent la manche française. Ce
sera à nouveau le cas les 5 et 6 juillet prochains où près de
2 000 concurrents venus du monde entier sont attendus sur les
rives du lac de Xonrupt-Longemer pour en découdre sur un parcours exigeant tracé au cœur du massif vosgien. Les professionnels et spécialistes de la discipline s’affronteront sur l’épreuve
reine (1500 m de natation, 34 km de VTT et 10 km de trail) tandis
que l’épreuve découverte, plus accessible, devrait accueillir de
nombreux novices ou amateurs éclairés.
+
Pour en savoir plus :
www.xterra-france.com
L’Open de Lorraine 88
fête ses 20 ans
La Trace Vosgienne Du 30 juin au 6 juillet à Contrexéville
A l’occasion de son 20e anniversaire, l’Open de Lorraine 88
figure désormais dans la « cour des Grands ». Doté de 100 000 $,
il est classé parmi les 52 tournois internationaux de ce niveau et
devient au passage la troisième plus grosse épreuve féminine
française derrière Rolland-Garros et Strasbourg. Cette évolution
contribuera incontestablement à accroitre son rayonnement et à
attirer davantage de têtes d’affiche.
Plus de 1200 vététistes sont attendus le 27 juillet
prochain à Xonrupt-Longemer pour la 26e édition de
la Trace Vosgienne.
+
Pour en savoir plus :
www.open88.org
Partenaire historique du tournoi depuis ses débuts, le
Conseil général poursuit ses actions de soutien (30 000 e
de subvention versés pour 2014).
Cette année encore, des champions, amateurs confirmés ou
non s’affronteront sur différents parcours à travers la forêt vosgienne, de La Bresse à Cornimont, en passant par Gérardmer ou
encore par Xonrupt – Longemer… Venez nombreux encourager
ces sportifs ou, même, y participer. Seul ou en famille … chacun
trouvera son parcours !
+
Pour en savoir plus :
http://tracevosgienne.fr/ete
Vivre les Vosges ensemble - n°47 - juillet 2014
27
culture loisirs sports
L’éducation artistique et culturelle,
tout un parcours…
Le Conseil général travaille,
en concertation étroite avec
l’Education Nationale et la
Direction Régionale des
Affaires Culturelles à la mise
en place d’un dispositif
spécifique qui permettra
à l’ensemble des collèges
vosgiens de bénéficier
d’une offre culturelle
diversifiée et de qualité
dans tous les domaines
artistiques afin de mettre en
œuvre un véritable parcours
d’éducation artistique et
culturelle.
Toujours soucieux d’encourager l’ouverture des
établissements scolaires sur leur environnement et de soutenir les actions contribuant à la
réussite scolaire des élèves, le Conseil général
souhaite renforcer le lien existant entre l’établissement scolaire et son territoire. Dans le cadre
du Schéma Départemental des Enseignements
Artistiques élaboré en 2013 en cohérence avec
ses programmes « Éducation », « Culture »,
« Jeunesse » et « Solidarité », l’Assemblée départementale a donc décidé de favoriser une
plus grande articulation entre les initiatives
prises par les collèges et leurs équipes éducatives et celles des structures culturelles vosgiennes.
Vosges Arts Vivants, partenaire essentiel du dispositif
Pour mettre en œuvre et coordonner ce dispositif, le Conseil général s’appuiera principalement
sur « Vosges Arts Vivants ». Cette association
départementale, financée par le Conseil général
qui a pour mission le développement artistique
et culturel du territoire vosgien, mobilisera tous
les acteurs en capacité de proposer un volet
d’Éducation Artistique et Culturelle dans leur
projet.
+
Contact : 03 29 29 88 28
ou connectez-vous sur
www.culture. vosges.fr
Vacances d’été pour les enfants :
sur les traces des gallo-romains
A EPINAL
Musée départemental
d’art ancien et contemporain
A GRAND
1, place Lagarde
Site archéologique
Visites-ateliers pour les 5-12 ans sur inscription
au 03 29 82 20 33
4, rue de la mosaïque
à lire
Jeux et ateliers pour les 8-12 ans
sur inscription au 03 29 06 77 37
Pour en savoir plus, connectez-vous
sur www.culture.vosges.fr
> Histoire
> Histoire
Grand, archéologie et territoire La chapelle du calvaire
Cette collection éditée par le Conseil général diffuse le résultat des travaux de recherche réalisés sur l’agglomération antique de Grand et son environnement ainsi que les actes des
colloques qui y sont organisés. Ouvrage disponible sur le site
archéologique ou sur demande adressée au Site de Grand, 4
rue de la Mosaïque, 88350 Grand - accompagné d’un chèque
(30 E + frais de port) à l’ordre du Trésor public.
Renseignements au 03 29 06 77 37
Ed. Conseil général – 30 e
28
+
Par Pascal Claude et Daniel Voinson Après l’église Saint Barthélemy, la chapelle
de la Trinité, celle de Saint-Florent, l’église
Saint Etienne de Kichompré et celle de Xonrupt, l’abbé Voinson poursuit son étude minutieuse des édifices
religieux de la vallée de Gérardmer avec ce nouvel opuscule
consacré à la chapelle du Calvaire. Pascal Claude s’est associé
à cette œuvre en rédigeant deux chapitres, l’un concerne la tour
Gérard d’Alsace, l’autre, s’appuyant sur des documents inédits,
revient sur les origines de Gérardmer.
Ed. Pascal Claude – 19 e
Vivre les Vosges ensemble - n°47 - juillet 2014
culture loisirs sports
Quel chantier !
Ou l’art de la construction au Moyen Âge
Derrière cette exclamation volontiers provocatrice se cache la prochaine
exposition temporaire du Site départemental de Domremy : un rendezvous désormais traditionnel qui vient, chaque saison, enrichir la visite de
la Maison natale de Jeanne d’Arc et de son Centre d’interprétation, d’une
thématique liée à l’Histoire ou au personnage.
Organisée en partenariat avec le Chantier médiéval de Guédelon, l’INRAP et l’Université de
Lorraine, elle sera également prétexte à développer toute une série d’animations.
Des bâtisseurs en chair et en os
C’est ainsi que du 15 au 17 août 2014, les Bâtisseurs Médiévaux viendront investir le site
de Domremy. Œuvrant sur les engins, l’échafaudage et les établis, les acteurs de cette reconstitution historique feront revivre un véritable
chantier médiéval.
Programmée du 26 juillet 2014 au 13 septembre
2015, cette exposition proposera, au fil d’un
parcours ludique, attractif et sensoriel, de découvrir :
• Les acteurs d’un chantier, à travers les matériaux utilisés et les corps de métiers correspondants
• Les techniques de construction avec les engins de levage et les instruments de mesure
• L’architecture médiévale en Lorraine, à partir
des résultats des campagnes d’archéologie
du bâti et des recherches historiques
Enrichie de maquettes, de fac-similés et
d’échantillons de matériaux, cette exposition
destinée au public familial captivera assurément
petits et grands.
Divers ateliers : corderie, cage à écureuil, maîtrise d’œuvre, taille de pierre et sculpture, charpente et forge.
L’espace d’un week-end, venez remonter le
temps et retrouver les gestes, les outils et les
techniques d’antan qui ont inspiré bien des procédés d’aujourd’hui !
Informations pratiques
Site de la Maison natale de Jeanne d’Arc à
Domremy - Tél. 03 29 06 95 86
Ouverture : tous les jours de 10h à 13h et
de 14h à 18h30
Billet plein tarif : 4 € - Billet tarif réduit : 2,5 €
Jusqu’à 12 ans : Entrée gratuite
De 12 à 18 ans : Demi-tarif, soit 2,5 €
Billets couplés Domremy/Grand : 5 €
Billets couplés Domremy/Vaucouleurs : 7 €
+
Pour en savoir plus,
connectez-vous sur www.vosges.fr
Théâtre forain
à Domremy
Le dimanche 3 août, de
14h à 19h, les rues de
Domremy-la-Pucelle
s’animeront au rythme
des jongleries, fanfare
de rue, scènes de
ménage, promenade
poétique et musicale…
Au programme :
• La Sainte Cécile par la
compagnie « Azimuts »
Musique de rue - Fanfare
sonore et trébuchante !
• Rire en voie d’extinction
par la compagnie « MandalaS »
Jongleries à texte - Univers
détonant au rythme des mots,
des jongles et des diabolos.
• Les joyes du Mariage par
la compagnie « Acidu »
Théâtre burlesque - Scènes de
ménage médiévales.
• Les Uns Temps Prairies
par la compagnie « Héliotrope
Théâtre »
Théâtre musical - Des chansons à découvrir, des mots
mis en musique, à savourer…
• En Route par la Compagnie des chercheurs d’air
Théâtre de rue - Déjà présents
en 2012 pour le 600e anniversaire de la naissance de
Jeanne d’Arc.
Spectacles gratuits
> Histoire
> Histoire
Vosges, une terre de papier
Par Sabine Lesur Fictions et journaux pour la jeunesse
au XXe siècle Par Raymond Perrin Photos : Christophe Vœgelé – illustrations : Clair Arthur. Cet ouvrage est une balade en terre vosgienne, dans l’univers riche et passionnant des papetiers qui ont forgé cette région. Les Vosges, par
ses eaux pures, ont été depuis plusieurs siècles le berceau idéal au
développement de l’industrie papetière. (…) Du vélin d’Arches aux
cahiers d’écolier de Clairefontaine, au papier journal en passant par
le papier ramette ou le papier hygiène, les auteurs ont donné la parole à ceux qui contribuent à faire des Vosges, le premier département papetier de France. Mais aussi à ses artisans, ses artistes qui
chaque jour mettent à l’honneur ce papier (…). Une lettre d’amour en
somme à cette matière unique qui peuple notre quotidien.
Ed. Serpenoise – 30 e
Cette Histoire de la littérature et des journaux pour la jeunesse au XXe siècle avait
bien besoin de plus de 550 pages pour dresser le panorama le plus complet possible des auteurs, des collections et des éditeurs pour la jeunesse du siècle dernier.
Tous les genres, tous les supports sont abordés, dont l’album et la bande dessinée
présentée de façon très positive. Il s’agit encore aujourd’hui du seul itinéraire chronologique des fictions et des publications juvéniles couvrant toute cette période
marquée par deux guerres mondiales. L’essai intègre les domaines de l’imaginaire
et les anciens « mauvais genres » : policier, merveilleux, fantasy, fantastique et
science-fiction. Divers index et tableaux facilitent la lecture en orientant le lecteur.
Ed. L’Harmattan, 43 e
Vivre les Vosges ensemble - n°47 - juillet 2014
29
culture loisirs sports
→ Jeanne d’Arc, de sainte à héroïne Un spectacle unique Mis en scène par Damien Fontaine
Du 4 au 13 juillet, sur l’esplanade de la
basilique du Bois Chenu à Domremy,
Jeanne d’Arc, sainte et super star sera
sous le feu des projecteurs et des effets
spéciaux de Damien Fontaine.
C’est un nouveau défi pour le réalisateur vosgien
qui propose une lecture inédite du personnage
de Jeanne d’arc en résonnance avec la Grande
Guerre.
Centenaire…
La vie encore
A l’occasion du centenaire de la Grande Guerre, 6 musées
des Vosges avec le soutien du Conseil général ont décidé
de s’associer pour proposer un cycle d’expositions qui
vont se succéder d’avril 2014 à août 2015.
Août 1914, la France est en guerre. Guerre totale qui n’épargnera physiquement et moralement ni les combattants ni les gens de l’arrière pendant ces
quatre années interminables.
C’est justement à l’arrière, là où les gens ordinaires doivent s’adapter, faire
des choix, vivre avec la guerre, que les musées d’Epinal, de Remiremont,
de Saint-Dié-des-Vosges, de Mirecourt ont choisi de vous emmener sur les
pas de cinq personnages (le musicien, l’enfant, la femme, le peintre, le passant), cinq personnages de l’arrière dont la vie, le quotidien – parfois aussi
les œuvres - sont bousculés par les combats si proches. Cinq figures emblématiques, cinq voyages pour découvrir les musées vosgiens et leurs trésors.
Les expositions programmées
Pour la première fois, le spectacle accueille une
formation électro-acoustique, interprétant en
direct une musique originale à la manière d’un
orchestre d’opéra déployé devant l’espace scénique. 200 figurants, parmi lesquels des troupes
de combats, des cavaliers, et bien évidemment
des acteurs portés par les voix de célébrités et
personnalités, évoluent alors sur un front panoramique de plus de 100 m, valorisés par des images
monumentales vidéographiques se jouant de
l’architecture de la Basilique et des bâtiments
alentours (décors en trompe-l’œil, effets spéciaux
en illusions d’optique, autant de transformations
visuelles des façades au gré des séquences du
spectacle). C’est une première aussi pour Sophie
Martin, une jeune Vosgienne de 20 ans, originaire
de Martigny-les-Gerbonvaux, toute émue d’interpréter Jeanne. Dépêchez-vous de réserver !
Spectacles les 4-5-6-9-11-12-13 juillet
Tarifs : adultes VIP : 30 e ; enfants VIP : 20 e ;
Tribunes latérales : adultes 19 e, enfants 12 e,
gratuit pour les moins de 6 ans.
Tarifs de groupe possibles
Renseignements et réservations :
03 29 06 79 09
+
30
www.spectaclemonumental-jeannedarc.fr
Vivre les Vosges ensemble - n°47 - juillet 2014
• De la musique malgré tout…
Musée de la Lutherie et de l’Archèterie françaises à Mirecourt
du 12 avril 2014 au 29 mars 2015
• Waidmann 1914-1918/ Le
peintre et l’infirmière
Musée Charles Friry à Remiremont, du
8 novembre 2014 au 28 février 2015
• 14-18 l’enfant découpait des
images et Paola de Pietri,
photographies
Musée de l’Image à Epinal,
du 25 avril au 11 novembre 2014
• 1914-1918, les artistes et
la guerre à travers les collections permanentes
Musée Charles de Bruyères et
Charles Friry à Remiremont, du 8
novembre 2014 au 30 avril 2015
• Galerie de portraits
Musée Pierre-Noël à Saint-Diédes -Vosges, du 17 octobre 2014
au 4 janvier 2015
• «Arrête toi passant…»
Les affiches soutiens de la grande
guerre - Musée départemental
d’art ancien et contemporain à
Epinal, du 22 mai au 31 août 2015
Victor Noir, l’immortel :
C’est à Monthureux-sur-Saône que la Compagnie l’Odyssée
vous invite à découvrir son nouveau spectacle: « Victor
Noir, l’immortel ».
Servi par 150 comédiens et figurants, ce spectacle mis en scène par Yves
Jacques Bouin, raconte l’histoire (vraie) d’Ivan Salmon, Vosgien natif d’Attigny, monté à Paris en 1861 où il devient journaliste sous le nom de Victor Noir
Il fréquente le monde du spectacle et des plaisirs, les cocottes, les dandys et
rencontre l’amour en la personne de Camille. Son destin prometteur est brutalement interrompu en 1870 par la balle d’un Bonaparte, cousin de Napoléon
III. Il a 22 ans. Sa légende ne fait que commencer…
© MDAC - Claud
A VOIR DES MAINTENANT…
© Musée de l’Image
e Philippot
culture loisirs sports
De la musique, malgré tout…
Violon anonyme en métal, vers 1918
Collection Musée de la Lutherire,
Mirecourt - Photo A-S Trivin
Être luthier en temps de guerre ? Partons à la rencontre d’un
soldat en première ligne dans les tranchées. Pour tenir, pour
survivre, il « s’accroche » à ses arrières… Entre deux montées
au front, écoutons le violoniste Luc Durosoir et le violoncelliste
Maurice Maréchal. Dans un camp de prisonniers
en Allemagne, observons l’ébéniste Emile Remes
fabriquer des instruments. À Mirecourt, avec Victor Joseph Charotte découvrons comment fonctionnent les ateliers en période de guerre. A Paris
suivons le déménagement des ateliers de luthiers
vers le quartier du nouveau conservatoire et évoquons les compositeurs Igor Stravinsky, Eric Satie,
Darius Milhaud et leurs amis peintres, écrivains et
chorégraphes. Enfin accompagnons le luthier Francois Delprato et ceux qui quittent l’Europe pendant la durée du conflit.
Jusqu’au 29 mars 2015
Musée de la Lutherie et de l’Archèterie
françaises – Cours Stanislas à Mirecourt
Ouvert du lundi au samedi de 10h à 12h et
de 14h à 18h, le dimanche de 14h à 18h
Tarif : plein tarif : 4,20 E, tarif réduit : 2,20 E,
gratuit pour les enfants de moins de 12 ans
+
Renseignements au 03 29 37 81 59
www.musee-lutherie-mirecourt.fr
14-18 l’enfant découpait des images et Paola de
Pietri, photographies
Entre 1915 et 1918, l’Imagerie Pellerin édite sa dernière grande
série d’images, comportant feuilles de soldats, pantins et
constructions illustrant la vie sur le front. Images pour jouer, elles
racontent aux enfants le quotidien des poilus, images de propagande, elles soutiennent aussi l’effort de guerre et donnent ainsi
une image plus édulcorée des combats.
Les maquettes de l’exposition, comme une géographie des
combats, évoquent aussi le front et l’arrière, la vie des combattants et racontent une guerre totale, qui n’est plus une simple
« bagarre » pour les enfants qui découpent les images.
En connivence, les œuvres de la photographe Paola de Pietri
montrent les stigmates de la grande guerre sur le paysage frontalier du nord de l’Italie…
Jusqu’au 11 novembre 2014
Musée de l’Image - 42 quai de Dogneville à Epinal
Du 1er juillet au 31 août : ouvert tous les jours de 10h à 18h,
fermé le lundi jusqu’à 14h. A partir du 1er septembre : tous les
jours de 9h à 12h et de 14h à 18h, fermé le lundi matin, le vendredi de 9h30 à 18h, dimanche et jours fériés de 10h à 12h et
de 14h à 18h.
Plein tarif : 5 E, tarif réduit : 3,55 E
Gratuit pour les enfants de moins de 6 ans.
+
Renseignements au 03 29 81 48 30
www.museedelimage.fr
Pour en savoir plus :
Mission centenaire, tél. : 03 29 82 61 88
Courriel : [email protected]
Nouveau spectacle de l’Odyssée du 6 au 10 août
Spectacle à 21h30 les mercredi 6, jeudi 7, vendredi 8, samedi 9
et dimanche 10 août
En préambule, dès 19h, expositions d’artisanat d’art, démonstrations
de savoir-faire, échoppes de gastronomie, dégustations gratuites
des produits locaux
Possibilité de restauration sur place à la buvette barbecue
Tarifs : sur place : adultes : 16 €, enfants : 11 € enfant - sur réservation :
adultes : 14 €, enfants : 9 € - Accès handicapés, parking gratuit.
Informations et réservations au 03 29 09 91 94
www.compagnie-odyssee.com
Vivre les Vosges ensemble - n°47 - juillet 2014
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