Point Commun n°30 - Juillet 2014

n°30
Point commun
Juillet 2014
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mars 2012
Qu’est-ce qu’ils croivent ???
- Hey Mich ! T’es fortiche en français toi ? Tu jongles régulièrement avec les mots,
non ?
- Mmmm’ ouais, dis toujours....
- Un petit test: On commence avec le verbe FALLOIR à la 2ème personne du
singulier de l’indicatif présent ?
- Bien essayé gros malin, ça n’existe pas.
- Pas mal ! ABSOUDRE à la 1ère personne du singulier du subjonctif présent ?
- Je crois que c’est «que j’absolve».
- Extra ! CROÎTRE à la 2ème personne du singulier du conditionnel passé
2ème forme ?
- Dur, dur mais j’essayerais «Tu eusses crû» ????
- Super ! Et le verbe CROIRE à la 3ème personne du pluriel de l’indicatif présent ?
- Ben c’est «ils croient».
- Non !
- Comment ça non ?
- C’est plutôt oui et non en même temps !
- Qu’est-ce tu me racontes là ? Je suis certain que j’ai dit la bonne réponse.
- C’est pas incorrect mais depuis le 20 mai on peut dire «ils croivent».
- Tu me fais marcher là, le verbe croiver n’existe pas ?
- Non, sérieux, il a fallu 7 heures et 35 minutes de débat aux Immortels pour
qu’ils valident cette forme de conjugaison. On dit bien «ils boivent», alors maintenant on peut dire «ils croivent». Jean d’Ormesson a dit que c’était injuste de
considérer ça comme une faute de français et qu’on fait évoluer celui-ci vers sa
forme utilisée quotidiennement par ceux qui le pratique...
Tiens, autre chose, pour ton magazine là, tu emploies la nouvelle orthographe?
- Tu sais, presqu’à chaque fois, j’ai des zigotos qui me font des remarques sur les
fautes qu’il y a; alors tu penses, si je m’y mets, ça va être invivable...
- J’ai une idée, tu annonces que dorénavant tu écriras avec la nouvelle orthographe et les lecteurs pointilleux n’oseront plus faire des commentaires car ils ne
seront pas sûrs que c’est fautif...
- Ça carbure là-dedans dis donc ! Mais c’est pas idiot, «Faut qu’on voye» !!!
Michel Vigand
Point commun
Sommaire
couverture: Allez les Diables
page 1: Qu’est-ce qu’ils croivent ?
page 2: Le service social collectif de l’ONSSAPL
page 4: Essor de la psychoG au CHS
Page 5: 24 heures jogging
page 6: Le psy face au secret
Page 7: Parcours d’artistes
page 8: Le Kanban
page 9: Colour your hospital
page 10: Pour Liège et les Libertés
page 11: Les uns et les autres...; H sans T
page 12: Les agents du Valdor étaient là
page 13: Brazilian Jiu-jitsu
page 14: Le coin des lecteurs
page 16: Un peu de tout
page 17: Valdor, l’inauguration
page 18: Valdor, les journées portes ouvertes
page 19: Valdor, les acteurs
page 20: Valdor, le déménagement
avant-dernière de couverture: Valdor insolite
dernière de couverture:
Dédale, petits plats dans les grands
Point commun:
Journal d’entreprise d’ISoSL
Intercommunale de Soins Spécialisés de Liège,
rue Basse-Wez, 301 à 4020 Liège
www.isosl.be
est membre de l’Association Belge
de la Communication Interne
Rédacteur en chef
Michel Vigand
04 225 87 11
[email protected]
Point commun
Éditeur responsable
Michel Vigand
ISoSL, Clinique le Pèrî,
Montagne Ste-Walburge, 4B
4000 Liège
Tirage
3100 exemplaires
Dessins
Benjamin Parent,
Thierry Schommers
Impression
AZ Print
rue de l’Informatique
4460 Grâce-Hollogne
04 227 83 85
Comité de redaction
Guy Barbette,
Maria Calderon,
David Collard,
Sabine Déom,
Georges Dethier,
Isabelle Doyen,
Marcel Horion,
Pierre Kabwe,
Sophie Koop,
Isabelle Lavennes,
Chantal Lemaire,
Antoinette Liébecq,
Jeanine Malchaire,
Emmanuel Pierret,
Éliane Prenot,
Bernard Rinaldi,
Marie-Jeanne Vanderweckene,
Annick Vanwelkenhysen,
Anne-Marie Virzi,
Joëlle Wauthier,
Chantal Yerna.
ISoSL
On en a déjà entendu parler mais à quoi sert-il exactement ?
Et quelles sont les interventions qui peuvent être octroyées ?
Nous avons rencontré Aurore GILLIS, l’assistante sociale de
cet organisme et responsable du secteur de la province de
Liège.
Michel Vigand
Point commun: Qu’est-ce que le Service social de l’ONSSAPL peut
proposer aux agents d’ISoSL ?
Aurore Gillis: C’est un service social destiné aux membres du personnel (actif ou pensionné) et aux personnes vivant sous le même toit et
pouvant être considérées comme étant à leur charge fiscale.
Il y a deux grands chapitres quant à ce que nous pouvons leur
proposer:
- L’action sociale au sens large: orientation, information, démarches
administratives...
- Les interventions financières :
o Les primes
o Les interventions dans les frais de santé, frais de lunettes, frais dentaires, …
o Les interventions de type exceptionnel.
P.c.: Dites-nous en plus sur l’action sociale ?
A.G.: Il s’agit de l’aide d’un service social général, voici quelques
exemples :
•Aide pour constituer un dossier pension
•Aide et conseils dans des situations d’endettement voire de
surendettement;
•Renseignements d’ordre juridique (nous collaborons activement
avec l’ASBL Droits quotidiens);
•Aide et conseils en matière d’avantages pour personnes
handicapées…
Certaines demandes nécessitent la mise en place de collaborations
avec d’autres services spécialisés dans différents domaines.
2
Point commun
Le Service social collectif P.c.: Et sur les interventions financières ?
A.G.: En ce qui concerne les primes,
celles-ci peuvent être octroyées pour
-une naissance ou une adoption;
-un enfant bénéficiant d’allocations
familiales majorées en raison de son état
de santé;
-un mariage ou une cohabitation
légale;
-une mise à la pension.
Toutes les personnes vivant un
événement de ce type peuvent
introduire la demande de prime via le
service du personnel d’ISoSL.
Les documents nécessaires à l’introduction des demandes s’y
trouvent aussi, ils peuvent également être téléchargés sur le site de
l’ONSSAPL:
http://www.onssapl.fgov.be/fr/ssc/formulaires-documents
ou envoyés par courrier sur simple demande téléphonique au
02/239.12.71.
Les éventuelles interventions dans les frais de soins de santé sont
quant à elles calculées en fonction de la composition du ménage et des
revenus.
Dans de nombreux cas, nous pouvons intervenir pour une partie des
frais liés à la santé physique et mentale tels que les médicaments
prescrits, consultations de médecins généralistes ou spécialistes,
consultations chez des thérapeutes tels que logopède, kinésithérapeute, diététicien, psychomotricien, psychologue...
Cela concerne aussi le matériel médical lié à ces consultations:
prothèses ou appareils dentaires, semelles orthopédiques, lunettes,
appareils auditifs, orthèses...
Nous intervenons aussi sur les frais d’hospitalisation.
Notez que le calcul de l’intervention est effectué après déduction de
tout remboursement tels que mutuelle, assurance hospitalisation....
de l’ONSSAPL
=>> J’encourage les membres du personnel à prendre contact avec
moi afin d’examiner leur propre situation.
Je pourrai immédiatement leur dire ce qu’ils peuvent attendre de
notre Service et quelles démarches ils peuvent effectuer.
Enfin, il y a les frais exceptionnels.
Ces interventions concernent les personnes qui se trouvent dans des
situations sociales et financières difficiles. Ici encore, les demandes sont analysées en fonction de la composition de famille et de la
situation financière. Ces aides sont ponctuelles et peuvent concerner de nombreux domaines comme par exemple une aide dans le
chauffage, des frais scolaires particulièrement lourds (voyage scolaire),
des frais d’aide-familiales...
En ce qui concerne ces interventions sociales, j’insiste tout spécialement sur le secret professionnel !
Notre service y tient tout particulièrement !
Je peux donc vous assurer que ni l’employeur ni un collègue ne sera
informé de la demande introduite ou de l’éventuelle aide apportée
P.c.: Il y a aussi POLLEN, qu’est-ce que c’est ?
A.G.: C’est une ASBL qui propose des formules de vacances.
Une brochure éditée chaque année présente l’ensemble des produits
et est distribuée en début d’année.
POLLEN collabore aussi avec différents Tour Opérateurs comme
Thomas Cook ou Jetair et permet à l’agent d’obtenir une réduction sur
le prix du voyage.
Une prime de 5 € par jour avec un maximum de 50 € par année et par
enfant âgé de moins de 18 ans est déduite de la facture.
P.c.: Concrètement, que doivent faire les agents d’ISoSL ?
A.G.: Prendre contact directement avec moi !
Soit en se rendant à l’une des mes permanences ISoSL reprises
ci-dessous :
Valdor : 4ème mardi du mois de 13h30 à 15h30
Pèri : 4ème mardi des mois pairs de 10h à 12h30
Agora : 4ème mardi des mois impairs de 10h à 12h30
Petit Bourgogne : 3ème mardi du mois de 9h à 12h
L’accueil : 1er mardi du mois de 10h30 à 12h30
Soit en me contactant directement par téléphone (fixe ou GSM),
par mail, fax ou courrier.
J’effectue des visites au domicile des bénéficiaires lorsque cela est
nécessaire.
J’insiste sur le fait que notre délai de prescription est de 18 mois…
Si des personnes pensent être passées à côté d’une intervention
possible, il n’est peut-être pas trop tard pour introduire la demande !
Aurore GILLIS
Assistante sociale à l’ONSSAPL.
Tél: 0473/63 72 03 – 02/239 12 83
Fax: 02/239 12 69
Courriel: [email protected]
Adresse: rue Joseph II, 47 à 1000 Bruxelles
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Point commun
L’Accueil
Symposium:
Essor de la psychogériatrie au CHS
La psychiatrie gériatrique ou gérontopsychiatrie a pour objet la pathologie et le
traitement des affections psychiatriques : celles apparues au cours de la vieillesse et/ou celles qui existaient avant cet âge et qui persistent ou réapparaissent
plus tard.
La gérontopsychiatrie s’occupe également des déficits de la cognition.
Lors de ce colloque, des spécialistes ont partagé leur expérience et leur expertise dans la mise sur pied de services pouvant accueillir des aînés en difficulté.
Le samedi 24 mai, le Dr Bernadette Sprimont, psychiatre gérontologue, a
initié l’organisation de ce symposium avec le soutien de Mr Eric FIEVEZ, directeur
général d’ISoSL, de Mme France DEHARENG, directrice du CHS L’Accueil et de
Mme Véronique THISQUEN, directrice de nursing du CHSA.
Ce colloque commémorait le 10ème anniversaire du service de
gérontopsychiatrie des Ormes.
Le Dr Bernadette SPRIMONT nous explique :
«D’année en année, les personnes âgées tiennent une place de plus en plus importante dans notre société. Il n’est pas rare de trouver réunies quatre générations sur
les photos de famille.
La majorité des personnes atteindra un âge avancé en bonne santé, mais d’autres
hélas, connaîtront la maladie et en particulier la maladie mentale.
Ainsi depuis le siècle dernier, dans la société, une révolution s’opère et elle nous
concerne tous.
Cette révolution « la longévité humaine » entraîne une modification globale de
l’humanité, remettant en question le déroulement de la vie de chacun et les
équilibres sociaux et économiques.»
Dans ce questionnement, la projection de l’accroissement des troubles mentaux
qui accompagne de tels changements démographiques est particulièrement
préoccupante.
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Point commun
Différents thèmes ont été abordés :
- Le champ des démences - Dr M. SCHUERCH (Le Pèrî)
- L’éthique et les démences - Pr N. RIGAUX (FUNDP Namur)
- La dépression et le suicide chez les aînés Dr A. PEETERS (Grand Hôpital, Charleroi)
- Les troubles délirants - Dr G. DESCHIETERE (Clin. Univ. St Luc)
- La démence et ses aspects juridiques - Me A. KAPITA et Me De VOS
- Les médicaments chez les patients âgés Dr C. GILLES (CHH de l’Ardenne Libramont)
- La psychothérapie chez les personnes âgées - Dr Sprimont (CHS L’Accueil)
Le Dr X. GERNAY (directeur médical CHS L’Accueil) et le Dr C. de LANDSHEERE
(directeur médical Valdor-Pèrî) ont modéré la journée.
Ce symposium qui a réuni près de 150 personnes s’est déroulé dans une grande
convivialité permettant un échange entre les participants.
Ce fut un franc succès
tant au niveau scientifique qu’au niveau
logistique.
Lors du verre de l’amitié, les nombreux
aidants ayant assuré
l’organisation du colloque ont été remerciés par Mme France
DEHARENG, Directrice du CHS L’Accueil.
Chantal Lemaire
I SOnS cooL
24 heures jogging
Un petit mot pour un grand événement :
Il s’agira de la cinquième participation d’ I SOnS cooL au
24 heures jogging de Liège.
Nous « planterons » cette année encore un village I SOnS
cooL :
- un grand chapiteaux + tentes individuelles (non
fournies) si vous voulez prendre du repos et / ou « dormir » sur
place.
Ce village se situera entre le MAMAC et la Meuse vers l’Union
Nautique, dans le Parc de la Boverie (repérez les drapeaux
« ISoSL »).
Les dates: Les samedi 13 et dimanche 14 septembre.
Départ le samedi à 13 heures.
Possibilité de courir de 40 minutes à... 24 heures suivant les
possibilités, les disponibilités de chacun.
( Plus d’info : http://les24h.be/ )
Au programme:
- barbecue le samedi soir.
- verre(s) de l’amitié …
-des
ravitaillements
(
baguettes
+
jambon+ fromage…) et le petit déjeuner (pain
chocolat,croissant) sont prévus !
-des tables et des chaises accueilleront nos
visiteurs et les sportifs.
N’hésitez pas à me communiquer vos remarques, vos
suggestions !
L’événement sera convivial, donc amenez vos supporters,
amis, connaissances, collègues…
Ambiance et bonne humeur au rendez-vous !
Renseignements plus précis lorsque les équipes seront
définies.
Pour rappel :
Pour sa troisième participation en 2012, I SOnS cooL a inscrit
51 coureurs :
3 solitaires: Catherine: 13ème (2ème dame) 121,680 km
parcourus.
Pascal: 17ème 103,430 km
Fernand: 19ème 100,390 km
2 équipes de six coureurs: I SOnS cooL4: 1er, 269,220km
I SOnS cooL3: 3ème, 254,010km
1 équipe de 12 coureurs: I SOnS cooL5: 3ème, 258,570km
et une équipe de 24 coureurs: I SOnS cooL6: 22ème,
211,420km
soit un total de 1318,720 km pour l’ensemble des
coureurs.
31 coureurs déjà inscrits :
Kevin, Valérie, Pierre, Lucien, Thierry, Huguette,
Jessica, Luigi, Armand, Pierre(A), Aurore, Marc,
Alain, Michelle, Sandra, Sébastien, Alix, Michel,
Manu, Murielle, Edith, Jenny, Raphael, PierreAntoine, Nancy, Laurence, Olivier, Fabienne,
Antoinette, Brigitte, Catherine.
Si ça vous intéresse où un membre de votre
famille:
Contactez Pierre Mignolet
04 / 341 76 90
[email protected]
N’oubliez pas de noter le nombre de relais
souhaité et les heures (jours) de disponibilité.
Même si cela pourra et sera certainement modifié
d’ici le mois de septembre, nous aurons cependant une idée du nombre et des types d’équipes que nous alignerons (équipes de 3, 6, 12, 24
coureurs). Si certains d’entre vous désirent former une équipe spécifique ( par exemple: équipe
féminine, équipe kiné, équipe unité 46…) cela
reste évidemment possible.
Ps: on recherche un(e) coureur(se) pour compléter
une téméraire équipe de trois !!!
AU PLAISIR DE VOUS Y RENCONTRER
Pierre Mignolet
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Point commun
Inter-Psy
Le psychologue face
au secret professionnel
Ce 13 mai dernier, une cinquantaine de psychologues se sont réunis au
Petit Bourgogne afin de réfléchir ensemble sur le secret professionnel
et le partage de ce secret puisque ceux-ci rencontrent régulièrement
des problèmes autour de ce thème.
Chantal Lemaire & Marinette Molders, psychologue
du psychologue clinicien et celui du psychothérapeute.
Avec l’arrêté royal 78 relatif à l’exercice des professions des
soins de santé, le psychologue en devient un acteur à part
entière. La mission du psychologue y est clairement
définie : aider, soigner et assurer la continuité des soins.
Cette journée d’études a été initiée par Stéphane HOYOUX
(responsable du service de psychologie Secteur A)
accompagné dans l’organisation par Anne-Marie VIRZI
(Cellule Formation) et Jean-François PAIROUX (responsable du
service de psychologie CHS L’Accueil).
S. HOYOUX introduit la journée et présente les différents orateurs de ce colloque. Il développe l’historique des
engagements successifs des psychologues suivant l’évolution des normes de prise en charge hospitalières des
patients. Au cours du temps afin de correspondre à la
situation actuelle de la politique des soins, les moyens de prise
en charge se sont intensifiés dans le but de diminuer les durées
d’hospitalisation.
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Marie-Claire LAMBERT (Députée fédérale et Présidente du
CHR Citadelle) aborde le rôle du politique dans le statut
du psychologue. Un processus de 10 ans de travail parlementaire reconnaît maintenant le statut du psychologue,
Point commun
Jean HERVEG (avocat au barreau de Bruxelles et maître de conférences aux FUNDP), présente l’aspect juridique du contenu de la
journée d’études et le dilemme du secret professionnel partagé.
Le secret partagé, c’est l’introduction d’une autre personne qui
va recevoir la confiance du patient et assurer la poursuite de la
prise en charge (avec son accord implicite ou explicite). Se pose
alors la question de la protection des données à caractère personnel (secret professionnel, lois de la protection de la vie privée et droits des patients) dans un contexte sociétal utilisant
maintenant les nouvelles technologies de la communication
(par ex : quid des consultations par skype ?).
Avec son exposé « Petit rappel déontologique », Christian
MORMONT (professeur honoraire de psychologie ULg) soulève
les notions essentielles de déontologie, de code, de morale et
d’éthique. Parler de secret professionnel est une notion juridique. Ce dont le psychologue doit tenir compte pour rompre un
secret professionnel, ce sont les notions de gravité et d’imminence d’une situation.
En après-midi, des cas sont présentés par des psychologues
Flora GUERRIERI , Catherine TALBOT et Lidia SCARCIOTTA du
service CAKTUS, Larissa HUMPERS et Virginie COOLEN du service
MIKADO, Delphine BACQUELAINE et Claire SOLHEID du CHS
L’Accueil, Christelle MARECHAL du Pèrî et Claude SALMON du
Cadran.
Ces cas pratiques permettent de percevoir le caractère de la
complexité de la situation. Les participants posent des questions et échangent. C. MORMONT commente les cas présentés
d’éléments théoriques et emmène la réflexion plus avant encore.
Eric FIEVEZ (Directeur général d’ISOSL) salue la présence indispensable du psychologue en santé mentale et reconnaît l’importance de son travail auprès du patient au sein de l’équipe pluridisciplinaire. Il est une valeur ajoutée au travail en équipe. Il assure
de plus le soutien à l’équipe et auprès de ses collègues.
Il reconnaît l’importance de cette première Journée d’étude
entre Psychologues d’ISoSL et propose qu’une seconde journée de
travail de rencontre entre pairs puisse voir le jour prochainement
au CHS L’Accueil de Lierneux.
S. HOYOUX clôture la journée et note le caractère riche
et intéressant des échanges lors de cette rencontre entre
psychologues.
En conclusion, on a pu constater… et nous souhaitons de plus le préciser, qu’échanger ensemble autour de
notre pratique professionnelle permet de rompre avec la
solitude dans laquelle nous pouvons parfois nous trouver.
Réfléchir notre action auprès du patient permet d‘améliorer
encore la qualité de nos soins.
Secteur A
Parcours d’artistes
Le week-end de la Pentecôte, les trois établissements ISoSL de Cointe ont participé au parcours
d’artistes de Cointe Montmartre.
A cette ocasion, le Petit Bourgogne, les Charmilles
et les Cèdres ont exposé les oeuvres réaliséees
par les patients et les résidents.
Cette année le thème choisi était l’envol.
Peintures sur toile mais aussi sur soie, objets de
menuiserie (nichoirs pour insectes), dessins, sculptures
en papier mâché étaient exposés au public.
L’envol reflétait aussi une symbolique par rapport à la
réhabilitation sociale des patients/résidents puisque
ceux-ci sont amenés à retourner vivre en appartement
ou en habitation protégée.
Plus d’une centaine de visiteurs ont pu admirer
les oeuvres présentées et ont permis d’ouvrir,
une fois de plus, l’hôpital et les MSP vers l’extérieur.
Marina Martial
7
Point commun
Le Valdor
Le kanban
Un kanban, terme japonais signifiant « étiquette, enseigne, panneau » est
une simple fiche cartonnée que l’on fixe sur les bacs ou les conteneurs de
pièces dans une ligne d’assemblage ou une zone de stockage.
Cette méthode, déployée à la fin des années 1950 dans les usines Toyota,
est mise en place entre deux postes de travail et limite la production du
poste amont aux besoins exacts du poste aval.
Cette méthode est surtout adaptée aux entreprises ayant une production
répétitive et relativement régulière. (Source Wikipedia).
Michel Vigand
Nous avons rencontré les deux agents, Tiziana PALMA et
Mohammed GROUZ, qui ont mis en place ce nouveau
système de rangement et de distribution de certains
articles et matériels dont ont besoin les unités de soins.
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Point commun: Dites-nous pourquoi installer un kanban
dans le nouveau Valdor ?
Tiziana Palma: Nouvel hôpital, nouveau système de
rangement et de fonctionnalité.
Le kanban étant une méthode d’utilisation et de
réapprovisionnement d’un matériel défini en flux tendu, il
permet d’éviter les abus et surtout d’assurer les dates de
péremption des produits.
P. c.: Mais comment la méthode d’un constructeur
automobile japonais peut-il être transposé dans un
hôpital ?
Mohammed Grouz: Cela fonctionne déjà dans les
principaux hôpitaux de la ville.
Au CHU de Liège, lorsqu’ils l’ont installé, ils ont restreint de
moitié les dépenses d’achat et les pertes de matériel.
La commande de celui-ci n’est faite que lorsqu’on en a
besoin; cela évite les stocks et les manquements qui ne
sont pas commandés à temps.
Point commun
P. c.: Comment cela va-t-il fonctionner ?
T. P.: Chaque service a 10 armoires avec différents paniers
et dans chaque panier, il y a un ou plusieurs articles.
En tout, il y a +/- 350 articles.
Pour chaque article: 2 compartiments.
Le A, au devant ou à gauche du panier.
Le B, à l’arrière ou à droite du même panier.
Quand un agent prend un article dont il a besoin
(set à pansement, seringues, boîte à savon, housse
mortuaire, perfs ou fourniture de bureau...), il puise dans le
compartiment A.
Si l’agent prend le dernier article du compartiment A, il
RETOURNE alors L’ETIQUETTE qui se trouve sur le
panier; de cette manière la personne chargée de faire les
commandes voit directement les articles manquants.
En attendant la livraison, si un agent a encore besoin de
cet article, il puise dans le compartiment B.
Le jour de la livraison, la personne responsable prend les
articles du bac B et les met dans le bac A afin d’assurer
les dates de péremption et il renfloue ce bac suivant le
nombre d’article prévu. Ensuite il rempli le bac B.
L’unité de soins recommence une semaine avec une
dotation complète.
P. c.: Et s’il y a rupture de stock ?
M.G.: Un agent va à la pharmacie ou fait une demande au
magasin suivant l’article.
Il peut aussi aller chercher l’article manquant dans une
unité de soins voisine, mais celle-ci devra veiller à
récupérer cet article pour ne pas être taxée de surconsommation.
Mais à la veille de la mise en route, nous avons gonflé les
réserves, elles sont prévues pour tenir une semaine.
P. c.: Quel sont les avantages de cette méthode ?
T. P.: Les armoires kanban sont identiques dans toutes les
unités de soins.
Il n’y aura plus de problème pour trouver les produits pour
les agents qui changent de salle, pour les urgences ou
pour le personnel EMRI.
Le personnel trouve tout de suite ce qu’il cherche, tout est
au même endroit.
M.G.: Le kanban est un système facile et qui peut
rapporter gros !
Ça promeut la gestion de bon père de famille. Tout le
monde peut participer à son fonctionnement en étant
vigilant sur le produit et la quantité qu’il prend.
P. c.: Vous avez eu des rôles différents dans cette mise en
place ?
Ensemble: Lorsque ce projet a été initié, nous l’avons
mis en place conjointement. Maintenant qu’il est en
fonctionnement, Tiziana va voler vers d’autres aventures et
Mohammed restera en tant que superviseur avec Joëlle
Jans de la stérili.
Nous allons avoir une année test (sur quatre saisons car
les besoins ne sont pas les mêmes suivant celles-ci) sur les
quantités employées et sur les lieux de consommation.
La polyclinique et l’hôpital de jour ont aussi leur propre
kanban mais avec des quantités différentes et d’autres
articles.
Pour finir, nous voudrions remercier l’équipe de la salle
43 et Mme Carine Vanherreweghe qui ont approvisionné
tous les kanban du nouvel hôpital.
Pèrî
Colour your hospital
Laurence Greven et Louise Weber sont ergothérapeutes sur le
site Pèrî.
Elles viennent de mettre en place des bacs de culture surélevés
en profitant d’un projet initié par Belfius.
Michel Vigand
Point commun: Comment est né ce projet ?
Laurence Greven et Louise Weber: Il existait un potager dans notre jardin
thérapeutique et Colette Capart, l’ergothérapeute qui s’en occupait, a pris sa
retraire.
Nous nous sommes rendues compte qu’il était accessible uniquement à un nombre
restreint de patients « valides » capables d’y travailler.
Ce potager est toujours en activité et sera prochainement dédié à la culture des
fleurs.
En parallèle, il existe sur le site Pèrî un « projet convivialité » pour la cafétéria et
le jardin.
Ce projet vise à rendre l’hôpital le plus convivial possible pour nos patients, leur
famille, les visiteurs et le personnel.
Lorsque Belfius a fait un appel à projet (concours) nommé COLOUR YOUR
HOSPITAL, notre idée de fabriquer un potager suspendu s’est inscrite dans le cadre
de cette vision .
P.c.: Quel était votre idée ?
L. G. & L.W.: Nous voulions rendre le
jardinage accessible aux patients à mobilité
réduite. Puisque les personnes ne savent pas
travailler au sol, nous avons pensé amener le
sol à eux.
Nous avons visité le jardin « Nature et
Progrès » à Jambes et celui de la Résidence
les Orchidées à Grivegnée.
Nous avons fait plusieurs propositions
de bacs surélevés et c’est le modèle des
Orchidées qui a été retenu.
Le concours Belfius a permis de concrétiser
ce beau projet en nous octroyant un budget
de +/- 9.000 €
P.c.: Au niveau réalisation, comment avez-vous procédé ?
L.G. & L. W.: Nous avons rencontré Christophe Counson, le
gestionnaire technique du site, et nous lui avons donné toutes
les informations pratiques (hauteur des bacs, revêtement du
sol, espaces de déambulation à pied ou en chaise roulante...).
Ensuite, c’est l’équipe technique Pèrî/Agora qui a réalisé tous les
travaux.
Après +/- 1 an (du début du projet à sa réalisation complète),
nous avons pu commencer à l’utiliser.
P.c.: Vous y travaillez depuis deux mois, qu’avez-vous
remarqué comme effets sur les patients ?
L.G. & L.W.: Ils y viennent chacun avec un objectif
thérapeutique différent (cognitif ou fonctionnel).
Le meilleur effet que nous observons régulièrement,
c’est la valorisation.
Ils peuvent mettre en avant leurs connaissances et ils
se sentent de nouveau utiles.
Ils s’activent dans un autre cadre que celui de l’hôpital
et ils ont souvent de meilleures performances dans ce
genre d’activités qui ont un sens pratique.
9
Point commun
Si Fafchamps
m’était conté
Pour Liège et les Libertés
1467
Jean de Pery
10
Jean se dirigeait d’un pas alerte vers la porte SainteWalburge car son oncle l’avait mandé sur le champ.
Que lui voulait-il en pleine journée de travail et pourquoi lui avait-il envoyé un de ses gens de maison pour le
quérir ?
Sacré Oncle Lambert, heureusement qu’il avait été là
pour lui et ses frères et soeurs.
Ces derniers mois n’avaient pas été faciles !
D’abord son père était mort au côté de Baré de Surlet
avec de nombreux liégeois à la bataille de Brustem en
octobre dernier.
Ces foutus bourguignons étaient entrés en ville et avaient
arraché et emmené le Perron à Bruges pour châtier Liège
et ses fiers habitants de leurs avoir tenu tête.
Ensuite, lorsqu’un messager était venu annoncer la
mauvaise nouvelle, sa mère s’était laissée mourir de
chagrin.
Ça faisait donc six mois qu’il habitait avec Oncle Lambert
en Pierreuse et qu’il travaillait pour lui dans la carrière de
grès de Falcompîre.
Point commun
Maintenant, à 14 ans à peine, l’extraction des pierres et
le maniement des gros maillets l’avait endurci et une
solide musculature pointait sous la chemise de bure qu’il
portait pour travailler.
Petit Jean, l’enfant chétif et timide couvé par sa mère
était devenu un homme: Jean de Pery.
Il descendait Pierreuse et venait de passer sous la fausse
porte quand il vit des hommes sortir de chez son oncle.
Étrange; d’habitude en journée, Oncle Lambert était sur
ses chantiers et ne recevait pas de visites.
Il se précipita dans la maison, traversa la cour et c’est là
qu’il entendit des voix dans le couloir.
« Ce fieffé évêque, tout à la solde du Bourguignon,
chaque occasion est bonne pour nous avilir, surtout nous
les gens des métiers. Un fèvre de Neuvice m’a dit que Louis
de Bourbon ose à peine sortir du Palais; et quand il le fait,
c’est avec bonne escorte. »
« Par Sainte Barbe. » - là, c’était son oncle qui parlait
- « Nous les tailleurs de pierre, nous ne le laisserons pas
piétiner nos droits, tout Prince Evêque qu’il soit. »
Un troisième larron continua « Nous les tanneurs, nous
disons qu’il faut soutenir les vrais liégeois et le bouter hors
les murs de notre cité. »
Son oncle reprit: « Bien dit l’ami ! Il est temps de
s’organiser; que chacun en parle à ses frères des métiers,
plus nous serons et mieux ce sera.
Que chacun prévienne aussi les métiers des autres
villes, pour toi Benoît: Huy, Dinant et Fosses; pour toi
Henri: Tongres, Looz et Saint-Trond; Hasselt, Bree et
Maaseik seront pour toi Guillaume. Quant à moi, je contacterai Franchimont et Verviers. Allez tous maintenant et gardez-vous de ne point trop en
dire... »
Jean fit demi-tour et se cacha dans une encoignure de la
cour et il vit une dizaine de rudes gaillards se précipiter
à l’extérieur.
Il était surpris, son oncle Lambert qu’il prenait pour un
tailleur de pierre sans histoire était donc un patriote.
Il laissa encore passer quelques minutes puis entra dans
la salle commune.
Oncle Lambert trônait à table dans un vieux fauteuil, il
achevait d’écrire sur un parchemin.
« Ah Jean, tu as fait vite, c’est bien mon petit !
J’ai une mission pour toi. Avec des gens d’armes, tu vas
prendre la tête d’un convoi de pierres taillées pour la
réfection du château de Franchimont.
Mais surtout, tu vas porter ce message secret à
Englebert de Juslenville, le chef de la garnison, tu en
réponds sur ta vie... »
Jean de Pery ne se doutait pas à quel point son existence
allait changer.
À suivre
Jeanine Malchaire & Michel Vigand
ISoSL
Les uns et les autres...
Les embauches
LE PETIT BOURGOGNE
Anne-Sophie BOFFE, psychologue
Frédéric LARDINOIS, ouvrier
Sophie HEUCHENNE, ouvrière
LE VALDOR
Domenico MOSCATO, ouvrier
Romain CHRISTIANE, ouvrier
André LESSAIN, ouvrier
LE PÈRÎ
Aymeric ZAPPIA, psychologue
L’ACCUEIL
Elodie STRAPE, éducatrice spécialisée
Elisabeth MAQUOI, psychologue
Sara MENTEN, psychologue
Bénédicte SCHWIND, employée d’administration
Laure-Line LEROY, psychologue
LEONARDO DA VINCI
Thierry HICK, ouvrier polyvalent
Liliane GRETRY, aide-soignante
Annie TSHILANDA LWABEYA, aide-soignante
AGORA
Gérôme PETITHAN, ouvrier
LES ORCHIDÉES
Alysson DEBART, aide-soignante
Sabrina DELSUPEXHE, ouvrière
LES SAULES
Frédérique WILKIN, infirmière
ISoSL
H sans T
Les retraites
AGORA
Giuseppe LAERA, le 31 janvier
LE VALDOR
Jeannine NULENS, le 31 mai
Renate MULLER, le 30 juin
Marie-Paule MOUSSON, le 30 juin
Christine ENGLEBERT, le 30 juin
L’ACCUEIL
Christine KNUTS, le 1er mai
LES ORCHIDÉES
Elisabeth HERMANS, le 1er mai
LE PETIT BOURGOGNE
Alain MAROIL, le 31 janvier
Marie-Louise PETITJEAN, le 31 mars
Ghislaine LEMAIRE, le 31 juillet
Oscar ORELLANA FIGUEROA, le 31 août
LE PÈRÎ
Marie-France BADOU, le 1er juillet
Dans le cadre d’une action symbolique pour marquer la journée
sans tabac fixée le 31 mai , le groupe HST (Hôpital Sans Tabac) a
organisé ce 2 juin une pause-santé... sans T d’une demi-heure
animée par les professeurs d’éducation physique.
Les travailleurs et les patients ont eu l’occasion de prendre
un grand bol d’air et de réaliser des étirements, des exercices
cardio-vasculaires et même une petite balade sur le site du Petit
Bourgogne.
Le taux de participation avoisinait +/- 60 personnes sur le site du
PB et 30 personnes sur le site Agora.
Grâce à la collaboration du département hôtelier, chaque
participant a reçu une pomme en guise de félicitation pour l’effort
fourni.
Cette animation permet de rappeler l’offre proposée aux patients
avec les groupes « stop tabac » sur les 2 sites et aussi que notre
hôpital est un espace non fumeur.
Sabrina Edrei
11
Point commun
Wall Art
Les agents du
Tag, graffitis, maintenant Wall Art...
De tout temps, l’homme s’est exprimé en gravant ou peignant
des formes, des messages, des fresques.
C’est parfois autorisé, souvent interdit... mais quand un hôpital
ferme et qu’il va être réhabillité de fond en comble, alors les murs
sont les lieux idéaux pour s’exprimer et laisser libre cours à son
imagination.
Le personnel a quitté le Valdor ce 17 juin, mais il y a laissé les
traces (ephémères) de son passage.
M.V.
12
Point commun
étaient là !
Isosélien
Brazilian Jiu-jitsu
Chers amis Isoséliens et les autres,
Qui ne s’est jamais retrouvé pris au piège dans une
violente dispute sans savoir comment réagir ?
Et bien au sein d’ISoSL, nous avons un collègue qui, depuis
de nombreuses années, enseigne la façon de se défendre
en toutes situations.
Georges Meulenyser a 40 ans, il est en couple et l’heureux
papa de Thomas, 2 ans et de Marie, 7 mois.
Des études de droit en poche, Georges débute sa carrière
professionnelle en travaillant au sein de l’Ordre judiciaire.
Les aléas de la vie vont conduire Georges à être confronté
à la maladie. Suite à cela lui vient l’envie de consacrer sa
vie aux autres et de travailler dans le secteur des soins de
santé.
En 2010, il entre au Valdor comme auxiliaire de soins,
il travaille salle 40 et 41 avec Madame Falla dont il dira
que c’est une chef de salle exceptionnelle qui lui a
énormément appris.
Au bout de 3 années et pour des raisons de facilités
d’horaires, il intègre l’équipe de polyclinique en tant que
brancardier.
Mais ne vous y fiez pas, cet homme
calme et discret est capable de mettre
à terre n’importe quel « malabar ».
En effet, quand Georges quitte son
travail, c’est pour se consacrer à sa
passion : le « jiu-jitsu brésilien ».
Le « jiu-jitsu brésilien » est un art
martial dérivé des techniques du
judo et du jiu-jitsu importé au
Brésil dans les années 1920 par des
immigrants japonais et mis au goût du
jour par la famille « Gracie ».
Cet art martial a été épuré de toute
technique inutile pour privilégier
l’étranglement, les clés articulaires et
les compressions musculaires.
«A way of life»
Contrairement aux autres arts martiaux qui privilégient
le combat debout avec les pieds et les poings, le jiu-jitsu
brésilien se focalise sur le combat au sol.
90% des bagarres se terminent au sol et la plupart des
protagonistes sont déstabilisés face à cet environnement
en mouvement. Raison pour laquelle ces techniques sont
particulièrement bien adaptées aux femmes car elles ne
nécessitent pas de force physique ou de grands gabarits.
Au jiu-jitsu brésilien, on ne frappe pas !
Mais on étrangle, on brise, on comprime.
Tout cela au corps à corps sur le sol, de manière avant tout
à mettre son agresseur hors d’état de nuire. ( exemple :
lors d’une tentative de viol.)
Il était encore mal connu jusque dans les années
1990. C’est un brésilien qui a eu l’idée d’organiser une
compétition où toutes les disciplines d’art martiaux
s’affrontaient (Ultimate Fighting Championships).
A la grande surprise de tous, c’est un homme chétif
pratiquant le jiu-jitsu brésilien qui a remporté la compétition en soumettant tous ses adversaires.
Ce fut le point de départ de la reconnaissance de cet art
aux USA, ce qui permit son enseignement dans le monde entier.
Attention toutefois il ne faut pas
confondre le jiu-jitsu brésilien avec la
« capoeira » qui est aussi un art martial
brésilien mais où on frappe son adversaire sur de la musique. Il a été créé par
les esclaves, prenant le prétexte de la
danse pour apprendre des techniques
de défense.
De nombreux secteurs comme
les établissements pénitenciers, la
police, les hôpitaux psychiatriques vont
s’intéresser à cette méthode de
défense qui stoppe l’adversaire sans
lui porter de coups.
Voila maintenant 11 ans que
Georges enseigne cette discipline au
sein de son ASBL. Cet enseignement
est ouvert au tout public.
« Le jiu-jitsu brésilien n’est pas seulement un art martial, c’est
une façon de vivre, c’est mon équilibre »
Georges est aussi un compétiteur et dès qu’il en a la
possibilité, il part aux USA pour aller s’entraîner et
continuer à progresser.
Il avoue qu’il est plus facile de donner des cours aux
femmes car elles écoutent les consignes sans trop s’y
opposer puisqu’elles n’ont jamais été confrontées à la
bagarre contrairement aux hommes à qui on a toujours
dit que pour gagner il fallait taper fort le premier et
s’imposer.
Règle inverse aux techniques enseignées par le jiujitsu brésilien qui préconise la relaxation, le calme et la
méthode.
Plus on est en opposition face à son adversaire, plus on se
raidit; plus on force contre son adversaire, moins on a des
chances de le maîtriser.
Inutile de forcer, il faut se servir de la force de l’autre.
Evidemment le passage de la théorie à la pratique est
difficile, il faut d’abord se débarrasser de ses a priori.
Comptez environ une année pour maîtriser les techniques
de base.
Le plus grand rêve de Georges serait de pouvoir enseigner
cet art à des personnes mal voyantes.
Si vous avez envie d’en savoir plus, vous pouvez aller sur le
site www.jjb-liege.be
Ou vous rendre à un cours:
JJB Liège ASBL, Salle Clajot, rue des Oeillets, 18
4000 Liège.
Le mardi de 20h à 22h et le vendredi de 18h à 20h.
Contactez Georges Meulenyser 0495 401 383
[email protected]
Ou mieux encore, lors d’une rencontre au détour d’un
couloir, interpellez-le, mais soyez prudents…!
Georges pourrait vous inviter à faire du jiu-jitsu brésilien.
Merci à Georges pour cette belle découverte.
Joëlle Wauthier
13
Point commun
Loisirs
Le coin des lecteurs
Chers amis isoséliens, à l’approche des vacances d’été je vous
propose une nouvelle rubrique destinée à vous faire connaître des livres
intéressants.
Alors si vous avez lu des livres qui vous ont plu, n’hésitez pas à nous en
faire un petit résumé.
Joëlle Wauthier
Pour cette première édition je voudrais vous parler de:
«La couleur des sentiments » de Kathryn Stokett.
Editions Jacqueline Chambon.
…«Chez les blancs de Jackson Mississippi, ce sont les noires qui font le
ménage, la cuisine et qui s’occupent des enfants.
On est en 1962, les lois raciales font autorité. En quarante ans de
service, Aibileen a appris à tenir sa langue. L’insolente Minny, sa
meilleure amie, vient tout juste de se faire renvoyer. Si les choses
s’enveniment, elle devra chercher du travail dans une autre ville. Peutêtre même s’exiler dans un autre état, comme Constantine qu’on n’a
plus revue ici depuis que, pour des raisons inavouables, les Phelan
l’ont congédiée.
Mais Skeeter, la fille des Phelan, n’est pas comme les autres. De retour
à Jackson au terme de ses études, elle s’acharne à découvrir pourquoi
Constantine, qui l’a élevée avec amour pendant vingt-deux ans, est
partie sans même lui laisser un mot. Une jeune bourgeoise blanche et
deux bonnes noires, personne ne croirait à leur amitié; moins encore
la tolérerait.
Pourtant, poussée par une sourde envie de changer les choses,
malgré la peur, elles vont unir leurs destins et en grand secret écrire une
histoire bouleversante»…
14
Ce livre est passionnant, drôle, émouvant.
«La couleur des sentiments» vous fera passer par une multitude d’émotions: la peur,
la joie et les larmes s’entremêleront tout au long de la lecture qui est aisée grâce à un
style très descriptif mais parfois un peu brut dans les dialogues.
Cet ouvrage est sans conteste un moment de plaisir mais aussi de questionnement
et de remise en question.
Si comme moi vous avez grandi avec Tom Sawyer et que les rives du Mississippi ont
inspiré vos jeux d’enfants, vous serez transportés par cette histoire.
«La couleur des sentiments», un livre rempli d’amour et d’humanité, à lire
absolument !
Point commun
Ne
w,
ne
w,
ne
w
«Si c’était à refaire» de Marc Levy.
Editions Robert Laffont.
…«Andrew Stilman, grand reporter au New-York Times mène l’enquête
la plus importante de sa carrière.
Au lendemain de son mariage, il est victime d’une agression et
s’effondre, mortellement blessé, dans une mare de sang. Etrangement,
il reprend connaissance deux mois plus tôt.
Revenu soixante jours en arrière, Andrew Stilman doit choisir entre
mener à terme son enquête ou découvrir son assassin et déjouer le
destin.
De New-York à Buenos-Aires, le reporter se trouve précipité dans un
engrenage vertigineux»…
Ce thriller est passionnant et plein d’humour. Le suspense vous tient
en haleine jusqu’au dénouement. Les personnages sont nombreux
et attachants. Il y a beaucoup de détails, ce qui oblige parfois le
lecteur à faire un retour en arrière pour une bonne compréhension et
cela le rend actif face à l’intrigue. L’écriture est d’accès aisé et l’histoire
véritablement bien construite.
« Si c’était à refaire », Un livre à emporter
dans vos bagages cet été.
Ne
« Central Park » de Guillaume Musso
Editions XO
… « New-York, huit heures du matin.
Alice, jeune flic parisienne et Gabriel, pianiste de Jazz
américain, se réveillent menottés l’un à l’autre sur un banc de
Central Park.
Ils ne se connaissent pas et n’ont aucun souvenir de leur
rencontre. La veille au soir, Alice faisait la fête avec ses copines
sur les Champs-Elysées tandis que Gabriel jouait du piano dans
un club de Dublin.
Impossible ? Et pourtant…
Les questions succèdent à la stupéfaction. Comment se sont-ils
retrouvés dans une situation aussi périlleuse ? D’où provient le
sang qui tache le chemisier d’Alice ? Pourquoi manque-t-il une
balle dans son arme ?
Pour comprendre ce qui leur arrive et renouer les fils de leurs
vies, Alice et Gabriel n’ont pas d’autre choix que de faire équipe.
La vérité qu’ils vont découvrir va bouleverser leur existence. »
Ce thriller psychologique est surprenant, plein de rebondissements inattendus et de
surprises.
Dès les premières lignes, vous êtes touché par l’histoire et il devient vite impossible de se
détacher de sa lecture et des personnages.
Le souci du détail, géré de façon magistrale, permet au lecteur de vivre pleinement le récit.
Si comme moi vous aimez les intrigues, vous serez servi car, tout au long des pages, les
scénarios que vous présumez tombent à l’eau, si bien que le dénouement final vous soulage
mais vous laisse aussi perplexe.
« Central Park » Un excellent livre qui j’en suis certaine, ne vous laissera pas indifférent.
w,
ne
w,
ne
w
Petit cocorico….Marie-Isabelle Tasset est née en 1974 et vit à Beyne-Heusay, sur les
hauteurs de Liège.
Après des études de lettres, un passage par l’enseignement et un poste d’assistante
de direction, elle choisit de se consacrer à sa famille et à sa plume.
Avec «Les petits galets», elle signe son premier roman
« Les petits galets » de Marie-Isabelle Tasset
Edition Edilivre
(www.edilivre.com)
… « L’histoire se déroule entre Paris et la Normandie.
Lisa une jeune avocate qui a été mariée à un juge d’instruction
dans une vie précédente, se retrouve plusieurs années plus tard au
cœur d’une intrigue policière où elle est confrontée à ce même juge
d’instruction »….
Dans ce livre, Marie-Isabelle Tasset a voulu plus qu’une histoire, ce
bouquin est une réflexion sur le parcours d’une vie. Est-il écrit à
l’avance ? Sommes-nous libres de nos décisions ? Si nous le pouvions,
voudrions-nous connaître l’avenir ou préférerions-nous l’ignorer ?
Autant de questions qui sont traitées dans cet ouvrage.
Un livre à découvrir ou chacun se reconnaîtra, peut-être, un peu….
« Je trouverai ce que tu aimes » de Louise Doughty
Edition Belfond
…« La vie de Laura Needham vient de basculer : Betty sa fille de neuf ans a été
renversée par une voiture. Une mort rapide, violente, injuste.
Peu à peu, Laura perd pied. Comment accepter la pitié de ceux qui ne pourront jamais
comprendre sa douleur ? Comment respirer lorsque tout son être étouffe ?
Et comment s’appuyer sur Paul, son ex-mari, lui-même en pleine tourmente ?
Laura est seule face à sa souffrance, à sa colère. Et elle ne veut pas d’aide. Aucune
cellule psychologique ne pourra la détourner de cette pensée obsédante : faire
justice.
Car elle a fini par apprendre l’identité du conducteur.
Emportée dans un engrenage de vengeance, de violence et de passion, Laura n’a
plus qu’une seule idée en tête : trouver ce à quoi cet homme tient le plus. Et le lui
arracher»
Ce livre émouvant, raconte l’histoire bouleversante d’une mère profondément
meurtrie par la mort de son enfant où les sentiments de haine, de vengeance, d’amour
et de pardon s’entremêlent.
Une lecture terriblement touchante, qui soulèvera vos émotions et qui vous fera
réfléchir.
A ne pas lire si vous avez un coup de blues….
« Le secret de Lily Quinn » de Paullina Simons.
Editions France loisirs.
… « Jeune New-Yorkaise de 24 ans, Lily est une rêveuse qui mène une existence
paisible en attendant sa rencontre avec le
grand amour. Mais son destin prend un tour
imprévu lorsque sa meilleure amie disparaît brusquement et que Spencer, l’inspecteur chargé de l’enquête, surgit dans sa vie.
Si les révélations qu’il lui fait mettent à mal
tout ce qu’elle croyait savoir de sa famille, sa
présence se révélera aussi d’un réconfort
inestimable lorsque Lily devra lutter contre
le mal terrible qui la ronge »…
Ce roman raconte l’histoire de deux
personnes que tout oppose. Leur monde est
si différent; pourtant entre eux va s’installer
la confiance et une véritable histoire d’amour
qui va remettre en question toutes leurs
certitudes et qui va leur permettre de dépasser tous les obstacles que la vie va mettre sur
leurs chemins.
Un véritable roman d’amour comme on
les aime avec en toile de fond une intrigue
policière.
A lire pour un moment de détente.
15
Point commun
ISoSL
Un peu de tout...
En Transparence:
« Dans le cheminement de
notre atelier dessin/peinture
des Cèdres et des Charmilles,
nous continuons méthodologiquement notre apprentissage aux niveaux techniques: matières, travail sur la
composition, organisation du
sujet, des couleurs, équilibre
masses-traits-couleurs.
Tel un pianiste qui fait ses
gammes.
Ces «gammes» nous ont conduit cette année à travailler, entre
autre, sur du papier calque.
Qui dit calque dit travail sur la
transparence donc sur le jeu de
la lumière au travers du papier
et de l’impact qu’à celle-ci sur la
couleur.
Travail sur la fragilité du papier
aussi.
Nos oeuvres ont abouti sur
les murs d’exposition de la
Courte Echelle qui nous accueille,
une fois de plus, avec plaisir et
reconnaissance de la qualité du
travail.
L’apprentissage de diverses
techniques en continu à l’atelier,
permet à nos artistes d’évoluer et
d’acquérir de l’autonomie dans leur moyen d’expression.
Bravo encore et merci aux fervents participants de l’atelier:
Consiglia, Carole, Thierry, Pierre, Walter,David...
16
Point commun
Nadine Brouir
Le secteur A d’ISoSL était présent aux
Halles aux Viandes ce 24 avril à la Journée
de l’accès à la Santé organisée par l’Echevinat de la Santé et de la Jeunesse de la Ville
de Liège.
S’il n’y eut pas énormément de visiteurs,
notre secteur a pu se faire connaitre aux
professionnels de la santé qui s’occupent
principalement du réseau domicile.
M.V.
Dans le courant du mois de mai, nous avons eu l’occasion de
découvrir un des étages entièrement rénové de la Résidence
Louis Demeuse à Herstal.
M. Frédéric Daerden, bourgmestre
de Herstal et Mme Yerna, Présidente
d’ISoSL ont pu parcourir ces locaux
remis à neuf.
Ils en ont profité pour rendre visite aux
résidents.
M.V.
Merci à Zora Benhizia, Francesco Tomasi,
Dominique Doumen & Jacques Grenier pour leur accueil
Le Valdor
L’inauguration
Après plusieurs pré-inaugurations, le nouveau Valdor a donc été
officiellement inauguré ce vendredi 16 mai.
Cérémonie protocolaire, journées portes ouvertes, visites
guidées des nouveaux locaux, conférences médicales, ateliers
pratiques... La semaine qui suivait était bien chargée et les
organisateurs se sont vu récompensés de leurs efforts par
4000 visiteurs enthousiastes.
Michel Vigand
Willy Demeyer, Bourgmestre de la Ville de Liège; Maggy Yerna, notre
Présidente; Jean-Claude Marcourt, alors Vice-Président de la Région
wallonne et Ministre de l’Economie et Pierre Rondal, notre ex-Directeur
général et initiateur du projet.
La cérémonie protocolaire a accueilli la toute grosse foule et on a pu y rencontrer le
Ministre Jean-Claude Marcourt, le Gouverneur Michel Forêt , le Bourgmestre Willy Demeyer ainsi
que nombre d’édiles communaux et des gestionnaires d’autres hôpitaux de la région.
Des collègues d’ISoSL étaient aussi de la partie.
Tous avaient hâte de découvrir notre nouvelle structure.
Après les discours et le découpage de ruban, les invités ont pu visiter une unité de soins et les
locaux de la physiothérapie (et la superbe piscine).
Les deux conférences médicales ont rencontré un
beau succès, surtout celle tout public qui a vu de
nombreux quidams venir en apprendre plus pour
rester en forme après 80 ans.
17
Point commun
Le Valdor
Les journées «Portes ouvertes»
Durant toute une semaine, le nouveau Valdor a ouvert ses portes au public.
C’était la dernière fois que celui-ci pouvait visiter le bâtiment puisqu’après le
déménagement, les patients y prendront leur quartiers.
Après la découverte des lieux, les visiteurs pouvaient se rendre à différents
ateliers pour s’essayer à la réanimation; pour se déplacer, avec un trouble
visuel, dans un parcours d’obstacles; pour parler de douleur ou encore
découvrir la meilleure manière de se relever après une chute.
Ces ateliers ont eu beaucoup de succès parmi les jeunes et les moins
jeunes puisqu’ils pouvaient aussi évaluer leur équilibre et leurs habitudes
alimentaires.
Une étoile du Bolchoï ?
Non, simplement notre DG
en équilibre précaire !
Vous voulez visionner le film tourné pour
l’ouverture ? Surfez vite sur ce lien:
http://www.youtube.com/
watch?v=g-7rMyKJ9yc
18
Point commun
Le Valdor
Les acteurs
Dans cette superproduction, les acteurs n’ont pas fait que de la figuration.
Encore une fois (et depuis la première pré-ouverture), le personnel d’ISoSL a
répondu présent et s’est investi pour accueillir chaleureusement les visiteurs.
Impossible de placer ici les photographies de tous ces acteurs, mais voici un
florilège de portraits...
19
Point commun
Le Valdor
Le déménagement
Ce déménagement du 17 juin fut rondement mené.
Les premiers transferts avaient lieu dès avant 8h00
et se terminaient début d’après-midi.
Surtout pas
les patients
Chargement,
déchargement...
Faire les paquets...
Ne rien oublier...
Vider le vieil hôpital
20
Point commun
Et intégrer le nouveau...
LONGUE VIE AU VALDOR
e
t
i
l
o
s
n
i
aldor
V
Le championnat de foot est terminé... Mais on peut toujours profiter des couleurs ambiantes
Quelques heures avant l’ouverture, les brigadières d’entretien ont dû
faire un petit plongeon pour un nettoyage du fond de la piscine
Carré d’As !
Ou l’effet de la nouvelle pièce de luminothérapie ???
Mais que faisaient HaoHao et Xinghui dans la bambouseraie du Valdor ?
A moins que ce ne fut Bart et son copain ???
s
d
n
a
r
g
s
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l
s
etits plats dan
p
s
e
l
t
e
m
n
o
,
A Dédale
ella Murgia
Une équipe guidée par Mir
Durant le mois de mai, un concours Top Chef a été organisé au sein du service
Dédale sur le site Agora.
Dans cette unité accueillant des patients souffrant de psychose et d’assuétudes, les 2 équipes étaient composées à la fois de soignants et d’usagers.
Le jury, quant à lui, était représenté par le Docteur Pierre Zaeytydt; Vincent
Kosobucki, professeur d’éducation physique et Anne-Catherine Luyten,
ergothérapeute de l’unité.
Le principe était identique à celui de l’émission télévisée bien connue de
tous: certains ingrédients imposés et d’autres, choisis librement, un peu plus
exotiques.
Après 3 heures de travail assidu, l’entrée, le plat et le dessert ont été dégustés
par le jury (et les participants).
Le choix des gagnants s’est basé sur des critères comme l’originalité, le goût et la
présentation de chaque plat.
Les équipes ont fait preuve d’un investissement et d’une créativité hors
normes ce qui a rendu la décision finale ardue pour le jury.
Les vainqueurs ont remporté un repas au restaurant «Vol au-dessus» de
l’Article 23 mais qui a été finalement partagé par tous les participants pour les
féliciter de leur motivation à ce concours.
Etant donné le succès de ce 1er «Top Chef à Dédale», nous prévoyons de remettre le
couvert… et pourquoi pas avec d’autres services.
Avis aux gastronomes…
Anne-Catherine Luyten & Ariane Pirard
La dégustation du jury
Pour finir, les résultats
L’autre par Ariane Pirard
Etoiles filantes aux fraises, tajines et saveurs méditerranéennes