Paroisse Notre-Dame du Rocher-Biarritz 4, rue Saint-Martin - 64200 Biarritz Tél. 05 59 23 08 36 [email protected] www.paroisse-biarritz.fr St-Joseph/Ste-Eugénie : 05 59 24 07 43 Ste-Thérèse : 05 59 23 14 28 St-Charles : 05 59 23 08 36 St-Martin/St-Esprit du Braou : 05 59 23 08 36 Mercredi 11 février pas de messe à Saint-Martin à 18h00 Dimanche 8 février 2015 - 5e Dimanche du Temps Ordinaire (B) Le mot du curé : Après avoir vécu le Temps de Noël où nous avons contemplé le Seigneur Jésus dans la simple humanité de l’Enfant, l’Église nous invite à entrer peu à peu dans le Mystère. Par les nombreux actes de compassion et de miséricorde que le Christ accomplit, la kénose peu à peu se dévoile. Nous entrons dans la Foi au Dieu Sauveur et Rédempteur qui se révèle par la tendre attention qu’Il porte à chacun. Cette tendresse va se manifester par les guérisons visibles, miraculeuses, qui montrent tout le travail de pardon et de miséricorde que le Seigneur déploie pour sauver nos âmes de la maladie du péché. Il est évident que cette action miséricordieuse de la Compassion Divine va entraîner pour nous une adhésion reconnaissante qui nous poussera à nous mettre au service du Seigneur dans son Église. C’est tout le sens de la guérison de la belle-mère de Simon. L’évangéliste nous fait saisir de manière synthétique, comme toujours chez Marc, tout le processus de compassion-guérisonreconnaissance-service. N’ayons pas peur d’entrer dans ce cheminement qui nous conduira nous aussi de la délivrance à une disponibilité dans la charité en passant par l’accueil du pardon et de la miséricorde, signes de la Volonté Divine de guérir notre âme en la délivrant de la mort éternelle et du péché, en raison de l’Amour que Dieu nous porte. Nous devons toujours nous reporter à cette réalité profonde : l’univers a été voulu et créé, Dieu a voulu notre existence pour nous aimer et que nous l’aimions en retour. Nous ne comprendrons jamais rien de l’Évangile si nous ne commençons pas par nous imprégner de cette réalité. La première volonté du Seigneur, lorsque l’Évangile entre dans notre vie, ce n’est pas de nous envoyer vers nos frères et leurs besoins. C’est en premier lieu ce que les maîtres spirituels appellent : l’union à Dieu. C’est de cette union que jaillira pour nous le besoin intense de nous tourner vers le monde pour lui annoncer la Bonne Nouvelle de l’Évangile et soulager les pauvres. Mardi 10 février Dimanche 15 février Saint-Martin à 20h30 Réunion des parents qui demandent le baptême pour leur enfant. L’Adoration du Saint-Sacrement et les Vêpres seront assurés à Sainte-Thérèse aux mêmes horaires par les sœurs de la Famille Missionnaire de Notre-Dame des Neiges. Mardi 10 février Nous entourons de notre affection et de notre prière les familles de Eugène Ricard, Antoinette Tirapo, Léonie Soulet et Claude Bourineau qui ont rejoint la Maison du Père. Salle Saint-Charles à 15h00 Réunion du Mouvement Chrétien des Retraités. Vendredi 13 février Saint-Joseph de 19h30 à 21h45 Rencontre Aumônerie Paroissiale Samedi 14 février L’Association Raoul Follereau tient à remercier les paroissiens de leur précieuse générosité à la collecte à l’occasion de la Journée Mondiale des Lépreux. La somme de vos dons s’élève à 682 euros Informations de votre paroisse Notre-Dame du Rocher, sur Radio Lapurdi (96.8 FM), à 8h00, 12h30 et 18h15 en français, à 7h30, 12h05 et 15h00 et 20h30 en basque Rencontrer un prêtre? Pour vous confesser, ou simplement échanger avec un prêtre : HORAIRES JOURNÉE MONDIALE DES MALADES Mercredi 11 Février 2015 Fête de Notre-Dame de Lourdes Programme ¬ A 15h00 : Messe en l’Eglise Saint-Martin, avec possibilité, pour les personnes qui en ont besoin, de recevoir le Sacrement des malades. L’Onction des malades n’est pas seulement le sacrement de ceux qui se trouvent à la dernière extrémité. Elle concerne aussi tout fidèle qui commence à se trouver en danger pour cause de maladie ou de vieillesse. Elle peut être reçue par des personnes âgées pour qui la perspective de la mort se rapproche selon toute probabilité. Ce sacrement est un don particulier de l’Esprit Saint qui donne force, réconfort et sérénité dans l’épreuve. Les personnes qui doivent recevoir l’Onction devront se faire connaître en téléphonant au secrétariat de la paroisse Notre-Dame du Rocher (05 59 23 08 36). Pour vivre ce sacrement avec fruit, il faut recevoir préalablement le sacrement de la réconciliation (confession). Un prêtre pourra venir visiter ceux qui en font la demande. L’Hospitalité Basco Béarnaise recherche des volontaires pour assurer le transport des personnes qui éprouvent des difficultés à se déplacer. Contacter Marie-Thérèse Ladevèse au 05 59 23 68 99 ou au 06 20 34 81 14. N'hésitez pas à informer les malades de votre entourage. ¬ de 16h00 à 18h00 : Animation avec chants et jeux, suivie d’un goûter, dans les locaux du Parc Saint-Martin, dont les salles ont été restaurées et mises aux normes handicapés. Message du pape François : "J’étais les yeux de l’aveugle, les pieds du boiteux" (Jb 29,15) DES MESSES DOMINICALES Samedi : 18h00 18h30 18h30 St Joseph St Charles St Martin Dimanche : 9h00 9h30 10h30 10h30 11h00 11h00 18h30 St Esprit du Braou St Joseph St Charles Ste Thérèse Ste Eugénie St Martin St Martin Venez adorer Jésus présent dans l’Eucharistie! SAINT-JOSEPH le Vendredi de 8h30 à 17h30 dans la chapelle de semaine. Saint-Joseph Père Gabriel Pécastaings : Mardi et Samedi de 16h00 à 18h00 Don Pierre : Jeudi de 17h00 à 18h00. Saint-Charles Don Nicolas : Jeudi et Vendredi de 17h00 à 18h00 Sainte-Thérèse Don Guillaume : le jeudi de 17h00 à 18h00 MESSES EN SEMAINE St Martin : St Joseph : messes en grégorien ou SAINTE-THÉRÈSE avec les sœurs de la Famille Missionnaire de Notre-Dame du lundi au vendredi : 8h30 Chapelet 16h30 Adoration - 17h00 Vêpres jeudi 20h30 Heure sainte avec adoration 18h00 Mercredi et Vendredi. 8h00 Mardi au Vendredi. 9h00 Samedi SAINT-MARTIN Le Dimanche à 17h00 Adoration à 17h30 Vêpres et Salut du St Sacrement 18h00 du Lundi au Vendredi. (17h30 Chapelet) St Charles : 18h00 Mardi, Jeudi et Vendredi. (17h30 Chapelet) Ste Thérèse : 18h00 Mardi et Jeudi. SAINTE-THÉRÈSE Mardi à 17h00 Partage d’Évangile (ou Lectio Divina) MESSAGE DU PAPE FRANÇOIS : JOURNÉE MONDIALE DU MALADE Un événement à l’abbaye bénédictine de Belloc : “J’étais les yeux de l’aveugle, les pieds du boiteux” (Jb 29,15) la rénovation de l’orgue par les ateliers Cattiaux-Tricoteaux. La sœur qui tient les Chers frères et sœurs, À l’occasion de la Journée mondiale du Malade, instaurée par saint Jean-Paul II, je m’adresse à vous tous qui supportez le fardeau de la maladie et êtes unis, de diverses manières, à la chair du Christ souffrant, et à vous également, professionnels et bénévoles de la santé. Le thème de cette année nous invite à réfléchir sur une phrase du Livre de Job : « J’étais les yeux de l’aveugle, les pieds du boiteux » (29,15). Je voudrais le faire dans la perspective de la « sapientia cordis », la sagesse du cœur. 1. Cette sagesse n’est pas une connaissance théorique, abstraite, fruit de raisonnements. Elle est plutôt, comme le décrit saint Jacques dans son épître, « pure, puis pacifique, indulgente, bienveillante, pleine de pitié et de bons fruits, sans partialité, sans hypocrisie » (3,17). Elle est donc un comportement inspiré par l’Esprit Saint dans l’esprit et le cœur de celui qui sait s’ouvrir à la souffrance des frères et reconnaît en eux l’image de Dieu. Faisons donc nôtre l’invocation du psaume : « Fais-nous savoir comment compter nos jours, que nous venions de cœur à la sagesse ! » (Ps 90,12). Dans cette sapientia cordis, qui est don de Dieu, nous pouvons résumer les fruits de la Journée mondiale du Malade. 2. La sagesse du cœur veut dire servir le frère. Dans le discours de Job qui contient les paroles « j’étais les yeux de l’aveugle, les pieds du boiteux », est mise en évidence la dimension du service à ceux qui en ont besoin, de la part de l’homme juste qui jouit d’une certaine autorité et a une place importante parmi les anciens de la ville. Sa stature morale se manifeste dans le service du pauvre qui demande de l’aide, et également en prenant soin de l’orphelin et de la veuve (v. 12-13). Que de chrétiens rendent témoignage aujourd’hui encore, non par leurs paroles mais par leur vie enracinée dans une foi authentique, d’être « les yeux de l’aveugle » et les « pieds du boiteux » ! Des personnes qui sont proches des malades ayant besoin d’une assistance permanente, d’une aide pour se laver, s’habiller, se nourrir. Ce service, surtout lorsqu’il se prolonge dans le temps, peut devenir fatigant et pénible. Il est relativement facile de servir pendant quelques jours, mais il est difficile de soigner une personne pendant des mois, voire des années, également si celle-ci n’est plus à même de remercier. Et pourtant, voilà un grand chemin de sanctification ! Dans ces moments, on peut compter de manière particulière sur la proximité du Seigneur, et on est également un soutien spécial à la mission de l’Église. 3. La sagesse du cœur, c’est être avec le frère. Le temps passé à côté du malade est un temps sacré. C’est une louange à Dieu, qui nous conforme à l’image de son Fils, qui « n’est pas venu pour être servi, mais pour servir et donner sa vie en rançon pour une multitude » (Mt 20,28). Jésus lui-même a dit : « Et moi je suis au milieu de vous comme celui qui sert » (Lc 22,27). Avec une foi vive, nous demandons à l’Esprit Saint de nous donner la grâce de comprendre la valeur de l’accompagnement, si souvent silencieux, qui nous conduit à consacrer du temps à ces sœurs et à ces frères qui, grâce à notre proximité et à notre affection, se sentent davantage aimés et réconfortés. En revanche, quel grand mensonge se dissimule derrière certaines expressions qui insistent tellement sur la « qualité de la vie », pour inciter à croire que les vies gravement atteintes par la maladie ne seraient pas dignes d’être vécues ! 4. La sagesse du cœur, c’est la sortie de soi vers le frère. Notre monde oublie parfois la valeur spéciale du temps passé auprès du lit d’un malade, parce qu’on est harcelé par la hâte, par la frénésie de l’action, de la production et on oublie la dimension de la gratuité, de l’acte de prendre soin, de se charger de l’autre. En réalité, derrière cette attitude se dissimule souvent une foi tiède, oublieuse de cette parole du Seigneur qui déclare : « C’est à moi que vous l’avez fait » (Mt 25,40). Voilà pourquoi je voudrais rappeler à nouveau « la priorité absolue de “la sortie de soi vers le frère” comme un des deux commandements principaux qui fondent toute norme morale et comme le signe le plus clair pour faire le discernement sur un chemin de croissance spirituelle en réponse au don absolument gratuit de Dieu » (Exhortation apostolique Evangelii gaudium, n. 179). De la nature missionnaire même de l’Église jaillissent « la charité effective pour le prochain, la compassion qui comprend, assiste et encourage » (idem). 5. La sagesse du cœur c’est être solidaire avec le frère sans le juger. La charité a besoin de temps. Du temps pour soigner les malades et du temps pour les visiter. Du temps pour être auprès d’eux comme le firent les amis de Job : « Puis, s’asseyant à terre près de lui, ils restèrent ainsi durant sept jours et sept nuits. Aucun ne lui adressa la parole, au spectacle d’une si grande douleur » (Jb 2,13). Mais les amis de Job cachaient au fond d’eux-mêmes un jugement négatif à son sujet : ils pensaient que son malheur était la punition de Dieu pour une de ses fautes. Au contraire, la véritable charité est un partage qui ne juge pas, qui ne prétend pas convertir l’autre ; elle est libérée de cette fausse humilité qui, au fond, recherche l’approbation et se complaît dans le bien accompli. L’expérience de Job trouve sa réponse authentique uniquement dans la croix de Jésus, acte suprême de solidarité de Dieu avec nous, totalement gratuit, totalement miséricordieux. Et cette réponse d’amour au drame de la souffrance humaine, spécialement de la souffrance innocente, demeure imprimée pour toujours dans le corps du Christ ressuscité, dans ses plaies glorieuses, qui sont un scandale pour la foi mais sont également preuve de la foi. De même, lorsque la maladie, la solitude et l’incapacité l’emportent sur notre vie de don, l’expérience de la souffrance peut devenir un lieu privilégié de la transmission de la grâce et une source pour acquérir et renforcer la sapientia cordis. Donc, on peut comprendre que Job, à la fin de son expérience, en s’adressant à Dieu, peut déclarer : « Je ne te connaissais que par ouï-dire, mais maintenant mes yeux t’ont vu » (42,5). Et les personnes plongées dans le mystère de la souffrance et de la douleur, accueilli dans la foi, peuvent également devenir des témoins vivant d’une foi qui permet d’habiter la souffrance elle-même, bien que l’homme, par son intelligence, ne soit pas capable de la comprendre en profondeur. 6. Je confie cette Journée mondiale du Malade à la protection maternelle de Marie, qui a accueilli dans son sein et a donné naissance à la Sagesse incarnée, Jésus-Christ, notre Seigneur. Ô Marie, Siège de la Sagesse, intercède comme notre Mère pour tous les malades et pour ceux qui en prennent soin. Fais que, dans le service du prochain qui souffre et à travers l’expérience même de la souffrance, nous puissions accueillir et faire croître en nous la véritable sagesse du cœur. orgues des deux Monastères de la colline (frères et sœurs) a tenu à marquer cet événement par un XXIIIème concert auquel elle associera Marie-Bernadette Dufourcet-Hakim et Franck Besingrand, deux brillants organistes et musicologues. Chacun des trois organistes jouera en solo des œuvres allant du XVIe au XXIe siècle. Comme cerise sur le gâteau il y aura aussi une œuvre jouée à quatre mains et même une œuvre pour deux orgues. Un écran géant visionnera les musiciens en train de jouer. Entrée libre avec libre participation aux frais. Ne ratez pas cet événement et ce beau rendez-vous musical. Mercredi dernier 21 janvier a eu lieu la réunion de planning des équipes liturgiques. Un constat se fait : il serait bon que des bonnes volontés viennent renforcer les équipes existantes. De quoi s’agit-il exactement ? Chaque semaine, quatre personnes se réunissent avec un prêtre ou un diacre pour préparer la liturgie, chants et textes du dimanche. A partir de la méditation des passages bibliques proposés par l’Église, nous essayons de choisir des chants qui correspondent à l’esprit et au temps liturgique et rédigeons le mot d’accueil et la prière universelle. Cela ne demande pas de compétence particulière, mais simplement d’avoir le désir de servir la prière liturgique de notre communauté paroissiale. En augmentant le nombre de ceux qui participent à ce service, nous diminuons d’autant la fréquence de participation ! En règle générale, il semble raisonnable que chacun puisse se proposer environ une fois par mois, ou plus ou moins, en fonction de sa disponibilité propre. C’est donc un service important que de soutenir notre prière commune. Merci d’y réfléchir et peutêtre de nous rejoindre à la prochaine réunion établissant le calendrier trimestriel à laquelle vous serez invités le mercredi 15 avril à 10h30 à Saint-Joseph. DU CINEMA AUTREMENT DES RENDEZ-VOUS A NE PAS MANQUER DU 09 AU 13 FEVRIER 2015 4e FESTIVAL INTERNATIONAL DU FILM DES DROITS DE L’HOMME Traite des êtres humains – Prostitution - Nucléaire – Roms – Sans Abris - Syrie Organisé par le Secours Catholique – Caritas France et ses partenaires CCFDTerre Solidaire, Amnesty International, Fondation Abbé Pierre, ACAT, et autres soutiens. Des documentaires inédits pour remettre l’homme debout, une fenêtre ouverte sur le monde, des échanges après les séances. Plusieurs projections à Biarritz et autres salles détaillées dans les programmes. Un festival riche en images, rencontres, émotions et réflexion. Venez nombreux soutenir notre évènement culturel solidaire pour la défense des droits humains. Contatcs
© Copyright 2024 ExpyDoc