Vœux de la CGPME du Puy de Dôme Jeudi 30 janvier 2014

Vœux de la CGPME du Puy de Dôme
Jeudi 30 janvier 2014
Intervention du Président, Jean-Pierre LAVIGNE
Messieurs les Ministres,
Brice HORTEFEUX, Député européen
René SOUCHON, Président du Conseil Régional d’Auvergne
Mesdames, Messieurs les élus,
Je salue notamment le député Jean-Paul BACQUET,
Mesdames et Messieurs les Présidents,
A commencer par Jean-Pierre BOUILLER, Jean BRUEL et Hervé DUBOSCQ, Président de la CGPME de
Haute-Loire, du Cantal et de l’Allier.
Marie-Claire DUFOUR, pour les FCE, Jean-Pierre BRENAS et Patrick POCHET pour l’UNAPL, Georges FAURE
pour la Fédération Française du Bâtiment, François HOSPITAL pour la Compagnie des Commissaires aux
Comptes, Raymond CERRUTI, Président CGPME du RSI, Jean-Michel REBERRY du CESER, Jean-Yves RESCHE
du Medef 63, Isidore FARTARIA président de la CCIT du Puy de Dôme,…
Je salue également Monsieur le Bâtonnier Gilles-Jean PORTEJOIE qui défend audacieusement nos
adhérents contre la perception illégale du Versement Transport par le SMTC, avec de réelles chances d’issu
favorable pour nos adhérents. Le futur Maire de Clermont devra en assumer les conséquences …
Chers amis Chefs d’Entreprises, et Mandataires patronaux qui nous représentez partout où sont débattus
les intérêts des entreprises,
Mesdames Messieurs les représentants de l’Etat
Je salue notamment Pierre RICARD, Secrétaire Général de la Préfecture, représentant Monsieur le Préfet.
Le Directeur de la DIRECCTE Auvergne, Serge RICARD,
Je peux témoigner devant les 400 entrepreneurs présents ce soir de votre disponibilité au service du
développement de nos entreprises.
Mesdames, Messieurs les Directeurs des institutions, et Organismes Paritaires,
Mesdames, Messieurs les représentants des Organisations représentatives des salariés,
Votre présence nous est chère, car elle démontre votre considération pour les Chefs d’Entreprise dans leur
qualité de créateurs de richesses et d’emplois.
A ce propos, savez-vous qu’un récent sondage TNS Sofres pour BFM-TV interrogeant les français sur la
question :
A quels acteurs faites-vous le plus confiance pour sortir de la crise? :
Les PME arrivent en tête avec 81%
Suivent Les scientifiques : 75% ; Les associations : 66% ; Les journalistes : 17%
Les banques : 14% ; Les hommes et femmes politiques : 10%
Nous y reviendrons plus tard …
Faut-il encore rappeler que nous représentons 99% des entreprises, 63% de l'emploi.
Nous réalisons 38% du chiffre d'affaires, 49% de la valeur ajoutée et 43% de l'investissement.
Pour la mesure d’audience des syndicats patronaux, nous ne réclamons pas plus, …, mais au moins cela !
Chers amis,
Puisqu’il en est encore temps, Je veux vous souhaiter le meilleur pour cette année 2014. Qu’elle vous
apporte toutes les joies personnelles et professionnelles.
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2013 ne restera pas, c'est le moins que l'on puisse dire, comme une année faste pour les chefs
d'entreprises. La plupart ont vu leurs difficultés s'accroître. L'investissement recule depuis plus de 2 ans et
les marges des entreprises n'ont jamais été aussi basses depuis 1985.
27,7 % de la valeur ajoutée ! Avec un nouveau recul d’1/2 point en 2013.
On peut heureusement retenir de 2013 quelques éléments positifs au nombre duquel on retrouve les
Assises de l'Entrepreneuriat.
La révision de la fiscalité sur les plus-values mobilières, bien mal engagée, aura finalement permis d'alléger
la fiscalité dans ce domaine. La suppression du fameux indice 040 que la CGPME réclamait depuis des
années est également devenue réalité ; tandis que l'exécutif s'est engagé à poursuivre une véritable
politique de simplification administrative tout en diminuant le coût du travail au travers du CICE, puis en
annonçant récemment un changement de l’assiette du financement des allocations familiales…
Voilà pourtant bien des mesures allant dans le sens de l'entreprise.
Alors pourquoi un tel climat d'exaspération?
Le ras le bol fiscal évoqué par le Ministre des Finances lui-même en est naturellement une des causes. Mais
avant tout c'est l'instabilité des règles en matière fiscale, mais également en matière sociale qui pousse les
patrons à bout. Les changements incessants parfois même avant que le texte précédent ne commence à
s'appliquer rendent trop aléatoire la prise de risque!
Et ce n'est pas fini : la réforme des retraites et son cortège de nouvelles obligations liées au compte
individuel de pénibilité ou plus récemment la réforme de la formation professionnelle et son ineffable
"relevé de situation du parcours professionnel du salarié", l'obligation d'informer les salariés dans un délai
de 2 mois avant la cession de l'entreprise... Que du bonheur!
En tout cas pour les juristes…
Le ridicule atteint des sommets lorsque nous apprenons que la loi sur la sécurisation de l’emploi est entrain
d’en détruire à cause de « l’horaire plancher » de 24 heures pour les salariés à temps partiel. Même si la
CGPME vient d’obtenir un sursis de 6 mois, convenons que trop d’interventionnisme nuit gravement à
l’entreprise !
Et que dire de la fiscalisation de la part patronale des complémentaires santés ?
Nos initiatives en faveur de nos salariés et de leur pouvoir d’achat ne sont pas épargnées non plus :
En 2009 est instauré un forfait social de 2% sur les sommes distribuées au titre de l'intéressement et de la
participation; en 2010 il passe à 4%; en 2011 à 6%; en janvier 2012 à 8%...et en juillet de la même année à
20%!
Je vous rappelle que c’est le pouvoir d’achat de nos salariés fait le chiffre d’affaire de nos entreprises.
Tout cela alimente une crise de confiance d'une ampleur rarement égalée, susceptible de nourrir tous les
extrémismes. Et pas seulement dans le monde politique.
Lorsque certains ne voient pas d'autre issue que de brûler des portiques écotaxes, tandis que d'autres
appellent à ne plus payer les cotisations sociales, on peut légitimement s'inquiéter. Voilà aussi pourquoi la
CGPME a lancé un appel aux chefs d'entreprises pour qu'ils s'engagent en politique. Descendre dans la rue
est parfois nécessaire mais cela ne peut suffire. Si l'on veut que les choses changent, il faut s'en donner les
moyens.
Droite et gauche confondus, les chefs d'entreprises ne représentent que 5% des parlementaires. Et l'on
s'étonne qu'il soit si difficile de diminuer la dépense publique!
La réduction des dépenses publiques devrait pourtant être une priorité !
Jean-François ROUBAUD a d'ailleurs insisté sur ce point lorsque le Président de la République a proposé,
dans le cadre du "Pacte de responsabilité" de réduire les charges qui pèsent sur le coût du travail.
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Une augmentation de la TVA ou de la CSG serait malvenue alors même que la consommation, pourtant un
des moteurs de l'activité en France, marque le pas. Baisser les charges oui, mille fois oui. Augmenter les
impôts pour le faire, dans le contexte actuel, non !
La véritable question, c'est donc comment faire repartir l'investissement?
Pour cela, la CGPME propose de réduire massivement l'impôt sur les Sociétés en le baissant à 23% pour
toutes les entreprises qu'il s'agisse de PME ou de grands groupes. Il serait aussi logique d'instaurer un taux
réduit d'IS pour les résultats réintégrés dans le capital des PME Patrimoniales. Cette proposition nous la
formulerons parmi de nombreuses autres dans le cadre des Assises de la fiscalité.
Nous demanderons également à ce qu’un engagement soit pris de ne pas lever un quelconque nouvel
impôt, en particulier dans le domaine de la fiscalité écologique, sans en supprimer un d'un montant
équivalent. Nous souhaitons le même principe pour tout nouveau texte législatif.
Pourquoi ne pas, non plus, instaurer une règle simple consistant à supprimer automatiquement tout impôt
dont le rendement ne serait pas à minima supérieur à 25% du coût de sa collecte?
En matière sociale aussi on peut agir pour favoriser l'emploi.
Lever les freins à l'emploi en s'attaquant par exemple aux 35 obligations administratives et financières
supplémentaires liées à l'embauche d'un 50e salarié, voilà une piste.
La CGPME va prochainement réunir sur ce thème les organisations syndicales de salariés. Dans ce domaine
nous répondrons positivement à la demande du Président de la République d'intensifier le dialogue social.
Mais toujours dans le cadre de notre mission de défense des intérêts et spécificités des PME françaises,
celles dont le patron et ses proches sont propriétaires du capital de leur entreprise.
Dans le cas inverse, comme nous l'avons vécu récemment en n’acceptant pas de signer l’Accord National
Interprofessionnelle pour la formation professionnelle, nous refuserons de cautionner des dispositifs
pénalisant les petites entreprises.
A ce titre, nous sommes en ce moment même en contact avec chaque parlementaire Auvergnat pour leur
recommander les amendements qui s’imposent au projet de loi SAPIN, qui vise à réformer notamment la
formation professionnelle, mais aussi renforcer les pouvoirs de l’inspection du travail.
En toute responsabilité, la CGPME va mettre en place un "observatoire indépendant pour mesurer le taux
d'accès des salariés des PME à la formation". Une chute brutale est malheureusement à craindre dès 2015,
puisque la mutualisation des fonds au bénéfice des PME s’éteindra.
Autre sujet important: la négociation sur la convention d'assurance chômage.
Nous l'aborderons dans un esprit constructif et offensif. Notre environnement économique et social a
changé durablement. Il faut ranger les matelas douillets du chômage qualifiés d’amortisseur social, et offrir
aux demandeurs d’emploi de véritables ressorts ou tremplin pour rebondir plus vite vers l’emploi.
De toute façon, les choses ne peuvent rester en l'état…
Les intermittents du spectacle, par exemple, - qui représentent 4% des personnes concernées par le
régime, sont à eux seuls responsables de 25% du déficit de l’assurance chômage, soit un milliard d’euros
par an ! Il faut maintenant avoir le courage de se poser la question du maintien de ce régime.
De plus, au-delà des points liés à la dégressivité des allocations, on peut légitimement s'interroger pour
savoir si l'incitation au retour à l'emploi ne doit pas être plus contraignante. Est-il normal qu'un salarié en
CDD à qui l'on propose un CDI, choisisse de refuser pour s'inscrire à Pôle Emploi?
Permettez-moi, en ces périodes de vœux, de former le souhait que nos politiques publiques cessent de
traiter la conséquence, en s’attaquant enfin à la cause.
Des décennies d’emplâtres sur une jambe de bois, pour en arriver à lire les unes des journaux de la
semaine :
« Hollande perd son pari »
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« Chômage : l’Echec »
…
Comme s’il s’agissait d’une nouvelle « actu people » alors que des dizaines de milliers de ménages
sombrent chaque mois dans le désespoir.
Traiter le chômage n’est pas suffisant, car il n’est que la conséquence d’une économie qui créée du
chômage !
C’est aux causes du chômage qu’il faut s’attaquer.
Toute l’année 2014, nous travaillerons avec vous, chers adhérents de la CGPME, pour prendre toute notre
part à la bataille pour l’emploi.
Nous ferons feu de tout bois, et de tous les moyens, y compris les réseaux sociaux, à l’image du partenariat
que la CGPME vient d’instaurer avec Facebook.
Parallèlement, la France doit se battre au niveau de l’union européenne pour de nouvelles conditions
monétaires, fiscales et sociales qui nous permettront de concourir à armes égales à l’échelle internationale.
Une élection peut en cacher une autre, et nous sommes prêts, Monsieur le député européen, Cher Brice, à
alimenter vos propositions qui convaincront les entrepreneurs de plus en plus nombreux à glisser vers
l’euroscepticisme…
Pour parler de plein emploi, je développerais bien aussi le thème de l’orientation décadente de nos jeunes
vers les formations les moins productives, … Mais nos collaborations avec l’Education Nationale, grâce à
l’implication bénévole de nos adhérents dans chacun des bassins auvergnats me paraissent de bon augure.
Ce qui me rassure : c’est que depuis le 14 janvier 2014, ils ont enfin compris ! Et en particulier le Président
de la République,…, que c’est l’offre qui fait la demande.
Mettre en avant une politique de l’offre s’est s’engager concrètement dans des mesures d’orientation des
politiques publiques favorisant et incitant l’innovation et les investissements.
Souvenez-vous, chers amis, lors des vœux de la CGPME en 2013, nous regrettions que l’usine à gaz du CICE
se soit substituée à une plus naturelle suppression de la contribution des entreprises aux allocations
familiales.
Nous avons enfin été entendus, … mais que de temps perdu pour relancer l’économie !
Je vais maintenant vous démontrer pourquoi ces 30 milliards d’allégements de charges sur les allocations
familiales n’exigent aucune contrepartie :
Parce qu’ils se substitueront en 2017 aux 20 milliards du CICE.
Parce que les salaires entre 1 et 1,6% du SMIC en sont déjà quasiment exonérés grâce aux
abattements FILLION.
Lesquels abattements sont le coût de la réparation de l’erreur historique et dogmatique des
35heures.
Parce que la hausse de TVA que subissent nos concitoyens, nos clients, nos salariés, … couvre déjà
cette nouvelle dépense de l’Etat vers la CNAF.
Parce que nous allons payer de l’IS sur cette suppression de charge
… n’en jetez plus…
Mais la vrai raison qui rend indécente cette histoire de contreparties, c’est que la baisse des charges va
rétablir des marges proches de la normale.
Que si la politique de l’offre prônée par le Président de la République est réellement mise en place, alors
elle amorcera de la confiance, et les affaires repartiront.
Et ainsi se relanceront les investissements, et enfin l’emploi repartira !
Faut-il rappeler que nous ne pouvons embaucher que lorsque notre carnet de commande l’exige ?
Il ne s’agit donc pas d’un chantage dont les allocations familiales seraient l’otage, mais bien d’une
conviction affichée que seule la relation de confiance que l’Etat entretiendra avec les entreprises relancera
l’économie d’abord, puis les emplois.
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Le Président de la République a prononcé un discours volontariste annonçant un pari sur les entrepreneurs.
Espérons que les vieux dogmes de sa famille politique ne lui feront pas perdre sa mise !
Cette actualité nous révèle la pauvreté dans la culture économique de nos élus, pour la plupart issus des
milieux associatifs ou de la fonction publique.
Fort de ce constat, et las de voir échouer des réformes pourtant évidente, …, Jean-François ROUBAUD a
lancé un appel à la citoyenneté des Chefs d’Entreprises.
Nombre d’entre vous ont répondu présents :
Nous comptons des adhérents de la CGPME têtes de liste y compris dans des villes importantes tels que
CLERMONT-FD ou Riom, d’autres se présentent comme futurs adjoints ou conseillers dans leur commune.
Mais tous, quelle que soit leur orientation politique, éclaireront leur municipalité d’un regard pragmatique
sur les réalités économiques et sociales.
Pour ma part, j’ai choisi d’exprimer mes convictions personnelles après mures réflexions, nourries de mon
expérience d’entrepreneur leader patronal, de contribuable et de citoyen.
Mon seul parti : c’est l’entreprise,
Mon ambition : stimuler le climat des affaires, car le business des uns fait celui des autres.
J’espère demain, quel que soit le rôle que me confieront les électeurs, pouvoir agir en Président des PMEPMI de CLERMONT-FD, du Puy de Dôme et d’Auvergne, mais cette fois-ci de l’intérieur.
Car le peu de considération que nous renvoient les élus ne s’améliorera que lorsque nous partagerons plus
de choses avec eux.
Il n’est pas trop tard ! Engagez vous, intégrez, infiltrez les partis de votre sensibilité.
Éclairez-les de vos compétences de gestionnaire,
Rassurez-les sur nos valeurs humaines en appliquant vos qualités de manager,
Imaginez les conditions propices à l’entreprenariat de votre ville en transposant vos réflexes de visionnaire.
Je conclurai mon allocution par un plagiat, en empruntant la devise employée par le Cercle des Jeunes
Dirigeants qui fédère la nouvelle génération des entrepreneurs, en vous rappelant qu’à la CGPME aussi :
« Nous ne sommes ni de Gauche, ni de Droite, mais toujours Devant ! »
Je vous remercie.
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Les buffets étant dressés de manière originale par des artisans que la CGPME a choisi de mettre à
l’honneur, puisque la CGPME est aussi le Syndicat des artisans !
Je ne vous demanderai que quelques minutes d’attention pour satisfaire à notre rituel immuable de
remises des trophées des PME pour 2014.
Mais avant cela, je souhaite saluer l’ensemble des membres du cercle des partenaires des PME, sans
lesquels nous ne pourrions organiser ce genre de rendez-vous propice aux affaires et aux nouvelles idées.
AG2R la Mondiale, représentée par Jean-Jacques GOURGEON et Jean Yves PEURON,
La Banque Populaire du Massif Central, dont Gilles ROBAUT, représente Catherine HALBERSTADT et
Dominique MARTINIE
La SNCF, dont blandine VINAGRE ROCCA, représente Jacky LION,
GDF-SUEZ, dont Nathalie DINI, représente Denis TEISSIER
Air-France, représentée par Franck AZOZE
La GSC, Garantie Chômage du Chef d’Entreprise dont Jean-Yves RESCHE et moi-même sommes
administrateurs,
Harmonie Mutuelle, dont Bruno BILLAUD représente Didier PENCREACH.
La Caisse d’Epargne Auvergne-Limousin, dont Messieurs Didier KRAWCZIK et Nicolas CHAPUT représentent
Maurice BOURRIGAUD.
Enfin, je citerai l’un des plus fidèles partenaires de la CGPME :
EDF et j’appelle à monter sur scène à mes côtés, Monsieur Alain MARTEL, Délégué Régional d’EDF,
accompagné de Marie Hélène SALAT et de Laurent BOULET.
Nous avons lancé ensemble en janvier dernier le trophée de la performance commercial en vous
promettant de vous présenter nos résultats aujourd’hui.
Vous avez été nombreux à participer à ce concours dont les résultats sont probants.
Alain parle nous de ce partenariat gagnant-gagnant-gagnant, pour EDF, pour la CGPME, mais surtout pour
ses adhérents ?
…
Merci à vous et continuez à nous faire faire des économies !
Je vais maintenant inviter à me rejoindre Monsieur Robert PEPEY, le Délégué Régional de l’AGEFIPH avec
lequel nous travaillons depuis de nombreuses années pour ne pas laisser les personnes handicapées sur le
bord du chemin de la réalisation de soi et de l’épanouissement professionnel.
Ensemble nous allons remettre le trophée de la PME citoyenne,
A travers Julien LHOSPITALIER, Gérant de l’entreprise GAMA, nous souhaitons mettre en avant les 45
parrains pour l’emploi qui ont accompagnés leur filleul vers un renouveau professionnel.
45% d’entre eux ont déjà retrouvé du travail.
Julien symbolise aussi cette nouvelle génération d’entrepreneurs auxquels il ne faut pas parler de crise, car
ils n’ont quasiment pas connu la croissance. Alors ils ont inventé de nouvelles pratiques commerciales,
managériales et financières pour faire fonctionner leur entreprise.
Cette génération nous amène beaucoup de fraicheur et d’enthousiasme.
Bravo JULIEN, nous te remettons ce trophée symbole des valeurs de la CGPME dont la signature reste
« Notre Valeur ajoutée : c’est l’Homme ! »
Le Président donne le micro à Robert PEPEY (1 minute)
Robert PEPEY donne le Micro à Julien LHOSPITALIER (1 minute)
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Pour conclure, cette fois-ci pour de bon, je vous proposerai un prix universel, celui de l’entreprise qui va de
l’avant :
Le trophée de l’audace entrepreneuriale.
Je dirai même de l’entreprise qui va de l’avant tout en s’investissant pour les autres en occupant des
mandats CGPME.
J’appelle pour remettre ce trophée :
- Le Ministre, Brice HORTEFEUX, Député européen
- Le Ministre René SOUCHON, Président du Conseil Régional d’Auvergne et de la BPI en Auvergne
- Le Député Jean-Paul BACQUET, Président d’UBIFRANCE
- Isidore FARTARIA, Président de la CCIT du Puy de Dôme
- Pierre RICARD, Secrétaire général de la Préfecture
- Serge RICARD, le Directeur de la DIRECCTE avec lequel nous nous battons pour l’emploi des jeunes
et l’emploi en général.
- Catherine ALAZARD, Déléguée Régionale au Droit des Femmes
Madame le Déléguée au Droit des Femmes, en ces temps où la mixité est une mode imposée
maladroitement par le législateur, la CGPME en fait un principe de fonctionnement, voire une opportunité.
Car lorsque des Femmes réussissent dans l’entreprise, avec tous les freins que notre système met au
développement de l’entreprise et avec toutes les difficultés que rencontrent les Femmes pour accéder aux
responsabilités. C’est vraiment qu’elles ont prouvé qu’elles sont les meilleures.
En entreprise, on n’a pas les moyens de prendre une femme sur deux pour faire le nombre. En entreprise
ce sont les meilleurs qui performent.
Alors oui, nous n’avons aucun mérite à promouvoir les Femmes à la CGPME, puisque lorsqu’elles accèdent
à nous, elles ont déjà apporté mille fois la preuve de leurs extraordinaires capacités.
C’est pourquoi, nous avons choisi deux adhérents pour remettre le trophée 2014 de l’audace
entrepreneuriale.
Cécile BOURSIN, Co gérante avec son frère Alexandre GUILLAUME de la société MS, à Veyre-Monton.
Cécile vous représente aussi au Comité d’orientation stratégique de la Banque Publique d’Investissement.
Et
Frédéric LARIVAILLE, gérant de SUNLUX à Ladoux
Frédéric vient d’être élu juge au tribunal de Commerce sur proposition de la CGPME.
MS et SUNLUX sont deux entreprises qui ont su se différencier de leurs concurrents grâce à l’innovation,
elles ont su s’adapter aux nouvelles exigences du développement durable, et elles nous ramènent des
devises en réalisant une part importante de leur chiffre d’affaire à l’international…
Et tous cela mes amis avec les mêmes impôts, le même code du travail les mêmes banques que nous !
Cela mérite à coup sûr vos applaudissements
JPL propose le micro à Cécile (1 minute)
Cécile tend le micro à Frédéric (1 minute)
Frédéric rend le Micro à JPL
Place à la soirée, aux échanges d’idées, d’affaires ou d’opportunités, la CGPME c’est l’assurance antisolitude du Chef d’entreprise !
Et merci enfin à nos adhérents qui ont participé à l’organisation de cette soirée :
Audi, KPMG, Auvergne Façades, Sunlux, DIAZO,
Dégrif Stock, Adista, Ambiance Créateur Et Wall Street Institute
Excellente soirée et Bonne année 2014.
Toutes les personnes sur scène posent pour la photo (les récipiendaires des trophées sont devant
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